- Sélène & les Garçons -


Prologue:


Bonjour à tous, je m'appelle Sélène Van Grünner et j'ai 17 ans. Mon père, Erich est un très grand couturier allemand et ne voyage pas sans moi. Je suis sa 'pierre précieuse' ! Il habit les grands mannequins et les célébrités lors des séances photos. J'ai grandi au milieu de tous ces morceaux de tissu, sans ma mère. Elle était top model et est morte en me mettant au monde. Je regrette de ne pas l'avoir connu mais mon père dit que je lui ressemble énormément...

Chapitre 1 : le train train quotidien


Comme tous les matin, je me prépare pour aller au lycée. Et oui, on est peut être bourré de fric et connu mais je dois quand même aller au lycée... trop injuste. Je m'habille donc avec l'uniforme du lycée (c'est un privé) et parts vite prendre mon petit dèj'. Je file au bus et m'assoies à coté de ma meilleure, Nathalie mais elle préfère qu'on l'appel Nathy Elle va dans un lycée publique. Ses parents n'ont pas les moyens de la mettre avec moi. On se voit donc les week-end et le matin, et soir dans le bus et le midi pour manger.
N : Alors, soirée d'hier, comment c'était ?
S : Insupportable ! Mais je me suis forcée à rester pour mon père, ça lui faisait plaisir.
N : Je t'ai déjà dit qu'il fallait que tu vives pour toi aussi.
S : Mais je n'y arrive pas ! Mon père c'est toute ma vie, sans lui je suis perdue. C'est comme si j'étais sans toi....
N : Je t'adore...
S : Moi aussi. Merde on arrive déjà. Bisou à se soir !
N : Ouais bisou.
Et voila comment c'était tous les matins. On se voit pendant dix minutes, juste le temps de se dire bonjour. Je vais donc en cours. Je n'aime pas trop les gens de ma classe. Ils sont prétentieux, et se sont tous des fils et filles à papa ! Il critique ma façon de parler et de mettre mon uniforme. Parce qu'en fait je porte la jupe assez courte avec la chemise un peu ouverte et ça ne plaît pas. Mais je les emmerde. Je m'habille comme je veux.
Sinon, coté c½ur, rien à l'horizon, a part peut être le beau goss' du lycée mais ça reste juste une pensée. Il est... comment dire... chaud lapin !
Aujourd'hui je commence les cours avec Allemand (quelle chance !). Le prof ne m'aime pas et ferait tout pour me virer. Heureusement, cette heure passe très vite...
En fin de matinée, je retrouve donc Nathy pour manger. On va comme à notre habitude du lundi manger un kebab.
N : Alors ?
S : Le prof a encore essayé de me pousser à bout. Je ne le supporte plus. J'ai trop peur de faire une connerie.
N : De le frapper ?
S : Ouais. Tu sais comment je suis. Ça risquerait de mal tourner.
Après deux heures de discussion, on rentre chacune dans son lycée. Et c'est parti pour encore trois heures de cours : Une de math et deux d'histoire...
Les cours enfin finis, je retrouve ma Nathy dans le bus. On s'arrête à la boite de mon père et passons la soirée à créer des vêtements.
Voila à quoi se résume mon quotidien...
Erich : Au fait ma précieuse, ce week-end, j'aurais besoin de toi. J'aurais plus de monde que prévu.
S : J'avais prévu de sortir avec Nathy mais si vraiment t'as besoin, je reste.
N : Je pourrais vous aider si vous voulez.
E : Merci les filles, vous êtes des anges.
S&N : On le sait...
Une fois les fringues finies, on raccompagne Nathy chez elle et allons chez nous pour une de ces soirées ou le calme règne...


Chapitre 2 : Une longue journée


Cette semaine est très vite passée. Les profs ne m'ont pas trop pris la tête et j'ai vu Nathy plus que d'habitude. Je suis allée la chercher en scooter chez elle et on part à la boite. Mon père n'avait pas menti, une cinquantaine de personne attendait dans l'immense salle d'attente. Parmi ces personnes, je reconnais des chanteurs, des danseurs, le beau pompier du coin, ...
S : Viens, on va dans la salle de derrière demander à mon père ce qu'il lui faut.
On part donc dans la salle.
E : Merci les filles d'être venu aussi vite, vous me sauvez la vie !
N : N'exagérez pas Monsieur.
On commence à prendre quelque commende de fringue. Je me rends compte que ce n'est pas tout rose. Les gens sont très précis et ne veulent pas un pet de travers. J'apporte la commende d'une femme :
S : C'était ce modèle madame ?
Mme : Oui.
S : Je vais vous le chercher tout de suite.
En revenant, je lui donne sa robe.
Mme : Avez-vous des cabines d'essayages s'il vous plaît ?
S : Oui bien sur, suivez moi.
Au moment où elle sort de la cabine, je crois rêver. Une bande de jeunes garçons vient d'entrer dans la boite. Ils sont vraiment beaux. Ils sont à contre jour et font penser à des anges.
Mme : Alors ? Mlle ?
S : Oui, désolée Mme. Elle vous va vraiment bien.
Une fois la femme partie, je cherche les garçons de tout à l'heure mais en vain. Je fais une pause, j'en peu plus. Je m'assois ensuite au comptoir et prends certaines commendes.
Dans l'après midi :
E : SELENE ! J'AI BESOIN DE TOI !!!
S : Je déteste quand il cri mon nom comme ça ! (Arrivant vers lui) Papa, arrête de crier mon nom comme ça, je t'entends tu sais.
E : Désolée précieuse. Nathy fait une pause et y a un homme dans la pièce sept qui attend pour des retouches et...
S : Ne t'en fais pas, j'y vais. Détend toi papa !
E : Merci précieuse.
Je me dirige donc vers la pièce numéro sept. Quand j'entre, il n'y a personne. L'homme doit être dans la pièce du fond. La porte s'ouvre derrière moi. Je sursaute :
S : Putain Nathy tu m'as fait peur !
N : Désolée. Tu fais quoi là ?
S : J'attends que la personne qui devrait se trouver dans cette pièce pointe le bout de son... (La porte du fond s'ouvre)...
N : A tout' !
Je me retourne et vois l'un des anges de tout à l'heure. Il n'est pas très grand avec une casquette.
S : Salut ! Je suis Sélène. Mon père m'a dit que tu avais besoin de retouches.
??? : Ouais s'il te plaît... je... je m'appelle Gustav...
S : Enchanté ! Alors, qu'est ce qu'il te faut ?
Gv : Ben... juste un petit ourlet s'il te plaît.
S : Ok ! Ne bouge pas.
Je m'applique comme je peux à mettre les épingles.
S : Comme ça ?
Gv : Ouais parfait !
S : T'enlève ton pantalon s'te plaît.
Gv : PARDON ?
S : Ben oui, faut bien que je le couse maintenant.
Gv : Ah ! Ouais ! Désolé.
S : Pas grave.
Il part donc dans la pièce du fond et me donne le pantalon...

Chapitre 3 : Gustav


Gv : Ça va être long ?
S : Tu veux le reprendre aujourd'hui ?
Gv : Ouais si ça ne te dérange pas.
S : Pas du tout ! J'en ai pour vingt minutes. Tu peux attendre dans le café du studio ou venir regarder comment je plante l'aiguille dans ton joli jean.
Gv : Ben je veux bien venir. De toute façon les autres sont en train de se faire un défiler.
En effet, on passe devant un salle d'essayage les autres garçons étaient en train de s'éclater.
Gustav me suit donc jusqu'à la salle de couture : une immense salle remplir de cartons et seulement deux sièges et deux machines à coudre.
S : Vas y prend une chaise. Fais comme chez toi.
Gv : Ok. Tu travail ici ?
S : Ben... ça ne se voit pas.
Gv : Non, ce n'est pas ça que je voulais dire. Tu travail pour une paye ou tu donnes un coup de main ?
S : J'aide mon père bénévolement et ma pote aussi.
Gv : C'est gentil ça !
S : Ben ouais, qu'est ce que tu crois, on est gentille nous deux (grand sourire). Sinon en semaine on va au lycée. Mais pas dans le même.
Gv : Pourquoi ?
S : Je suis dans un privé et elle dans un public. Ses parents n'ont pas trop les moyens et ont refusé notre aide. Mais ça reste ma meilleure amie ^^.
Gv : C'est bien ça. La classe sociale n'a pas d'importance.
S : Exact ! Et sinon dis moi, tu fais quoi toi, tu vas au lycée ?
Gv : Euh... non ! En faite c'est euh... compliqué.
S : Ça y est ! J'ai fini. Viens on va le mettre avec tout ce que vous avez commandé ! Au fait, vous partez en vacances ?
Gv : Non on part... C'est difficile à expliquer.
S : Ce n'est pas grave si tu ne veux pas me le dire. Je comprends tu sais, je ne suis qu'une inconnue... sniff ! Tu sais...
E : SELENE !!! J'AI BESOIN DE TOI !!!
S : Quand il arrêtera de crier mon nom comme ça ! Bon, le devoir m'appel ! A plus !
Gv : Ouais, à plus ! De toute façon je suis dans le coin si tu veux me voir.
S : Ok !
Je le quitte et va donc voir ce que voulait mon père.
S : Je suis là papa.
E : Est-ce que tu peux t'occuper de l'accueil pendant dix minutes s'il te plaît. Je dois aller passer un coup de téléphone.
S : Oui. Ne t'inquiète pas.
Du coté de Gustav :
Gv : Tu ne trouves pas qu'elle est gentille ? Tom, je te parle !
T : Je ne sais pas. Tout ce que je sais c'est qu'elle est très... jolie.
Gv : Tu ne changeras donc jamais. Bill faudrait le résonner des fois !
B : Il fait ce qu'il veut, c'est un grand garçon ! Mais c'est vrai qu'il n'a pas tort. Elle est mignonne.
Gv : Pauvre Sélène !
T : Qui ça pauvre Sé-machin !
Gv : La jeune et jolie fille qui tient la caisse.
Gg : C'est bon à savoir ça.
B : Bon ce n'est pas que je m'emmerde avec vous mais je dois y aller...
T : Tu m'abandonnes ???
B : J'ai besoin de retouche. A tout'
Mon père revient enfin. J'ai laissé la place d'accueil à Nathy pour qu'elle puisse se 'reposer' un peu. Pendant ce temps, je vais chercher les vêtements qui étaient réservés pour aujourd'hui quand :
E : SELENE !!! J'AI BESOIN DE TOI !!!
S : Je vais le tuer s'il continue de crier mon nom comme ça ! Qu'est ce qu'il y a ?
E : Pièce neuf, retouche.
S : Ok à tout'
Je me dirige vers la pièce neuf et est interrompue par quelqu'un avant d'entrer.
???: S'il te plaît.
S : Oui ?

Chapitre 4 : Incompréhension


???: Voila, je m'appel Tom et j'aurais voulu savoir si tu avais un copain !
S : Tu ne vois pas que je bosse là !
Je toque à la porte et en entrant, j'entends
???: Comme tu t'es fait remballé !
Donc, je suis dans la pièce neuf, la porte du fond s'ouvre et laisse place à un grand mec d'à peu près mon age, très mince, et pétard à la place des cheveux et maquillé et son boxer indique son nom : Bill
B: Euh... y a un problème ?
S : Non je suis venue pour les retouches.
B : Ah ! C'est toi Sélène ! Moi c'est Bill.
S : Je sais !
B : Tu connais notre groupe ?
S : Non, c'est écrit sur ton boxer.
Il devient rouge fraise. Le pauvre il est trop mal à l'aise.
S : Désolé c'est juste que ton pantalon tombe et enfin...
B : Ce n'est pas grave. En faite j'aimerais que tu me resserres la taille de mon pantalon. D'habitude c'est ma mère qui me le fait mais elle est partie en vacances.
S : Ok. Ne bouge pas.
Je vais chercher mon matériel que j'avais oublié dans la salle de couture. Je passe devant la salle où les mecs faisaient leur défilé :
Gv : Lâche moi Tom !
T : Allez dis moi. Elle t'a tapé dans l'½il !
Gv : C'est moi ou t'es encore plus con que d'habitude ! Tu sais les filles ne servent pas qu'à sortir avec des mecs...
J'avais du boulot. Je me force donc à oublier cette conversation. Je retourne à la neuf.
S : Désolée si j'ai mis du temps mais j'avais tout éparpillé.
B : Pas grave.
S : Bon, ne bouge plus s'il te plaît. Sinon je risque de...
B : Aïe !
S : Te piquer. Pardon.
B : Pas grave.
J'essaye donc de faire au mieux pour ne plus le piquer. C'est dur de se concentrer. Je suis très proche de lui. Je respire son parfum qui me fait décoller. Puis faut dire qu'il n'arrange pas les choses. Il fixe mes mains pour voir ce que je fais. Donc : gros cocktail de trucs déroutants.
Je lève enfin les yeux et me rend compte que ce n'était plus mes mains qu'il fixait. Mon regard se plonge dans le sien. Il me sourit timidement. Il est assez maladroit mais c'est trop mignon. Je détache mon regard du sien.
S : Bouge pas s'te plaît.
Je m'accroupis et regarde si le pantalon sera droit avec la retouche.
S : C'est bon. Enlève ton pantalon s'te plaît.
B : QUOI ?
S : Faut bien que je fasse la retouche maintenant.
B : Mais tu veux que je l'enlève là, maintenant ?
S : Oui.
B : Ah...
Il s'enlève son pantalon devant moi tout timide. Je me retourne brusquement.
S : Je crois que je me suis mal exprimé. Tu pouvais allez dans l'autre pièce te l'enlever. Mais ce n'est pas grave. A tout' !
Je sors de la pièce avec le pantalon et passe devant le Don Juan de Tom. Qui me regarde, les yeux comme des billes.
Il entre dans la neuf :
T : Ben qu'est ce qui s'est passé ?
B : Rien pourquoi ?
T : La miss. Elle est sortie rouge pivoine et trop gêné. Qu'est ce que tu lui as fait ? Des choses pas très catholiques ?
B : Mais qu'est ce que tu me chantes ? Il s'est rien passé ! Je ne m'appel pas Tom. C'est juste que...
T : Que ?
B : J'ai eu un problème de compréhension...
Il lui explique l'histoire et s'en va rejoindre Gustav pour lui demander la salle de couture.
TOC... TOC... TOC...
S : Ouais
B : Salut ! Je... euh... je voulais m'excuser pour tout à l'heure.
S : C'est pas grave, c'est pas ta faute t'avais pas compris. Puis faut dire que je m'exprime mal aussi.
B : Bon je te laisse finir... a plus !
S : Ouais à tout'
La fin de la journée passe heureusement vite pour moi. A chaque fois que je passe dans le couloir, je vois les garçons qui font les cons.
Je rentre chez moi vers 20h avec Nathy qui dort à la maison se soir. On est claquée et n'avons pas le courage de nous faire à manger. On se couche donc le ventre vide. Je lui raconte les aventures de ma journée...


Chapitre 5 : Deuxième rencontre.


Le lendemain, on se réveille vers 11h. Mon père est déjà parti travailler. Et ouais, même le dimanche il bosse ! On prend donc notre petit dèj' tranquillement et allons faire nos devoirs :
N : Et tu crois que tu vas les revoir ?
S : De quoi ?
N : Les garçons ?
S : Ah ! Je ne sais pas. Peut être. Mais au lieu de penser au mec, tu ne veux pas qu'on se dépêche de finir cet ex ? Comme ça on fil au salon de couture ce faire de nouveaux vêtements.
N : Je dis pas non !
On fini donc très vite nos devoirs et filons en bus au salon.
S : PAPA ! JE SUIS AVEC NATHY, ON VA SE FAIRE DES FRINGUES !!!
E : OK MA PRECIEUSE !!!
S à N : Tu préfères qu'on commence par quoi ? Un haut ?
N : Ouais !
S : Tu veux quoi comme tissu, je vais les chercher.
N : Le violet et le jaune s'te plaît.
S : Ok !
Je me dirige vers le bureau de mon père.
S : Bonjour papa (lui fais un bisou).
E : Bonjour ma précieuse. Je vais recevoir un coup de fil tout à l'heure pour confirmer une commande. Si elle est bonne j'aurais besoin de toi.
S : Compte sur moi ! Je vais te piquer du tissu dans la réserve.
E : Vous me ferez un défilé après ?
S : Oui et tu seras notre invité d'honneur.
E : Oh ! Mais c'est un honneur.
Petit rire.
S : Allez j'y vais.
Juste quand je sors du bureau, le téléphone sonne. Je laisse donc mon père tranquille et vais rejoindre ma Nathy.
S : Tiens ma vieille.
N : Merci.
S : J'ai pris plus de couleur que d'habitude. On ne sait jamais.
N : T'as eu raison.
S : Le problème c'est que je ne peux porter ces merveilles que le week end. T'as trop de la chance.
N : Pardon ? C'est ton père qui est couturier et bourré de fric, pas le mien.
S : L'argent ne fait pas le bonheur. Il y contribue seulement. Toi tu as ta mère, un petit frère, et deux grandes s½urs. Moi... je n'ai qu'une s½ur.
N : Ah bon ? C'est qui ?
S : Ben c'est toi.
On change de sujet pour ne pas faire couler les larmes.
Une heure vient de s'écouler. Je viens de finir un T-shirt moulant : il est noir avec des espèces de trucs rouges qui partent dans tous les sens. J'y ai même rajouté une chaîne qui part de l'épaule droite à ma hanche gauche. Je le trouve vraiment beau... sans me venter !
S : Alors ?
N : Wouah ! Il est joli. Je n'ai pas encore fini le mien...
S : Peut être mais je le trouve plus beau que le mien.
N : N'importe quoi...
S : Si je te jure.
N : Merci.
C'est vrai qu'il était plus beau que le mien : la base du T-shirt était jaune pâle et le dessus violet. Elle a ensuite fait des trous dans le violet pour qu'on puisse voir plus de jaune. C'est vraiment joli.
J'allais faire autre chose quand quelqu'un sonna.
S : J'ARRIVE !!!
Je me dirige vers la porte. L'ouvre et vois Bill.
S : Salut !
B : Salut !
S : Ben vient, entre. T'as oublié quelque chose ?
B : Ouais je crois.
S : Ben vient on va chercher.
N : C'ETAIT QUOI ?
S : Euh... J'arrive. Suis moi.
Je retourne donc voir ma s½ur de c½ur.
S : Nathy !
N : Oui ?
S : Je reviens, je vais l'aider.
B : J'ai oublié quelque chose.
N : Ok ! Mais si tu ne reviens pas dans trente minutes je vais aller chercher à manger toute seule et je prendrais ce que t'aime pas !
S : Je serais là ! Tu viens Bill ?
B : (tout timide ^^') Ouais.
Je l'emmène donc dans la salle neuf. Il chercher dans la pièce du fond pendant que je cherche dans celle où on s'est rencontré. Je vois quelque chose qui brille par terre. C'est une chaîne en argent avec de gros maillons.
S : (tout bas) Elle est jolie.
Je la mais autour du cou et regarde dans le miroir (y en a un dans chaque salle)
B : Tu l'as retrouvé.
Je regarde dans le miroir vois Bill derrière moi.
S : Désolée, j'ai pas pu m'en empêcher.
B : Ce n'est pas grave. Elle te va bien.
S : Merci.
Gros blanc...
S : Si tu...
N : SELENE !!! J'AI FAIM !!!
B : Je vais vous laisser.
S : Ok !
Il se dirige vers la porte et s'en va.
S : Merde !
N : Quoi ?
S : Il a oublié sa chaîne !

Chapitre 6 : Qu'est ce qu'il se passe ?


Le week end était passé et il n'était pas venu récupérer sa chaîne. Elle ne me quittait plus. Je ne voulais pas l'enlever.
Le lundi, le prof d'allemand a eu se qu'il voulait. Il m'a viré de cours. Motif :' porte une chaîne qui n'est pas conforme au règlement.' Je vais lui en foutre des règlements dans son c*l à lui. J'ai été obligée de l'enlever mais une fois le dos des pions tournés, je la remettais. La matinée se déroula donc dans une ambiance de merde. A midi, je devais attendre Nathy. Elle n'avait pas cours l'aprèm' et moi je ne voulais pas y retourner. Pas dans ce lycée en tout cas. Il y a trop de règles que j'ai envie de contourner. On mange au snack juste en face de mon bahut et passons nos heures perdues devant ce putain de lycée.
Une voiture noire vient s'arrêter devant. Un homme en costumes gris descend et se dirige vers l'accueil. Pousser par notre curiosité, on le suit.
Hg : Bonjour, je viens de la part de Mr Kaulitz
Tiens, j'ai déjà entendu ce nom !
Hg : Il voudrait voir d'urgence Mlle Van Grünner s'il vous plaît.
S : C'est moi.
L'homme se retourne et fixe le collier.
Hg : Suivez moi s'il vous plaît.
N : Tu ne vas pas y aller toute seule. On ne sait pas qui sait. Je viens avec toi. (À l'homme) Je peux venir.
Hg : Oui, naturellement !
On monte donc dans la voiture. Elle roule pendant environ vingt minute, puis s'arrête.
Hg : C'est ici Mesdemoiselles.
N&S : Merci Mr.
On descend. On se retrouve au pied d'un hôtel immense.
S : On est où là.
Un homme s'approche de nous et nous fait entrer.
L'h : Mlle Van Grünner ?
S : C'est moi.
L'h : Vous savez qu'on a eu du mal à trouver votre établissement scolaire.
S : C'est normal, je suis dans un privée.
L'h : Oui, je sais. Mr Schäfer s'en est souvenu.
S : Je croyais que c'était un certain Kaulitz qui voulait me voir !
L'h : Oui mais ils sont toujours ensemble.
N : Ok !
Il nous plante devant une chambre.
L'h : C'est ici. Si vous avez besoin de moi, voici ma carte.
Il s'en va.
N : Qu'est ce qu'on fait ?
S : Ben on frappe !
Je frappe donc à la porte.
???: Oui
On entre et à ma grande surprise je tombe sur ce Don Juan de Tom
T : Ben alors, je te manquais ?
S : Même pas en rêve.
T : Ca va ! L'espoir fait vivre.
S : Ouais, comme tu dis ! C'est toi qui m'as fait venir ?
T : Non, mais l'espoir fait vivre.
S : Bon si c'est une blague c'est pas drôle.
T : Non mais je suis sérieux (pour une fois ^^') ce n'est pas moi qui t'ai appelé.
S : Alors c'est qui ?
???: C'est moi !
S : Salut Bill. Justement je voulais te voir.
T : Pourquoi lui et pas moi !
N : Parce qu'elle a sa chaîne à lui rendre bouffon.
T : Oh ! Salut, je ne vous avais pas vu. T'as un copain ?
N : Non, mais je compte bien rester célibataire un bout de temps. C'est trop compliqué les mecs !
T : Peut être mais...
B : Tom... on s'en fou !
S: Ouais. Sinon Bill je voulais te rendre ta chaîne plus tôt mais j'ai pas ton numéro et...
T : Ben attends il va te le donner.
B : Mais...
T : Vas y donne lui ton numéro. Ca ne va pas te tuer.
B : Ok !
Il griffonne son numéro et me le tend.
S : Merci. Le problème est que si je te donne le mien maintenant Don juan va loucher dessus.
T : Même pas vrai !
N : Je suis sur du contraire.
S : Mais ne t'inquiète pas je t'appel se soir.
B : D'accord.
S : Sinon, je voulais te rendre ta chaîne mais je savais pas où te joindre.
Je l'enlève et m'apprête à lui rendre. Il la prend, la regarde.
B : Je te la laisse.
S : Pardon ?
B : Ouais, elle te va mieux qu'à moi.
S : T'es sur ?
B : Ouais.
S : Merci.
Je lui fais une bise. La porte s'ouvre et laisse place à Gustav.
Gv : Eh ! Sélène ! Ca va ? Qu'est ce que tu fait là ?
S : Je suis venue parce que... ben dans un sens on m'a un peu forcé à venir.
N : Un mec est venu la chercher au lycée.
Gv : Euh...
S : Gustav, je te présente Nathy...
N : Ah oui, Gustav !
Gv : Euh...
N : Sélène m'a dit que tu ressemblais à son cousin et qu'elle t'adorait.
T : T'as de la chance toi, au moins elle t'aime bien ! Moi elle ne veut pas être ma copine.
Gg : Pauvre petit calamar !
B : Depuis quand t'es là toi !
Gg : Assez pour savoir qu'il y a des jolies filles dans la chambre.
B&Gv : Faites pas attention !!!
Gv : Bon, les filles on vous présente le zigoto de la bande Georg.
Gg : (devenant plus sérieux) Salut !
Gv : Et Georg, je te présente Sélène et Nathy.
S&N : Salut !
S : Bon ce n'est pas que je m'ennuie avec vous mais il faut qu'on rentre.
B : Je te raccompagne si tu veux.
S : Ce n'est pas de refus.
Une voiture nous attend en bas. Il nous raccompagne jusqu'à la boite de mon père. On a bien rigolé cette aprèm' mais maintenant je dois parler sérieusement à mon père...

Chapitre 7 : Du changement


Je ne lui dis rien avant que l'on ai raccompagné Nathy.
S : Papa...
E : Oui ma précieuse ?
S : ... Je... Je voudrais changer d'école.
E : Quoi, mais pour quelles raisons ?
S : Je suis pas bien là bas. J'ai beau avoir de bons résultats mais je n'ai pas ma place dans un privé. Y a trop de règles et personne ne me comprend.
E : ...
S : Papa ?
E : ...Je réfléchis.
Je jette un regard en biais et le vois très concentré.
E : Ecoute ma précieuse. Je t'ai mis dans ce lycée parce que je pensais que c'était ce qu'il te fallait. Tu es bien plus mure que toutes les filles de ton age. Je pense que je peux t'accorder cette faveur.
S : C'est vrai ?
E : Oui. Mais on fera tous les papiers pour la fin du trimestre.
S : Sa va, c'est la semaine prochaine.
E : Ah bon ? Déjà ?
S : Ouais.
E : Et je suppose que tu voudrais aller dans le même lycée que Nathy.
S : Oui. Puis faut dire qu'il est plus proche de la boite.
E : C'est vrai...
On continue de parler jusqu'à la maison. Je suis vraiment contente que mon père ai accepté. Il faut que j'annonce la bonne nouvelle à Nathy maintenant. Je ne peux pas attendre demain.
Tuuuuuuuuuut........ Tuuuuuuuuuut....... Tuuuuuuuuuut.....
N : Allô ?
S : Nathy ? C'est Sélène. J'ai un truc à te dire.
N : Oui...
S : La semaine prochaine je viens te faire chier dans ton lycée.
N : AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !!! Ce n'est pas vrai ?
S : Si ! J'en ai parlé à mon père et il est ok.
[...]
On parle encore pendant plus d'une heure. Quand je raccroche, mon père m'appel, pour manger. Il a commandé chinois... mon plat préféré ^^.
Après ce remplissage de pence, je file dans ma chambre faire mes devoirs.
S : Merde ! J'avais dis que j'appellerai Bill !
Tuuuuuuuuuut....... Tuuuuuuuuuut....... Tuuuuuuuuuut.....
???: Oui ?
S : Bill ?
???: Non, c'est Tom.
S : Tu peux me le passer s'te plait.
T : Non !
S : Pourquoi ?
T : Parce que tu ne m'as pas donné ton numéro. Puis je te parle plus.
S : D'accord !
Gros Blanc...
S : Tom ?
T : ...
S : Je sais que tu voudrais bien me parler.
T : ...
S : En plus tu étais super sexy tout à l'heure avec ton baggy délavé.
B : C'est dommage j'ai cru que le 'sexy' c'était pour moi.
S : BILL ???
B : Oui. J'étais sur le balcon. Heureusement que Tom a décroché. Ca m'aurait fait chier de louper ton appel.
S : C'est vrai ?
T : Bien sur que ça lui aurait fait chier. Il a attendu tout l'après midi devant son portable.
Gg : Et quand quelqu'un appelait il sursautait.
B : Même pas vrai.
S : Vous êtes combien là ?
Gv : Quatre.
S : -_-'
B : Sélène, t'es toujours là ?
S : Oui. C'est juste que je n'ai pas l'habitude que tout le monde entend ce que je dis.
T : De toute façon il nous aurait tout raconté.
S : Pourquoi ?
Gg : Parce qu'on lui aurait mis le couteau sous la gorge pour savoir ce que tu lui as dit !
S : Vous êtes vraiment des mouches à merde.
B : Et je suppose que je suis la merde.
S : Non ! Ce n'est pas ce que je voulais dire ! Excuse moi !
T : Trop tard il fait du boudin !
S : Bill s'te plait... Me fait pas la tête... (Petit air de gamine)
B :...
S : Bon ben je raccroche.
B : Nan !
S : Ca y est, tu me reparles ?
B : Je ne sais pas.
S : Et si je vous invite à la boutique ce week end ?
Gg : Moi je ne t'ai jamais fait la tête et je veux bien venir.
T : Si y a Nathy je veux bien venir.
Gv : Je ne veux pas taper l'incruste mais je viens !
S : Allez Bill ! Tu ne vas pas rester seul !
B : C'est bien des fois la solitude.
S : Je te ferais un pantalon. Rien que pour toi. Et un T-shirt si tu veux.
T : Il accepte.
B : Je n'ai pas dit ça !
T : Mais t'allais le dire. Tu devrais voir sa tête.
S : Bon alors je vous vois tous samedi ?
T : Oui.
B : Peut être.
S : Vers quelle heure vous venez ?
T : Après manger.
S : Ok ! Ben gros bisous les mecs et à samedi.
Gg&Gv&T : Bisou. A samedi.
B : Bisous. A mercredi
Ils raccrochent. Du coté de Bill.
T : Pourquoi 'à mercredi' ?
B : Ca te regarde ?
T : Ben je suis ton frère... Bill, pourquoi 'à mercredi.'
B : Mouche à merde !
T : :'(
Du coté de Sélène :
Ils sont vraiment drôle tous les quatre. Ils se sont bien trouvés. Vivement samedi !

Chapitre 8 : Bill


La semaine passe très lentement. On est seulement mercredi. Hier a été une journée normale avec des profs qui m'ont pris le chou ! Aujourd'hui aucun n'a fait attention à moi. Ils savent que je m'en vais et ils sont très contents. Les papiers sont finis depuis... ce matin 10h. Là, c'est ma pause et je retrouve Nathy devant mon futur lycée ^^.
N : Alors ?
S : Vivement la semaine prochaine. C'est pire que d'habitude, les profs m'ignorent. Je me fais chier... y a pas d'autres mots.
N : T'en fait pas, la semaine prochaine on est dans le même lycée. Et tu n'es pas encore au courant pour la classe ?
S : Non, je le serais à mon premier cours.
Gros blanc...
S : Sinon je voulais te dire que samedi on ne sera pas seule à la boite.
N : Y aura qui ?
S : Gustav, Georg, Tom et Bill, du moins j'espère qu'il viendra.
N : Ben si les autres viennent.
S : Ouais mais on a eu un léger différent lundi soir.
Je lui explique donc l'histoire.
Le soir, on rentre en bus et arrivé chez nous, on se téléphone pendant une bonne heure.
Je raccroche enfin. Mon père n'est toujours pas rentré. Je ne m'inquiète pas, j'ai l'habitude. Je n'ai pas faim et fais vite mes devoirs. Une fois les leçons apprises, les exos finis :

Sonnerie Lafee : Mama, wo bist du jetzt, Mama warum bist du nicht hier bei mir...

Je regarde qui c'est : Bill. J'hésite et fini par décrocher.
S: Oui ?
B : C'est Bill.
S: Je sais.
B: Quoi, t'as encore vu mon boxer.
S : Même si cette image est gravée dans ma mémoire, je n'ai pas vu ton boxer.
B : Tu gardes mon boxer gravé dans ta mémoire ?
S : C'est plutôt ce qu'il y a écrit dessus.
B : Intéressant !
S : ...
B : T'es encore là ?
S : Oui, je voulais juste savoir si y avaient les zigotos derrière toi.
B : Non, je me suis enfermé dans ma chambre. Comme ça on peut parler tranquille.
S : Intéressant !
B : Tu te fous de moi là ?
S : Non... jamais !... C'est bien que tu ne ma fasses plus la gueule.
B : Je ne te l'ai jamais.
S : Tu te fous de moi ?
B : Non, je te taquinais.
S : Ben ce n'était pas drôle. J'ai vraiment cru que tu me faisais la tête.
B : Ouais mais c'est parce que les gars me faisaient chier. Je pouvais pas te parler tranquille. Et comme je n'aime pas les trucs à plusieurs j'ai fais mine de faire la tête pour raccrocher.
S : -_-' Merci, c'est gentil !
B : Non mais ce n'est pas ça ! Je continue de t'expliquer. Si les gars croient que je te fais la tête, ils ne viendront pas me faire chier quand je t'appel.
S : Merci, c'est trop mignon.
Gros blanc...
S : Bill ?
B : Oui ?
S : Parle moi de toi.
B : Euh... et qu'est ce que tu veux que je te dises ?
S : Pleins de trucs sur toi.
B : Ben... J'sais pas moi. Tom et moi on est né à Leipzig... J'aime bien sortir, m'amuser, faire la fête, chanter. A part ça je ne sais pas faire grand-chose...
S : Ce n'est pas vrai. Tu sais faire pleins de choses.
B : Et quoi ?
S : Euh... je ne sais pas mais je vais bien trouver.
B : Vas y à toi.
S : De quoi ?
B : Parle moi de toi.
S : Ben, je suis née à Oldenbourg. Ma mère est morte en me mettant au monde. C'était un grand top model. Je la sens quand même vivre au milieu des photos. Y en a partout dans la maison ^^'. On a déménagé à Munich je devais avoir cinq ans. Je ne m'y sens pas chez moi mais je ne dis rien car mon père a tracé sa vie. Il a la boite et veut que je prenne la relève. Sinon j'aime bien faire la con avec Nathy et on passe nos week end à faire des vêtements. Voila ! Ah non ! J'ai oublié ! J'ai rencontré quatre garçons qui me font rires.
B : Tu crois que je fais parti des quatre garçons ?
S : J'en suis sûre.
E : PRECIEUSE JE SUIS RENTRE !!!
S : Je vais devoir te laisser.
B : Ok !
S : Au faite, tu m'as toujours pas dit si tu venais samedi.
B : Plutôt mourir que de ne pas venir.
S : Flatteur !
B : Je sais. Allez bisous.
S : Bisous
Ils raccrochent.
Je passe la fin de ma soirée à réfléchir à ce que je pourrais faire samedi avec les garçons. Enfin, on verra bien...

Chapitre 9 : Samedi


La fin de la semaine est passée plus vite que je ne le pensais. On est vendredi soir. Je fais mes devoirs pour être tranquille tout le week end. Mais je me rends compte que ça sert à rien les devoirs que je fais puisque lundi je suis dans le même lycée que ma Nathy ! Rien qu'à cette idée la joie monte en moi et je laisse échapper un long cri !
E : (affolé) CA VA MA PRECIEUSE ???
S : Désolée papa. C'est juste que...
E : J'ai compris, t'es heureuse.
S : Ouais. Et tout ça c'est grâce à toi.
On se sert fort dans les bras. Après cette longue étreinte, on part manger. Cette fois c'est mon père qui a cuisiné : pâtes à la carbonaro, salade de tomate-mozza, île flottante pour le dessert. Et ouais, mon père c'est un pro en cuisine. Bref ! On fini de manger et je file dans ma chambre ma mater un DVD qui fait peur : 'Boogeyman'. Après l'avoir vu, vous ne regarderez plus jamais vos placards comme avant (c'est vrai en plus... il m'a trop fait peur ce film °~°).
Je me couche vers minuit avec un ½il sur mon placard... on sait jamais.
Le lendemain quand je me réveille, mon père est déjà parti. Je prends mon petit dèj', file à la douche, m'habille, me coiffe, me brosse les dents, me maquille comme d'habitude. Une fois prête, je vais chercher Nathy en scooter et on part en direction de la boite. Une fois sur place :
S : Il n'y a pas beaucoup de monde aujourd'hui. Les premiers rendez vous pour les essayages sont... (Consulte le livre) dans cinq minutes. PAPA, JE SUIS LA !!!
E : OK !!! LES PREMIERS CLIENTS ARRIVENT DANS COMBIEN DE TEMPS ???
S : (arrive vers son père) Dans cinq minutes. Papa.
E : Oui ?
S : Est-ce que je t'ai dis que des amis allaient venir ici ?
E : Non. Ils viennent quand ?
S : Après manger. Je suis désolée de ne pas t'avoir prévenu plus tôt, j'avais oublié.
E : Et... je les connais ?
S : Tu les as déjà vu ici la semaine dernière.
E : Ah bon ? Tu les as déjà invités ?
S : Non... en fait ils étaient dans la masse de retouche.
E : ...
S : Papa ?
E : Je réfléchis. Ce sont qui ?
S : Les quatre garçons.
E : Ah ok ! ... DES GARCONS ???
S: Oui. Mais ne t'inquiète pas, on reste là. Comme ça tu pourras nous surveiller. N'est ce pas mon papa chéri.
DRING !!
S : J'y vais. Les clients ne vont pas attendre...
Je m'en vais et fais mon boulot. Il est 8h.
La matinée se déroule sans aucun problème. Je suis en forme et ça se voit sur mon travail. Mon père est super content.
[...]
Il est midi. La pause déjeuner arrive enfin. Avec Nathy on est morte. On va vite prendre des trucs à bouffer au snack d'à côté. Une fois avoir fini de manger, on s'installe dans la salle de couture et on commence à vider les cartons des commandes pour lundi. La boite ne ré ouvre qu'à quinze heure le samedi.
S : J'en peux plus.
N : Quoi t'es déjà crevée ? Mais on vient de commencer !
S : Non ce n'est pas ça. J'ai chaud.
N : Ben enlève ton T-shirt.
S : Ouais. Mais le problème est que j'ai un débardeur transparent.
N : Ce n'est pas grave on est entre nous.
S : T'as raison.
Je m'enlève donc mon T-shirt. On continue de travailler. Ce tri commence vraiment à me prendre la tête.
DRING !!!
S : Sauvée par le gong ! JE VAIS OUVRIR !!!
N : Tu vas où ?
S : Ouvrir. A tout de suite.
N : Mais Sélène...
Trop tard, je suis déjà partie. J'ouvre la porte et tombe sur quatre bouches qui ne veulent pas se fermer.
S : Y a un problème ?
T : Au contraire !
Je rêve ou il bug sur ma... merde j'ai oublié de remettre mon haut !
S : Merde. Entrez je reviens.
Je cours me remettre mon T-shirt.
S : Tu viens Nathy ou tu préfères trier. Y a les garçons.
N : J'arrive !
On retourne donc voir les garçons mais quand on entre dans la salle, je vois Bill la tête dans le cul, en train de bailler.
S : Fatigué Bill ?
T : Normal, jusqu'à une heure du mat' il n'a fait que de me parler de...
B : De rien (regard noir)
T : Ben si c'est rien pour toi, t'as du souci à te faire.
B : Tom, lâche moi tu veux ?
Gg : Tu deviens lourd. En plus on avait dit qu'on ne parlerait pas devant Sélène de ça.
Gv : Alors tait toi et n'en dis pas plus.
N : Vous vous aimez drôlement fort tous les quatre.
T : Entre Bill et moi (soupir) c'est le grand amour...
B : Parle pour toi. Moi j'ai d'autres projets.
Gg : Lesquels ?
B : Ca ne te regarde pas.
S : Petit cachottier, tu ne veux pas nous faire part de tes projets ?
B : Non.
T : T'inquiète pas Sélène, de toute façon t'es dedans.
B : Tom ta gueule.
S : C'est vrai je suis dans tes projets ?
B : (tout timide) Ouais...
S : Ca tombe bien, t'es dans les miens.
Gg : Y en a qui en on de la chance.
S à B : Suis moi. (Aux autres) Je reviens.
Je le prends par la main et me dirige vers la salle des tissus.
B : Pourquoi tu me fais venir seul !
Je me mets fasse à lui.
S : Aurais tu peur d'une jeune fille ?
Je le vois qui rougit. C'est trop mignon.
B : Non c'est juste que...
S : T'inquiète pas je ne vais rien te faire. Enfin si. J'avais dis que je te ferais un pantalon. Rien que pour toi. Alors il va falloir que tu enlèves le tien !

Chapitre 10 : Bonne journée


B : Que j'enlève mon...
S : Oui. Je t'ai déjà vu en boxer donc ça ne devrait pas te poser de problème.
B : Mais... enfin c'est que... je...
S : Je rigolais Bill. Tu sais que t'es trop mignon quand tu cherches des excuses ?
Je le vois rougir encore plus. J'aime bien jouer avec sa timidité.
S : En fait j'ai juste besoin de prendre quelques mesures.
B : Alors pourquoi on est venu ici ?
S : Quoi, t'aime pas être seule avec moi ?
B : Ce n'est pas ça mais...
S : Les affaires sont ici. Si tu veux je peux appeler les autres pour qu'ils viennent voir comment je travail sur toi.
B : Non c'est bon.
Je prends donc les mesures de la taille. Je passe donc mes bras autour de lui pour faire passer le mètre (de couture bien sûr !). Je lève la tête vite fait vers son visage et me rends compte que ses yeux n'ont pas lâchés les miens. Cette fois c'est moi qui rougis.
B : Ben alors, on fait moins la maligne !
S : (comme si de rien n'était) Pourquoi tu dis ça ?
B : T'es trop mignonne quand tu rougis.
Mes joues me brûlent encore plus et virent au rouge fraise.
B : Vraiment mignonne.
Je lui souris vite fait. Et je crois qu'il a remarqué le sourire qui reste sur mes lèvres. Bref, je poursuis donc les mesures. Une fois finie, on va choisir le tissu.
B : J'aime bien celui là.
S : Moi aussi. Bon va pour celui là ! Et je t'en ferais un autre avec un tissu surprise !
B : Et il sera comment ce tissu surprise ?
S : Surprise !
Du coté des autres :
Après une longues discussion sur les conquêtes de Tom :
T : Bon, ils font quoi là !
N : Jaloux !
T : Et pourquoi je serais jaloux.
Gv : Parce que c'est Bill qui est seul avec une jolie fille.
N : Alors comme ça vous la trouvez jolie Sélène.
Gg : Ouais. Même que Bill...
Gv : Ta gueule Georg !
De notre coté :
On retourne vers les autres doucement.
S : Je ne te la fais pas tout de suite. Tu l'auras pour la semaine prochaine
B : Ok, mais pourquoi ?
S : Comme ça tu seras obligé de revenir !
B : Le problème est que je ne sais pas si je suis encore là la semaine prochaine.
S : (trop triste) Pourquoi ?
B : Ben, y a la tournée.
S : Ben je viendrais te l'apporter. Comme ça je verrais si t'as fait des bêtises pendant mon absence.
B : Je ne suis pas contre.
S : Peut être que je viendrais vous voir. Mais, c'est une tournée de quoi au juste.
B : Des concerts. On forme un groupe tous les quatre et on parcourt l'Allemagne entière.
S : Wouah ! Ca doit être bien de voyager comme ça.
B : Si tu veux je t'emmènerais un jour. Tu viendras sur scène pour pouvoir ressentir les mêmes émotions que moi.
S : Y a pas de problème. J'aimerais bien ressentir ce que tu ressens.
On arrive enfin vers les autres.
T : Ben dit donc ! Vous avez pris votre temps. J'espère que c'était bien au moins.
B&S : (regard complice) Ouais, magnifique !
T : Quoi ? Tu veux dire que tu te l'es faite !
B : Mais qu'est ce que tu dis ?
S : J'ai juste pris quelques... mesures.
Gg : Et quelles genres de mesures ?
N : Celles que tu utilises pour faire un pantalon.
Eclat de rire général !
La boutique ré ouvre. Les garçons restent sur le coté pour ne pas gêner mais nous font des remarques qui nous font bien rire. Les clients ne comprennent pas mais ce n'est pas grave. Tant que l'on s'amuse, c'est l'essentiel.
[...]
On a enfin fini. Papa reste plus longtemps. Je laisse mon scooter dans le garage de la boite et on prend tous le bus pour aller chez moi.
Une fois arrivé, on se fait à manger et on s'installe devant la télé.
T : Elle est cool ta maison.
S : Merci. Bon, vous voulez regarder quoi ?
Gg : T'as du X ?
S : Non. T'es toujours aussi tordu ?
Gg : Je ne suis pas tordu d'abord. Je n'ai pas la même ouverture d'esprit que vous. C'est tout.
S : Ok ! Bon, sinon, autre proposition ?
T : Pas de film d'amour, genre TITANIC.
N : Pourquoi, il est beau ce film !
Gv : Ouais mais ce n'est pas le genre de Mosieur Tom.
S : Autres ?
B : Un film qui fait peur ! On ferme tous les volets et on éteint toutes les lumières.
S : Tu veux me tuer. C'est ça ?
T : Tu pourras toujours venir dans mes bras si t'as peur.
S : Proposition rejeté ! Qui est ok pour le film d'horreur ?
Tout le monde lève la main.
S : C'est parti ! Alors... J'ai : 'Boogeyman', 'Gotika', 'Stigmata', 'L'exorciste' (il me fait trop peur ce film ^^'), 'Haute tension', 'Freddy'...
Gg : Boogeyman !
S : Aïe ! C'est ce que je craignais... Bon, c'est parti !
Tout le monde s'installe : les garçons sur le canapé et les filles par terre. On éteint les lumières. Le silence se fait et le film peut commencer. Tout le monde est attentif au film. Personne ne parle. La tension monte et à chaque passage que je déteste, je me cache les yeux dans l'épaule de Nathy.
T : Pas courageuse ! T'es sur que tu ne veux pas venir dans mes bras ?
Juste au moment où il dit ça. On entend du bruit au premier étage. Tom fait un bond comme jamais je n'ai vu. Tout le monde explose de rire quand un autre bruit ce fait entendre.
S : Merde ! Je vais voir.
T : T'as peur d'un film et tu compte monter seule la haut ! Trop bizarre.
S : C'est ma maison et si y a un problème c'est moi qui dois aller voir. Même si je me chie dessus.
Je me dirige donc vers les escaliers quand...

Chapitre 11 : Jo la terreur


Je me dirige donc vers les escaliers quand on me prend part la taille.
Gv : Je ne te laisserais pas monter là haut.
Un autre bruit se fait entendre mais plus fort cette fois.
S : Lâche-moi Gustav. Si y a quelqu'un là haut qui est en train de nous voler quelque chose je vais lui faire ravaler ce qui lui sert de troisième jambe !
Je commence donc à monter.
N : Sélène attend, je viens.
B : Non c'est moi qui viens.
Gg : Mais ce n'est pas possible, vous êtes suicidaire !
B : Si y a quelqu'un se sera plus facile à deux.
Tout le monde est ok. On monte donc les escaliers. Il fait noir la haut. Je tremble comme une feuille et Bill l'a remarqué.
B : T'inquiète pas je suis là.
Il me prend la main et passe devant. On fait pièce par pièce mais rien de suspect à l'horizon. On arrive à la dernière pièce : ma chambre. On se plante devant la porte. J'ai l'impression d'entendre le c½ur de Bill battre dans mes oreilles. Il me sert la main et je sens son pouls. Il est très, très, très rapide. Un bruit se fait encore entendre. On sursaute, se regarde. Il me sourit.
Tout bas :
B : Reste là.
S : Non mais t'es malade ! Je viens avec toi.
B : Tu sais que t'es chiante comme fille.
S : Oui. Mais c'est ce qui fait mon charme.
Je distingue un léger sourire qui éclairci le couloir dans cette pénombre.
S : Allez ! C'est parti !
J'appuie sur la serrure et ouvre la porte d'un cou. On sursaute tout les eux devant le spectacle qui s'offre à nous. Un chat que je n'avais jamais vu avait réussi à entrer pas la fenêtre et essayait d'attraper mes oiseaux. Le bruit que l'on entendait était donc la cage qui frappait contre le mur.
S : Ouf !
B : Tu l'as dit ! Ouf !
Je lâche enfin sa main avec regret et vais m'asseoir sur mon lit. Le chat vient ronronner sur mes genoux. Il est tout noir avec quelques poils blancs au niveau du crâne.
S : Il te ressemble.
B : C'est gentil ! (Ironie !)
S : Mais si regarde, il est tout mignon. Comme toi.
B : ...
S : Désolée. Je crois que je parle un peu trop. Je sais que c'est gênant mais je ne fais pas exprès.
B : Ce n'est pas grave, je m'y suis habitué. Et puis j'aime bien comment tu agis avec moi. Tu es vrai et c'est ça que j'aime bien chez toi. Tu te dévoiles comme tu es, sans masques.
S : Toi aussi tu sais être gênant tu sais ?
On rigole un bon coup. On redescend enfin avec le chat dans les bras.
S : Les amis, je vous présente Jo la terreur !
N : Quoi ? C'est lui le bruit ?
B : Ouais, il essayait d'attraper les oiseaux.
Les autres restent sur le cul. On fini de regarder le film mais cette fois, je suis sur le canapé, entre Nathy et Gustav. La pauvre Nathy, Tom s'est mis à coté d'elle est fait que de parler. Je crois qu'il a peur du film. Georg est aux pieds de Ma Nathy et Bill et miens. Pour le restant du film je n'arrête pas de lui caresser les cheveux. Il aime ça et ça me détend. On fini le film. Mon père rentre tard et se propose de raccompagner les garçons à l'hôtel. Ils sont gênés mais acceptent quand même. Nathy dort chez moi ce soir. Mon père revient une demi-heure plus tard et vient dans ma chambre.
E : Alors, cette soirée ?
S : J'ai failli mourir de peur.
E : Pourquoi ?
N : C'est à cause de Jo la terreur.
E : Jo qui ?
S : Jo la terreur papa ! Il ne veut plus nous lâcher. Il voulait manger mes oiseaux.
E : Et... tu comptes le garder.
S : Ca ne dépend pas de moi mais de toi et lui.
E : ???
S : Si tu m'autorises à le garder je ne dis pas non. Mais s'il veut partir, je ne vais pas l'en empêcher.
E : Ok. Bon, bonne nuit les filles.
S : Bonne nuit papa.
N : Bonne nuit Erich !
Tout le monde se couche comme à son habitude. Sauf que se soir, Jo la terreur ne nous lâche plus d'une semelle et vient passer la nuit avec nous...

Chapitre 12 : téléphone


Le lendemain, mon père est là. Il ne va pas travailler. Après tout, c'est dimanche. On se prépare même si on reste à la maison. Il ne faut pas perdre les bonnes habitudes ! On passe donc la matinée tous les trois à ce raconter des blagues bidons qui nous font quand même rire. Il en faut peut de toute façon pour me faire rire. Le midi, Nathy mange aussi chez nous. Mon père l'adore de toute façon. On la raccompagne ensuite vers quinze heures. On file ensuite à la boite pour que je puisse récupérer mon scooter. Au passage, j'ai pris tout les tissus et les mesures pour Bill. Je vais m'y mettre en rentrant.
Une fois à la maison, je m'enferme dans ma chambre et commence à travailler sur le pantalon.

Sonnerie Lafee : Mama, wo bist du jetzt, Mama warum bist du nicht hier bei mir...

S: Je te manque déjà?
N : Non ce n'est pas ça.
S : -_-' Trop gentille !
N : Mais je t'aime quand même ma Sélène ! Et je voulais savoir. Tu sais si t'es dans ma classe ou pas ?
S : Non, je le sais demain. Mais je croise les doigts. Tu crois que je peux faire une demande sinon ? Je dirais que c'est pour un problème de transports.
N : Et si ça ne marche pas !
S : Je ferais jouer le nom de mon père. Il a beaucoup d'influence tu sais.
N : Oui je sais. Comme la foi où tu as failli te faire virer de ton lycée et qu'il est venu pour 'régler' l'incident.
S : Je n'avais pas fait exprès de balancer la gomme sur la tête de cette conne. Puis elle n'avait rien. Elle voulait juste que je sois virée.
N : Et ça à failli marcher.
S : Ouais, je ne sais pas ce que j'aurais fait sans mon père. Il est vraiment important pour moi.
Brrrrrrrrrrrrr... Brrrrrrrrrrrrr... Brrrrrrrrrrrrr...
S : Merde j'ai un double appel, attend ! (Regarde qui c'est) C'est Bill.
N : Bon ben je te laisse alors.
S : Bisous à demain.
N : Bisous.
Autre conversation :
S : Salut Bill, ça va ?
T : Ouais sauf que ce n'est pas Bill.
S : Et pourquoi tu m'appelles avec le portable de ton frère ?
T : Il a du forfet à revendre. J'ai déjà tout gaspillé le mien.
S : Et il le sait que tu téléphones ?
T : Non, il est sous la douche... Tu veux une photo ?
S : Non, c'est bon merci.
T : T'es pas drôle !
S : Je te rassure, toi non plus ! Et sinon, pourquoi moi ?
T : Pourquoi toi quoi ?
S : -_-' Pourquoi tu m'appelles moi !
T : Je ne sais pas, je regardais son répertoire et j'ai vu ton numéro, donc je t'appelle. Mais comme je suis un gentil garçon, je ne t'enregistre pas sur mon portable.
S : Gentil garçon, toi... Tom, qu'est ce que tu veux.
T : Les numéros de toutes les filles de ta classe.
S : Je ne parle pas avec les filles de ma classe, elles sont trop connes. Puis je vais peut être aller dans la classe de Nathy.
T : Ben commence par donner son num' alors ?
S : T'es désespérant !
T : Je sais, mais c'est ce qui fait mon charme.
S : Ouais, j'allais te le dire.
B : Putain Tom mais qu'est ce que tu fais !
T : Merde, je me suis fait capter.
S : Pauvre petit !
B : Rends moi mon portable. Tom, reviens ici.
T : Attends, s'il te plait mon frère chéri, je parle avec une jolie fille.
S : Tronche de cake !
T : En plus elle veut passer la nuit avec moi.
S : Pervers !
T : Je sais, moi aussi je n'attends que ça.
B : Bon ça suffit Tom, tu passeras tes coups de tel pornos avec le portable de Georg.
T : Bon je te laisse. Bisous
S : Ouais c'est ça bisous.
T : Tiens Bill, fais gaffe je n'ai pas raccroché. Y a une surprise au bout du fil !
B : Si c'est encore la pute de la dernière fois elle peut aller se faire foutre. Allô ?
S : Salut ! Je ne savais pas que tu étais aussi vulgaire !
B : Sélène ? ... Tu vas mourir Tom...
T : ouais c'est ça, Ciao !
B : Ecoute, je suis désolé, je croyais que tu... que tu étais une... enfin une...
S : Une pute ?
B : Ouais, enfin non ce n'est pas ce que je voulais dire... mais
S : Bill ?
B : Ouais.
S : C'est pas grave.
B: Ouais mais c'est gênant.
S : ...
B : T'es toujours là ?
S : Oui.
B : Je peux te demander quelque chose ?
S : Oui vas-y !
B : Quand je partirais en tournée, tu ne voudrais pas... Non rien... C'est ridicule !
S : De quoi.
B : Laisse tomber. Fais comme si je ne t'avais rien dit.
S : Bill.
B : Quoi ?
S : Tu n'as pas à avoir honte de ce que tu voulais me dire. Tu peux me faire confiance. Je ne me foutrais jamais de ta gueule.
B : Oui mais...
S : Dis moi ce que tu voulais me dire.
B : Ok ! Mais tu ne dis pas un mot avant que j'ai terminé !
S : Ok !
B : Je voulais savoir si vous ne voudriez pas venir, Nathy et toi pendant les prochaines vacances faire une partie de la tournée avec nous.
S : ...
B : Sélène, t'es encore là ?
S : Oui, c'est juste qu'il faut que j'en parle à mon père. C'est vrai que se serait cool. Je pourrais enfin te voir à l'½uvre.
B : Ouais. Je n'avais pas pensé à ça !
Miaou...
B : C'était quoi ?
S : Jo la terreur qui te dit bonjour !
B : Tu l'as gardé ?
S : Oui, je trouve qu'il te ressemblait beaucoup alors je ne voulais pas qu'il s'en aille. Mais de toute façon c'est lui qui ne veut plus me lâcher.
B : (tout bas) il n'est pas le seul !
S : Qu'est ce qu'il y a ?
B : Rien... je... je réfléchissais.
S : Ca t'arrive !
B : Ouais, même plus que tu ne le penses!
S : ...
B : Ca m'a fait plaisir de discuter un peu avec toi.
S : Ouais, moi aussi.
B : Bon, je vais te laisser.
S : Ok ! Je dois faire ton pantalon donc comme ça tu sais que je vais penser à toi pendant un bon bout de temps !
B : Moi aussi je penserais à toi. Bisous
S : Bisous.
Ils raccrochent.
S : Merci Tom de m'avoir appelé.
Miaou...
S : Oui, mon Jo, viens, on va voir si y a rien à manger pour toi.
Miaou...
Je passe la fin de la journée à faire le pantalon pour Bill et à parler avec Jo. Je n'avais pas menti tout à l'heure au téléphone. Je n'ai pas arrêté de penser à lui, son parfum, son regard...

Chapitre 13 : Derniers jours


Lundi, huit heure. C'est mon premier jour dans ce lycée. Par bonheur je suis dans la même classe que Nathy. Elle m'aide à rattraper les leçons que je n'ai pas faites. Je me sens beaucoup mieux dans ce lycée. Il n'y a pas de règles idiotes qui me donnent envie de les contourner. Je m'habille, me maquiller, me coiffer et même pense comme je veux. J'aime ce lycée...
Sinon je suis plus sérieuse et mon père est très heureux de me voir comme ça.
Le mardi c'est déroulé normalement. J'ai rencontré mes nouveaux profs, je me suis fait de nouveaux potes. J'ai même failli oublier Bill, Tom, Gustav et Georg. Heureusement qu'il y a le pantalon qui me rattache à lui. La journée se déroule donc sans aucun problème. Le mercredi, j'ai cours jusqu'à treize heure au lieu de quinze. Avec Nathy, on file chez moi. Pas de boutique pour aujourd'hui. Une fois arrivées, on va dans la cuisine se préparer à manger et direction : ma chambre. Je continue le pantalon de Bill. Je l'ai bientôt fini. J'espère qu'il lui plaira. Avec Nathy on a fait les connes tout l'après midi. Le soir, ses parents viennent la chercher. Je suis seule chez moi. Je ne sais pas quoi faire. J'ai fini le pantalon. Je ferais l'autre demain. Mais en attendant, je m'ennuie.
J'ai envi d'appeler Bill. D'entendre sa voix. De savoir qu'il n'est pas loin de moi.
DING DONG !!! (Vive la sonnette ^^')
Je descends et vais ouvrir. Je suis étonnée de tombée nez à nez avec :
S : Gustav ? Qu'est ce que tu fais là ?
Gv : Rien, je passais dans le coin.
S : Viens, entre. Ca me fait plaisir de te voir. J'ai beaucoup pensé à vous ces derniers jours. Les autres ne sont pas avec toi ?
Gv : Non, j'ai laissé un mot à l'hôtel. Je ne sais pas si tu sais mais on repart bientôt.
S : Si... Bill me l'a dit.
Gv : Et je crois qu'il t'a proposé de venir pendant les vacances.
S : Oui.
Gv : Il a dit si Nathy pouvait venir ou pas ?
S : Oui. Aurais-tu quelque chose à me dire à propos de Nathy ?
Gv : Non, c'était comme ça.
S : Tu veux rester manger ? Mon père ne rentre pas avant minuit.
Gv : Alors c'est mon devoir de rester. Je ne vais tout de même pas laisser une jeune fille toute seule.
S : Je ne suis plus toute seule.
Gv : Ah bon !
S : Non, Maintenant j'ai Jo la terreur avec moi.
Gv : Tu l'as gardé ?
S : C'est lui qui ne veut plus me lâcher. Il dort avec moi. Et viens me voir dès que je rentre de l'école.
Gv : N'empêche qu'on s'est bien marré ce soir là.
S : Ouais.
Gv : Ca va me manquer.
S : A moi aussi.
On se fait un câlin. Il reste donc manger. On se calle dans ma chambre jusqu'à ce que mon père arrive. Il se propose encore une fois de le raccompagner à l'hôtel mais cette fois Gustav reste dormir à la maison. Je trouve que mon père est trop crevé et que c'est dangereux de conduire alors qu'on est fatigué. Tout le monde se couche. Gustav est gêné mais accepte de dormir dans la chambre à coté de la mienne.
Le lendemain, Tout se déroule comme d'habitude. Gustav rentre à l'hôtel .Je vais au lycée avec ma Nathy, je passe la journée avec elle et on rentre le soir.
Ce vendredi, après les cours, je file à l'hôtel voir les gars. J'ai fini les deux pantalons et je voudrais lui donner avant qu'il s'en aille.
TOC... TOC... TOC...
???: J'arrive ! ... (Ouvre la porte) Sélène !
S : Salut !
B : Entre. Je suis content que tu sois venue. Je voulais passer chez toi mais je n'ai pas pu y aller à cause de Tom.
S : Ce n'est pas grave. Je suis venue te donner tes pantalons avant que tu t'en ailles.
B : Merci. C'est gentil
Je m'assois sur le lit et ne peux prononcer un mot. Moi qui suis toujours en train de parler.
B : Ca ne va pas ?
S : Si, c'est juste que je suis un peu dégoûtée que tu t'en ailles.
B : Je voudrais rester avec toi. Mais j'ai le groupe.
S : Je sais. La musique avant tout. Et puis je dramatise trop les choses. Ca ne fait que deux semaines qu'on se connaît mais j'ai l'impression de te connaître depuis plus longtemps que ça. Mais je sais que tu vas m'oublier avec toutes ces filles qui vont te tourner autour...
B : Ne dit pas ça. Je ne pourrais pas t'oublier. Moi aussi j'ai l'impression de te connaître depuis longtemps. Je tiens beaucoup à toi et c'est vrai que ça va être dur de partir.
S : Mais tu as ta vie... et j'ai la mienne.
On discute tout l'après midi. Les gars nous rejoignent et décide de me faire dormir à l'hôtel avec l'accord de mon père bien sûr.
Je passe donc la soirée à faire la conne avec eux, à m'empiffrer de pizzas, à danser comme jamais.
Les garçons s'en vont.
B : Tu dors avec moi cette nuit ?
S : Proposition intéressante !
B : Ce n'est pas une proposition. C'est un ordre ! (Avec un grand sourire en prime : D)
S : Ben je n'ai pas le choix alors. ;D
Je m'installe dans le lit bien chaud. Il éteint la lumière et vient me rejoindre. Il me prend dans ses bras et me fait un bisou sur le front.
B : Bonne nuit Sélène.
S : Bonne nuit Bill.
Je lui dépose un baiser sur la joue avant de m'endormir dans ses bras, dans cette odeur... envoûtante...

Chapitre 14 : Shopping


Le matin, je me réveille seule dans les longs draps blancs. Bill n'est plus là. Je commence à paniquer en pensant à l'idée qu'il aurait pu partir sans me dire au revoir. Je le cherche dans la salle de bain. Il n'est pas là mais mon c½ur s'apaise en voyant son maquillage et ses produits qui traînent de partout. Je retourne donc sous les draps. Juste au moment où le sommeil m'emporte, je sens quelqu'un s'assoire à mes pieds. Je me mets en boule et essaye de dormir encore un peu.
B : Allez, debout la miss !
S : Non, Bill. Pas maintenant.
B : T'es pire qu'une marmotte. Et pire que moi ^^'
S : Et toi t'es pas sympas de me réveiller. Maintenant j'arrive plus à dormir.
B : Mais c'est bien ça ! On a pleins de trucs à faire.
S : Comme quoi ?
B : Les boutiques !
S : T'as gagné !
Je parts donc dans la salle de bain prendre une douche. Je remets les mêmes fringues qu'hier, sauf quelques-uns. Une voiture nous attend en bas. On part juste Bill et moi. Les autres nous rejoindrons après. On part donc chez moi pour que je puisse me changer. Je fais patienter Bill dans le salon en compagnie de Jo la terreur qui ne le lâche plus. Une grande histoire d'amitié commence ^^'. Je parts donc dans ma chambre me changer et redescends vite fait.
S : Ca va, je ne t'ai pas trop fait attendre.
B : Non, et puis je faisais mumuse avec Jo. Pourquoi tu l'as gardé ?
S : C'est lui qui m'a gardé ! Bon, on y va ?
B : Ouais. T'es trop bien habillé comme ça.
S : Merci. C'est moi qui ai fait ce T-shirt.
B : Ben il te va bien.
Je lui fais un petit sourire et on va rejoindre la voiture qui nous attend devant le portail.
S : Alors, on va où ?
B : Là où tu veux !
Je donne l'adresse au chauffeur discrètement et on se retrouve devant le centre commercial.
B : Je vais me faire repérer ici !
S : Tu crois vraiment que Bill Kaulitz viendrait se balader dans un centre commercial bourré de monde ? Détend toi ! Je suis là moi si tu as besoin d'aide.
On entre donc dans le magasin.
S : Ai l'air naturel. Comme si tu venais faire du shopping quoi !
B : Facile à dire.
S : Allez viens, on commence part... Celui là !
B : Boutique Walt Disney ?
S : Ouais !
Je lui prends la main et le fait courir jusqu'au magasin. On s'amuse avec les petites figurines, on se fait une bataille de peluches derrières les rayons pour ne pas que les vendeurs nous voient. On s'en va enfin.
B : Attends moi là, je reviens !
S : Mais Bill...
Trop tard, il est parti ! Je poirotte donc devant le magasin pendant cinq bonnes minutes. Il revient enfin et me tend quelque chose.
B : J'avais oublié ça !
S : T'aurais pas dû !
J'ouvre le sac et y découvre un joli Winnie l'ourson (je l'aime trop celui là ^^'...désolée) qui tient un c½ur dans ses mains.
S : Merci.
Je lui fais un énorme bisou sur la joue. Des filles nous remarquent et se posent des questions sur Bill.
Fille 1 : Tu crois que c'est lui ?
F2 : Ben je ne sais pas va lui demander.
Elles se dirigent vers nous :
F1 : Excusez moi, est ce que vous êtes... Bill Kaulitz
B : Non, Désolé. Je sais je lui ressemble mais vous croyez vraiment qu'il se baladerait dans un centre commercial bourré de monde ?
F1 : Ouais c'est vrai. Désolé !
B : Ce n'est pas grave.
Une fois les filles parties.
S : Tu vois, ce n'était pas si dur !
On continue de faire les boutiques : Pimkie, Jennifer, des boutiques de fille quoi !!!
Ensuite on part dans un magasin pour mec. Et oui, faut bien le mettre dans son élément.
Vendeur : Bonjour, puis je vous aidez.
S à B: Moi je vais regarder, fait ce que tu veux.
B : Ok !
V : Vous cherchez peut être quelque chose pour votre ami Madame.
Un grand rire se fait entendre derrière le rayon. Je ne peux pas m'arrêter de rire.
B : Euh... On reviendra ! Au revoir !
V : Au revoir madame.
Et un autre pouffement de rire (ça se dit ??? ^^')
On sort donc du magasin.
S : Je suis désolée mais t'aurais dû voir ta tête quand il t'a appelé madame. Je ne voulais pas me moquer.
B : Ce n'est pas grave. Et puis j'aime bien te voir sourire.
S : Arrête tu risquerais de me faire rougir !
A ma grande surprise, c'est lui qui rougit.
S : Tu veux qu'on aille au parc animalier ?
B : Ouais, c'est une bonne idée !
On reprend donc la voiture qui nous emmène jusqu'au zoo. Arrivé la bas, on se paye pleins de truc à manger.

Sonnerie Lafee : Mama, wo bist du jetzt, Mama warum bist du nicht hier bei mir...

S: Oui?
??? : C'est Gustav, vous êtes où?
S : Au zoo !
Gv : Vous faites quoi là bas !
S : On mange !
Gv : Ah ok, je comprends mieux ! On est là dans vingt minutes.
S : Ok, bisou à tout' !
Gv : Bisou.
Ils raccrochent.
B : Alors ?
S : Dans vingt minutes, on sera encombré par trois mecs. Viens, on va en profiter avec qu'ils arrivent !
B : Et on va faire quoi ?
S : Faire le tour du parc !
On part donc voir les animaux, puis on s'installe dans l'herbe devant une espèce de lac.
S : J'espère que les vacances vont vite arriver.
B : Moi aussi.
S : C'est chaud quand même cette histoire !
B : ???
S : On se connaît depuis deux semaines seulement, tu t'en vas demain et j'ai l'impression que ça va faire un trou énorme dans ma vie. Dis moi que je suis folle !
B : Ok ! T'es folle.
S : En plus Nathy aussi vous aime bien. On peut l'inviter à dormir se soir.
B : Ok, mais faudra se démerder pour dormir !
S : T'inquiète pas pour ça...
Il s'approche de moi et...

Chapitre 15 : A Six !


T : Alors ? Je ne vous ai pas trop manqué ?
B&S : Non !
T : Vous êtes gentil !
B&S : On sait !
Gg : Et synchros aussi !
S à Gg: T'es vraiment bizarre ! Mais je t'aime bien pour ça.
Gg : Moi aussi je t'aime bien. D'ailleurs, je serais bien resté encore un peu.
Gv : Mais y a du boulot !
S : De toute façon on se voit le mois prochain... Sauf si vous m'avez oublié...
B : Arrête ! Je t'ai déjà dit qu'on ne t'oubliera pas.
S : Je sais mais ça fait du bien de l'entendre. Surtout quand ça sort de ta bouche ^^.
T : Pourquoi t'es tout rouge Bill.
Gv : Ta gueule Tom !
S : Bon, on fait quoi, on plante la tente ?
T : Si tu viens avec moi dessous, je veux bien !
S : Même pas en rêve.
Gv : On a qu'à faire le tour du parc.
S : Ok !
On se refait donc avec Bill, le tour du parc mais en compagnie des autres cette fois. Georg et Tom font les cons à l'avant et s'amusent à draguer les filles qu'ils trouvent. Quant à Gustav, Bill et moi, on discute, on parle de tout et de rien. Une fois le tour du parc fini, On retourne à l'hôtel. Je vais avec Bill dans sa chambre et appel Nathy.
S : Salut ma Nathy !
N : Salut.
S : Dis moi, je voulais savoir si tu pouvais venir se soir dormir à l'hôtel.
N : Intéressante proposition ! Ok, Je suis avec vous dans une heure.
S : Ok, Bisou.
N : Bisou
Elles raccrochent.
S : Elle sera la dans une heure. Ca nous laisse le temps de faire des choses !
B : Quels genres de choses (avec sourire malin...) 8)
S : Je vais te montrer tous ce que j'ai acheté ^^'
B : Intéressant !
S : Assis toi bien confortablement et ouvre bien les yeux !
Il s'assoit sur son lit et attend pendant que je me change dans la salle de bain. J'enfile un jean assez moulant blanc, de jolies chaussures à talon noires, un joli pull avec un grand décolleté.
Je sors enfin de la salle de bain sauf qu'à la place du Bill que j'avais laissé sur le lit, trois autres mecs se sont rajoutés.
B : Ils n'ont pas voulu partir !
T : Ouais, et je sais que j'ai bien fait.
Je continue donc mon petit défilé. L'heure passe vite quand on s'amuse.
TOC... TOC... TOC...
Bill part ouvrir.
N : Salut tout le monde !
Tout le monde : Salut !!!!!
N : Sélène, tu fais quoi habillé comme ça ?
S : Merde, j'avais oublié !
En effet, j'avais gardé une jupe assez courte avec un joli débardeur et des chaussures très fines. Je repars donc dans la salle de bain, suivit de ma Nathy. Je me change :
N : C'est vrai que ça fou les boules de savoir que demain il ne sera plus... ils ne seront plus là !
S : Nathy ? Qu'est ce que tu me caches ?
N : Rien, laisse tomber.
On repart rejoindre les autres.
S : On ne vous a pas trop manqué ?
T : Enormément !
N : Foutage de gueule !
B : Bon, qu'est ce qu'on fait ?
S : Pas un film d'horreur déjà ! J'ai encore l'autre sur l'estomac ^^' !
Gv : Je sais ! Tous dans ma chambre !
On se dirige donc vers la chambre de Gustav... qui n'était plus une chambre mais une salle de musique improvisée. Il s'installe derrière sa batterie.
T : Ah ! Ok !
Tom part ainsi que Georg et Bill. Ils reviennent cinq minutes plus tard avec une guitare, une basse et un micro.
Gv : Ca vous dit un mini concert privé ?
N : Ouais ! Mais vous n'allez pas vous faire jeter ?
T : Non !!!
Il dit ça avec un grand sourire en fermant la porte à clef. Ils nous jouent donc quelques morceaux. Je ne les avais jamais entendus. Leurs chansons sont magnifiques. En plus Bill est beau quand il chante !
Après ce mini concert, on sort tous de la chambre et on remarque un homme devant la porte.
H : Vous faites un boucan pas possible ! Arrêtez tout de suite !
T : Non mais on a fini là ! On voulait juste satisfaire deux jolies jeunes filles ! Si vous voyez ce que je veux dire !
H : Oh ! Vous êtes un obsédé jeune homme !
T : Je sais !
Tom trace sa route et on retourne dans la chambre de Bill sous le regard énervé de l'homme.
On se dirige vers le restaurant de l'hôtel. On bouffe tous comme quatre et on se fait remarquer à force de rire. Comment résister aux blagues bidons de Tom et Georg !
Une fois tout ça fini. On monte se coucher, on est trop crevé !
S : On fait comment pour dormir ce soir ?
N : Vous avez fait comment hier soir ?
S : Euh... j'ai euh... dormi avec Bill.
N: Ok !
Elle me fait un petit sourire qui veut dire : 'et alors, il s'est passé quoi ?'
Là, je dois dire que j'ai un gros problème. Je suis partagée entre ma meilleure amie et Bill. Gros dilemme !
N : Ben si tu veux je peux aller dormir avec l'un des garçons !
T : T'as qu'à venir dans ma chambre.
Gv : Ou alors dans la mienne.
N : Je vais avec Gustav, je n'ai pas confiance en toi Tom ! Tu risquerais de me faire des choses pendant que je dors !
T : Même pas vrai...
Gg : Bon, c'est réglé ! Bonne nuit.
Il nous fait la bise et part se coucher. Tout le monde fait la bise à tout le monde et on part se coucher. Je m'installe sous les draps, pensive. Bill me rejoint.
B : Ca ne va pas ?
S : Ca ira mieux le mois prochain.
Il me sert fort dans ses bras. On continue de parler pendant quelques heures. On s'endort enfin, toujours dans les bras l'un de l'autre quand...

Chapitre 16 : Départ mouvementé


BOUM !!!
On se réveil en sursaut. Il n'y a plus de porte et des hommes en uniformes nous menacent.
S : Mais c'est quoi ce cirque !
H1 : Veillez vous levez.
On voit Tom arrivé, la tête dans le cul, suivit de Georg, Gustav et Nathy.
B : Mais qu'est ce qui se passe ?
H1 : Veuillez vous levez. On nous a informé un petit tapage nocturne provenant de vos chambres il y a quelques heures.
On se lève. Heureusement qu'on était encore habillé.
T : Tapage nocturne ! N'importe quoi ! Ca c'est l'autre vieux ! ... Eh ! Mais qu'est ce que vous faites ?
L'homme met des menottes à tout le monde.
H2 : On vous emmène au poste.
S : Et c'est nécessaire tout ça ? On n'est pas des criminels !
H2 : Désolé mais c'est comme ça !
On sort donc tous les six de l'hôtel, ligotés comme des gigots. Des photographes scrutent la scène mais ne peuvent pas nous voir. On est conduit au poste. Une fois sur place ils appellent mon père et les parents de Nathy. Et on est conduit tous ensemble dans une cellule provisoire.
N : Qu'est ce qu'il va dire mon père !
Gv : Mais ce n'est pas ta faute.
T : Non, c'est de la mienne.
B : N'importe quoi ! C'est l'autre connard de vieux !
C'est la première fois que je le vois parler comme ça. Il doit vraiment être énervé.
E : Sélène ! Qu'est ce qu'il s'est passé ?
S : Rien papa, ne t'inquiète pas. C'est un mal entendu.
Nathy voit arriver son père.
P de N : Qu'est ce qu'il se passe ? Qu'est ce que tu as fait ?
N : ...
Gv : Ce n'est pas de sa faute Mr. On jouait de la musique dans une chambre et un homme a porté plainte pour tapage nocturne.
P de N : Tu n'as vraiment que des emmerdes en ce moment ! Bon viens, on s'en va.
N : Et les garçons ! On ne va pas les laisser là !
S : Ils doivent prendre l'avion à onze heure !
E au H1 : Est-ce que je peux payer la charge ?
H1 : Bien sûr.
E : Ben faites les tous sortir alors s'il vous plait.
H1 : Ok !
B : Non Mr, vous ne pouvez pas payer pour nous ! C'est de notre faute et...
E : Ne t'en fait pas ! Si ça fait plaisir à ma fille, ça me fait plaisir aussi.
B : Merci Mr.
T&Gg&Gv ! Merci Mr.
E: De rien. Allez, tous dans la voiture.
S : Y aura pas la place.
P de N : Mais si !
On fait donc moitié, moitié. Nathy va dans la voiture de son père avec Gustav et Goerg. Bill et Tom viennent avec moi dans la voiture de mon père. Je m'endors en cour de route.
B : Excusez-moi Mr.
E : Oui ?
B : Est-ce que Sélène vous a déjà demandé si elle pouvait venir nous voir chez nous le mois prochain ?
T : Bill ! Ca ne se fait pas !
E : Ce n'est pas grave ! Elle ne m'a rien dit. Mais je suis d'accord pour qu'elle vienne chez vous.
B : C'est vrai ?
E : Bien sûr. Je crois qu'elle a besoin de se reposer. A chaque vacance, elle vient travailler à la boite avec moi. Alors je ne suis pas contre.
B : Merci Mr !
Arrivé devant chez Sélène.
E : Précieuse, réveille-toi. On est arrivé à la maison.
S : Et les garçons ?
E : Ils sont tous là. Avec Nathy aussi.
On part donc finir la nuit chez moi. Les garçons dans la chambre d'ami et Nathy et moi dans la mienne avec Jo la terreur. Avant de se coucher, Bill vient me voir. On se met dans le couloir pour ne pas réveiller Nathy.
S : Tu viens me réveiller demain ?
B : Si j'y arrive.
S : Pourquoi tu n'y arriverais pas ?
B : Parce que t'es trop mignonne quand tu dors.
Je lui souris. On se sert fort dans les bras.
B : Bonne nuit Sélène.
S : Bonne nuit. Ne rêve pas trop de moi.
B : Je vais me gêner.
Il me fait un bisou sur le front et on part se coucher.
Le lendemain, Je sens quelque chose m'écraser la poitrine et me caresser le visage. J'ouvre les yeux. C'est Jo. Mais il n'est pas seul. Bill est à côté de moi.
B : Bonjour.
S : Salut !
B : Je t'avais dit que je ne pourrais pas te réveiller. Jo l'a fait pour moi.
Je lui souris. On prend le petit dèj' tous ensemble et on s'amuse à comparer les têtes de tout le monde. Faut les voir ! Ils ont tous la tête dans le cul. Ensuite on part tous à la douche (un par un bien sûr !). Une fois les garçons près, mon père les emmène à l'hôtel pendant que l'on se prépare. Ils viendront nous nous chercher pour aller à l'aéroport.
Avec Nathy, on s'est fait toute belle. Mon père revient. Il nous fait la bise et on sort pour attendre les mecs. Ils arrivent un quart d'heure plus tard, dans un grand van noir. On monte avec eux direction : les navions.
Une fois arrivés. Ils enregistrent leurs bagages et on part attendre dans une salle au fond. L'heure du départ arrive. Je les regarde un par un.
S : De toute façon j'essaierais de venir le mois prochain.
T : Non, tu viens le mois prochain.
S : C'est sûr ?
B : C'est sûr !
T : Il a tout arrangé avec ton père.
Je le sers fort dans mes bras.
S : (murmure) T'es un amour.
Je fais la bise aux autres et les sers aussi dans les bras. Ils vont tous me manquer. Je sens que ça va être le mois le plus long de ma vie. Nathy sert aussi tout le monde dans ses bras. Pour détendre l'atmosphère, Georg sert Tom qui n'a pas l'air... enchanté ^^'. Bill me sert une dernière fois dans ses bras.
B : A bientôt... précieuse.
Je lui souris. Avec Nathy on les regarde s'éloigner. Une fois leur avion parti. On retourne chez moi en taxi. On est un peu triste mais si je pars le mois prochain, elle vient avec moi.

Chapitre 17 : Surprise !


J'avais raison ! C'est le mois le plus long de ma vie. Je me fais chier en cour. Ces leçons, je les ai déjà faites. J'aide donc Nathy. Ca fait une semaine que les garçons sont partis. On s'envoie des sms tous les jours, mais de moins en mois.
Je regarde dans les magasines pour voir ce qu'ils disent. Ce soir ils passent à la télé. Je regarde donc l'interview :
Journaliste : Alors ? Ce petit séjour à Munich ?
T : Vraiment bien ! Y avais pleins de jolies filles.
J : Et alors ?
T : Ben rien ! Ca ne vous regarde pas !
J : De toute façon ça se sera un jour ! Et vous Georg ?
Gg : Je me suis bien amusé. On a fait quelques rencontres et c'est vrai qu'on s'est bien éclaté. Et Gustav à ren...
Gv : Tais-toi sinon tu n'auras plus de langue.
J : Gustav ? Vous avez fait quoi pendant ce séjour.
Gv : J'ai rencontré des personnes avec qui j'ai gardé contact.
J : Des garçons ou des filles.
Gv : Les deux.
J : Ok ! Et vous Bill ? Ce séjour, comment vous l'avez senti.
B : (super méga grand sourire) Super bien !
T : D'ailleurs ça se voit sur son visage. Il tire cette tronche parce qu'il sait que bientôt...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase que Gustav lui met sa main sur la bouche. Je rigole toute seule en pansant à la semaine dernière.
J : Je suppose que vous avez fait des rencontres ?
B : Ouais. C'est vrai que je me suis attaché à certaines personnes.
J : Pouvez vous nous dire leurs nom ?
B : Bien sûr ! Vous voulez leur numéro aussi ?
J : OK ! Le chanteur ne veut pas coopérer. Ce n'est pas grave. Pendant ce séjour quelques photos on été diffusées sur le net.
J'hallucine ! Des photos de l'arrestation ! Comment ils ont fait pour les avoir ?
J : Pouvez vous nous expliquer ce qu'il s'est passé ?
T : Un vieux nous faisait chier parce qu'on jouait dans la chambre de Gustav. Il a porté plainte pour tapage nocturne et on s'est retrouvé au poste.
J : Et les deux jeunes filles embarquées avec vous ?
Personne ne dit mot.
T : Ben, je suis un garçon !
J : Ok ! C'étaient vos victimes.
T : Ouais.
J : Ok ! Bon parlons sérieusement. Travaillez-vous sur un nouvel album en ce moment ?
B : Y pas qu'en ce moment qu'on y travail. Faut arrêter de croire que quand un album sort, on va faire d'autres chansons ! Les chansons sont triées. On fait des chansons à longueur d'année. Juste pour vous le faire rappeler. La musique c'est avant tout une passion et non un business ! Donc forcement les chansons que l'on fait en ce moment seront sûrement sur le prochain album...
L'interview continue pendant encore dix minutes. Je ne regarde pas la fin de l'émission et monte dans ma chambre. Je rigole au fait que Tom est dit qu'on était ses conquêtes alors qu'avec Nathy, on l'a repoussé.
E : SELENE !!! Y A UN TRUC POUR TOI !!!
S : J'ARRIVE !!!
Je descends et vois mon père qui me montre un énorme colis !
E : C'est pour toi !
S : Pour moi !
E : Oui.
Je le monte dans ma chambre et l'ouvre. J'hallucine ! Il y a plusieurs trucs dans le carton. Mais mes yeux se posent sur une enveloppe. Je l'ouvre.
„Liebe Sélène, (<== métrise... yeah! je suis trop forte ^^')
Ca fait une semaine que l'on est partit mais j'ai l'impression que ça fait depuis longtemps. Un mois c'est long et nos petits délires et nos conversations me manquent beaucoup.'
S : Mais le téléphone ça existe !
'Je sais tu te diras que le téléphone existe.'
S : ... -_-'
'Mais c'est trop chiant. Avec ce qu'il y a dans le carton on pourra se voir et recommencer à déconner.
Tu me manques beaucoup, vivement dans trois semaines.
Je t'adore
Bill.'
PS : Mon adresse MSN : ............@hotmail.com
J'ouvre le carton et tombe sur un ordinateur portable avec le quitte Internet.
S : Mais il est fou ! Je...
Une larme roule sur ma joue. Je ne peux pas accepter mais mon désir de le revoir et de lui parler est plus fort. Je prends donc une bonne heure pour tout brancher et me créer vite une adresse MSN.
Je rentre son adresse et celle de quelques potes qui me l'ont donné. Je leur avais dit que ça ne servirait à rien. Une fois tout ça fait. J'enlève mon T-shirt. Fait trop chaud. Je fais vite mes devoirs pour pouvoir être tranquille s'il se...
Ting !
*vivement dans trois semaines vient de se connecter*
J'hésite et me connecte enfin.
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Salut ! Ca va ?
*vivement dans trois semaines*
Ca va mieux et toi ?
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Aussi ^^'. Tu n'aurais vraiment pas dû m'envoyer tout ça.
*vivement dans trois semaines*
Je sais mais ça me faisait plaisir et j'en avais marre d'attendre. Att.
Un truc clignote et je vois sa tête apparaître. Il est trop chou !
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
T'es vraiment trop mignon comma ça. Att.
Je branche ma cam à mon tour.
*vivement dans trois semaines*
Et toi t'es encore plus jolie que dans mes souvenirs.
*vivement dans trois semaines*
Il est mignon ton haut 8D
Je me regarde.
S : Merde !
Je le vois exploser de rire. Je suis en soutif. J'avais trop chaud et j'ai oublié de me rhabiller.
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Ce n'est pas ma faut s'il fait chaud ici !
*vivement dans trois semaines*
T'es sur que tu n'as pas fait ça pour moi...
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Non ^^'
*vivement dans trois semaines*
Pas même un peu ??? ^^
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Bon... si tu veux... un peu !
*vivement dans trois semaines*
Ouais. Att !
Je le vois qui s'éloigne et qui revient... torse nu.
*vivement dans trois semaines*
Il te manque plus qu'un truc à enlever et on est quitte !

Chapitre 18 : Début des vacs


*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Non ! Les rêves ça se fait la nuit ^^
*vivement dans trois semaines*
Mais il fait nuit !!! 8D
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
T'es sur que ce n'est pas Tom qui s'est emparé de ton corps ?
*vivement dans trois semaines*
Non !!! Lui t'aurait dit de te foutre à poils !
Je vois une masse sombre se glisser derrière lui. C'est Tom. Quand on parle du loup ! Je vois qu'il écrit quelque chose.
*vivement dans trois semaines*
Il est joli ton soutif XD... Et Bill ne pense pas le contraire je peux te l'assurer !!! ^^
*vivement dans trois semaines*
L'écoute pas... même si c'est vrai ce qu'il dit ^^
*Petite précieuse en grosse déprime ^^* :
Ne t'en fait pas ! Et puis à mon avis ce n'est pas la première fille qu'il voit en soutif.
On continue de parler pendant deux heures qui me font du bien. On se dit 'au revoir' et on se déconnecte.
Je file me mettre un T-shirt et me coucher.
Cette semaine se déroule beaucoup plus vite. Je suis super heureuse et tout le monde peut le voir. J'ai un sourire aux lèvres depuis le soir de la conversation avec Bill. Nathy l'a remarqué.
Ce week end, je dors chez elle. Il passe d'ailleurs très vite. Ainsi que les deux semaines qui suivent. Le vendredi soir Nathy dort chez moi. Mon père doit nous emmener très tôt à l'aéroport demain matin. Les garçons ne peuvent pas nous attendre à l'arriver de l'avion. Ils sont encore plus connus à Hambourg qu'ici.
N : A ton avis, Ca va se passer comment là bas ?
S : Je dirais... SUPER BIEN !!!
N : Oh ! J'en connais une qui est contente de revois un certain... mmm ... BILL !!!
S : Ouais. Je suis contente de le revoir. Et les autres aussi bien sûr.
N : Ouais... bien sûr !
Elle me fait un énorme sourire qui veut tout dire.
S : Même si on se voyait et qu'on se parlait avec MSN, ce n'était pas pareil ! Et puis il me manque beaucoup.
E : Les filles, vous devriez vous coucher. Demain on s'en va de bonne heure.
S : Oui papa.
On se couche donc et je passe la nuit à rêver de lui, de ses bras, son odeur...
Tit... tit... tit... tit...
S : C'est déjà l'heure ?
N : Et oui ! Debout !
Je me lève donc et on se prépare vite fait bien fait ! On part enfin, direction : l'aéroport !
S : Au revoir mon papa chéri ! Ne t'en fait pas, tout va bien se passer. Je t'appel dès que j'arrive !
E : Au revoir précieuse ! Au revoir Nathy !
N : Au revoir Erich !
Dix minutes plus tard, l'avion décolle. Les larmes me montent. C'est la première fois que je quitte mon père.
N : Eh ! Qu'est ce qui t'arrive ?
S : Il va me manquer pendant ces deux semaines.
N : Viens là !
Elle me prend dans ses bras et me fait un énorme câlin.
S : Dis toi que tu pourras te faire consoler par Bill.
S : Qu'est ce que tu insinues par là ?
N : Oh, rien !
Le reste du voyage se déroule dans le calme. On s'endort toutes les deux, sa tête sur la mienne. Si l'hôtesse de l'air n'était pas venue nous réveiller, on aurait dormi encore et toujours...
S : Merci Madame de nous avoir réveillées.
Hôtesse : Je vous en pris !
On sort de l'avion et nous dirigeons vers quelqu'un que l'on connaît bien.
S : Qu'est ce que tu fais là Gustav ?
Gv : Ben je suis venu pour vous voir. Mais je peux repartir si vous voulez !
N : Non ! Maintenant que tu es ici, tu restes avec nous !
Il fait un énorme sourire qui lui arrive jusqu'aux oreilles. Je suis sûre qu'ils me cachent quelque chose ces deux la !
Gv : Les gens me reconnaissent moins que les autres, donc j'en ai profité !
N : Et t'as eu raison !
Ils se font un énorme sourire. Je suis certaine qu'ils me cachent quelque chose !
On monte dans un van noir conduit par... un charmant, même très mignon... jeune homme.
Gv : (avec un air de gamin !) Je vais le dire à Bill ! On ne regarde pas le chauffeur comme ça !
S : (air de gamine) J'ai des yeux, c'est fait pour voir !
Le trajet se déroule donc avec nos gamineries. Le van s'arrête enfin devant un immeuble magnifique ! Le beau goss' nous descend les valises de la voiture.
S : Merci jeune homme !
Jh : C'est John !
S : Ok ! Merci, John !
??? : EH !!!
Je lève la tête et vois Bill sur une des terrasses de l'immeuble. Il me fait d'énormes signes.
S : SA VA ???
B : MAINTENANT OUI !!!
On entre dans l'immeuble et à peine la porte de l'appart' ouvert, une masse dreadeuse vient se jeter sur moi.
T : Heureusement que tu es là ! J'en pouvais plus...
S : Tom...
T : Il devenait insupportable...
S : Tom...
T : Il ne faisait plus que de parler de toi...
B : Même pas vrai...
S : TOM !!!
T : Quoi ?
S : Tu m'étouffes !
T : Oh, pardon.
Il me fait un bisou sur la joue et part dans le salon s'affaler sur le canapé.
T : Bienvenue dans ma demeure ! Je ...
Je n'écoute plus ce qu'il dit. Bill est devant moi et me sourit. Je me jette alors dans ses bras.
B : Tu m'as manqué !
S : Toi aussi.
On se lâche enfin. Je vais dire bonjour à Georg. Tout le monde dit bonjour à tout le monde. Ca va être les meilleures vacances de ma vie...

Chapitre 19 : Le quartier


Tom nous fait vite visiter l'appart'. Il est grand, simple, trop mignon et typiquement... masculin !
S : C'est vraiment bien ! En plus elle est pas mal ta chambre Bill !
T : Tu peux aller tester le lit si tu veux !
N : Pervers !
T : Moi ? Jamais !
Gg : Si vous voulez on peut vous faire faire le tour du quartier.
B : Bonne idée ! Un peu d'air ce n'est pas de refus !
T : Pourquoi ? T'as chaud ?
S : Je ne sais pas lui mais moi je crève de chaud !
T : Viens dans mon lit, tu verras, ça ira mieux après !
S : Rêve pas trop ! : )
T : L'espoir fait vivre !
S : Comme tu dis ! Sauf que toi, à force d'espérer tu vas devenir immortel.
Gg : Ca c'est fait mal !
T : (bébé) T'es méchante !
B : (lui tend le téléphone) T'as qu'à appeler maman pour lui dire.
Gros blanc.
S : Alors, ce tour du quartier !
N : Moi je suis crevée !
S : Ce n'est pas grave j'y vais seule ! A tout' !
T&Gg&Gv&N : A tout'
Je commence à descendre les escaliers.
B : Eh ! Attends-moi !
Il arrive à mon niveau et me prend la main
B : Déjà que j'ai attendu un long mois avant de te voir. Je ne te lâche pas pendant les deux semaines qui arrivent.
S : Même quand j'irais prendre ma douche ? Intéressant !
B : En plus le quartier n'est pas sûr.
S : Y a personne dans les rues !
B : Justement !
On part donc faire un tour dans le quartier tous les deux, main dans la main. On sourit, on rit, on est heureux. Je crois que je n'ai jamais été aussi heureuse.
S : J'ai vu votre interview la dernière fois à la télé. Je ne savais pas que Nathy et moi on était les conquêtes de Tom ?
B : Tu m'en veux, c'est ça ?
S : De quoi ?
B : De ne pas avoir dit que je t'avais rencontré.
S : Non. Je pense que si tu l'avais dit j'aurais été assailli le jour d'après. Je ne t'en veux pas. Au contraire.
On entre dans un parc où jouent des enfants. Une jeune fille de dix ans nous regarde, puis pose son regard sur Bill et ne le lâche plus. On part s'asseoir sur un banc. La fillette vient nous voir timidement.
Fillette : T'es Bill Kaulitz ?
B : Non, pas pour aujourd'hui.
F : Oh ! Dommage ! Parce que j'ai ma grande s½ur qui fait des bisous sur des grandes photos de toi sur son mur. Alors c'était pour savoir si elle pouvait venir te faire un bisou sur la bouche pour de vrai.
Bill me regarde. Je suis à la limite d'exploser de rire et il l'a bien remarqué. Lui aussi a envie de rire.
B : Euh... Tiens donne ça à ta s½ur.
Il sort un petit cahier, fait vite fait un autographe et le tend à la jeune fille.
B : Au revoir.
F : Au revoir.
On sort du parc et on continue de marcher.
S : Elle était trop mignonne. Imagine la grande s½ur !
B : Je m'en fou de la grande s½ur.
Il met son bras autour de mon épaule.
B : Je m'en fou totalement.
Je mets mon bras autour de sa taille.
S : Moi aussi.
B : Tu veux qu'on rentre ?
S : Pourquoi ?
B : Regarde derrière tu comprendras.
Une jeune fille nous suivait, elle regardait Bill et pleurait.
S : La pauvre.
B : Je l'ai vu la semaine dernière, j'ai fait une photo avec elle et depuis elle me suit.
S : Alors court !
B : Pourquoi ?
S : Elle n'est pas seule !
B : Alors je ne suis pas Bill Kaulitz, comme au centre commercial !
S : Ok !
On continue de marcher comme si de rien était. On accélère quand même la cadence pour pas qu'elles voient où se trouve l'appart'. Une fois à l'intérieur de l'immeuble. On souffle un peu.
B : Je t'avais dit ! C'est une peau de colle. Elle ne peut pas me laisser vivre. Je suis humain moi aussi !
S : Non, t'es un dieu !
B : Tu sais que si tu continues à dire des choses dans ce genre, je t'enferme dans ma chambre et tu ne repars plus chez toi.
S : Merde ! J'ai oublié d'appeler mon père.
On se dépêche de monter les cinq étages. Je prends mon téléphone et pars sur la terrasse.
S : Papa ? [...] Je suis désolée. Le voyage s'est bien passé et on est bien arrivée. [...] Je t'appel si ça ne va pas, promis ! [...] Bisous papa.
B : Pourquoi ça n'irait pas ?
S : Depuis quand tu écoute aux portes.
B : Je n'ai pas fait exprès. Je voulais savoir si tu préférais le chinois ou l'italien. Gustav est en train de commander.
S : Celui que tu préfères, j'aime bien les deux.
B : Alors ? Pourquoi ça n'irait pas.
S : C'est mon père qui s'inquiète. C'est la première fois en dix sept ans qu'on est séparé. Il joue un peu le rôle de mère aussi et s'inquiète.
B : Il n'a pas à s'inquiété ! Tu es dans une maison avec quatre garçons.
S : Tu crois que si tu étais une fille, ta mère de laisserait aller chez des garçons à des centaines de kilomètres de chez toi ?
B : Ouais... j'ai compris.
S : Je suis contente que ta mère soit partie en vacances le mois dernier.
B : ???
S : Ben réfléchis ! Si elle avait été là. Je ne t'aurais pas fait tes retouches. Tu n'aurais pas oublié ta chaîne. Et je ne serais pas là aujourd'hui.
B : Elle devrait partir en vacances plus souvent alors !
On reste sur la terrasse jusqu'à ce qu'on se fasse livrer la bouffe. Du coup c'est chinois ! J'adore la nourriture chinoise ! Gustav et Nathy ne font que de se piquer des trucs. Georg est concentré sur la bouffe et Tom sur la télé. Quant à Bill et moi, on parle. Une fois fini, On décide d'aller au cinéma.

Chapitre 20 : Soirée tranquille.


La soirée arrive. Tom voulait commander des pizzas mais avec Nathy on préfère les faire maison. On met donc la main à la patte. On fait des pizzas à pâte épaisse, au plus grand bonheur de Georg.
Gg : Tu pourras me donner la recette ?
N : Oui, si tu me donnes ton lisseur.
Gg : -_-'
N : je blague ! Je te l'écrirais demain.
Une fois les pizzas englouties, Tom se cale devant la télé. Georg part dans sa chambre pour jouer à la PS3. Nathy part dans la chambre de Gustav avec lui.
De leur coté :
Gustav se rapproche de Nathy et l'embrasse.
Gv : Tu m'as vraiment manqués tu sais.
N : Toi aussi. C'est chaud quand même. Pourquoi tu ne veux pas dire aux autres qu'on sort ensemble.
Gv : Ils vont se foutre de ma gueule.
N : Moi j'aimerais bien le dire à Sélène.
Gv : Discrètement alors.
Ils s'embrassent de nouveau et passe la soirée à se faire des câlins, allongés l'un à coté de l'autre.
Du coté des autres :
Georg n'a pas bougé de sa chambre. Bill est allé voir. Du temps, je squatte le canapé à côté de Tom.
T : Vous allez vous décider quand ?
S : Pardon ?
T : Bill et toi ?
S : Qu'est ce que tu dis ?
T : Regarde, Gustav et Nathy sortent bien ensemble !
S : Je le savais ! Elle essayait de me la cacher mais je l'avais vu. Je vais la tuer. Comment tu l'as su toi ?
T : Je suis un mec. Aucune femme ne peut me résister...
S : Aucune ?
T : Sauf celles qui ont déjà des mecs et des proies.
S : C'est ça ! Et moi je suis la jumelle de Nathy !
T : Personne ne me résiste, pas même toi !
S : Tu veux parier ?
Il se rapproche de moi, met son visage tout près du mien.
S : Si tu oses m'embrasser, tu ne pourras plus jamais faire de sport !
T : Ouais, mais c'est trop long ! Vous êtes trop long !
S : Bon je te laisse, en solo avec ta télé.
T : Elle au moins elle comprend !
Je rigole et vais m'asseoir par terre sur la terrasse.
B : Tu sais que ça existe les chaises ?
S : Je sais ! Mais je préfère être par terre. C'est plus pratique pour regarder les étoiles. Regarde, c'est magnifique.
B : (fixant Sélène) Ouais, c'est magnifique !
Il vient s'assoire à coté de moi et me prend dans ses bras.
B : Je t'ai déjà dit que tu m'avais manqué ?
S : Non !
B : Je sens que ça va être dur dans deux semaines.
S : Essaye de ne pas y penser.
B : Faudra tout faire pour que je n'y pense pas !
S : Je te divertirais.
B : Comment ?
Je me mets fasse à lui.
S : Je ne sais pas ! Je vais bien trouver.
B : Réfléchis pas trop, je risquerais d'y penser très vite.
S : Alors... mmm... j'ai trouvé comment te divertir.
B : Comment ?
S : Surprise !
On discute encore pendant quelques heures.
S : Je commence à être fatiguée.
B : Moi aussi. On va se coucher ?
S : Je ne dis pas non.
B : Tu dors avec moi ?
S : Ouais !
En entrant dans le salon, je vois Tom, affalé sur le canapé en train de dormir.
S : Tom ? Tu devrais aller dans ta chambre.
T : Chouette, tu viens avec moi Emilie ?
S : Mais oui bien sûr !
Bill est mort de rire. Je l'aide à emmener son frère jusqu'à sa chambre. A peine déposé sur le lit, il ronfle déjà !
On part ensuite s'enfermer dans sa chambre. Mes affaires sont là. Je sors un long T-shirt (celui de mon ex ^^') pour la nuit. J'enlève mon T-shirt et ne fait pas attention à Bill. Après tout, il m'a déjà vu en soutif. Je me mets donc le truc qui me va trop grand avec un short. Il n'a pas bougé de sa place et me fixe toujours. Je m'installe enfin dans le lit.
S : Tu sais que si tu ne bouges pas tu vas-t'enraciner !
B : Désolé, c'est juste que... non rien.
Il se change à son tour et vient dans le lit. Il se colle à moi, me prend dans ses bras. Je me mets fasse à lui et laisse ma tête dans le creux de son cou. Son corps est chaud et au contact de ma peau, un frisson m'envahit.
B : T'as froid ?
S : Non, c'est toi qui es chaud.
B : C'est vrai ?
J'enfonce un peu plus ma tête dans le creux de son cou, grimpe jusqu'à l'oreille.
S : Ouais ! Mais c'est fais du bien tu sais !
B : Ben dans ces cas là !
Il me colle à lui et on fini la nuit, pratiquement l'un sur l'autre.

Chapitre 21 : Le réveil


Le matin, quand je me réveille, je suis toujours dans les bras de Bill. Il dort encore avec un sourire aux lèvres. C'est vraiment un ange ! Je me dégage délicatement de son étreinte et par dans la cuisine. J'y trouve Gustav et Georg en train de parler de musique.
S : Salut !
Gv&Gg : Salut !
Gg : T'es tombée du lit ou Bill t'écrasait.
S : Et toi, t'es tombé du lit ou tu t'es fait écraser par ta manette !
Gv : Vous savez, le matin s'est fait pour se réveiller, pas pour s'envoyer des pics !
Je file à la douche. Je profite qu'il n'y ait personne ! Je retourne ensuite dans la cuisine. Tout le monde était réveillé sauf Bill.
Gv : Qui va le réveiller ?
Pas de réponse.
S : C'est un problème de le réveiller ?
Gg : Ouais ! La dernière fois, Tom y est allé et ils se sont fighté !
S : J'y vais alors.
T : Bon courage !
Je me dirige donc dans la chambre de Bill. J'entre et prends soin de refermer la porte derrière moi. Je viens m'allonger à côté de lui et lui caresse doucement le visage.
S : (murmure) Bill ?
B : Mmmm...
Je lui fais un bisou sur la joue, puis le menton.
S : (murmure) Bill ?
B : Mmmm...
S: (murmure) Il faut se réveiller !
B : Mmmm...
Il sourit. Je suis un monstre de réveiller un ange pareil ! Je continue les bisous et commence à descendre dans le cou.
S : (murmure dans l'oreille ^^') Bill, il faut se réveiller !
B : ...
S : Tant pis !
Je commence à lui faire un suçon.
B : Sélène, qu'est ce que tu fais ?
J'arrête et regarde la jolie marque que je lui ai laissée dans le cou.
S : Je te réveille. Je ne me suis pas loupée !
B : Il est gros ?
S : Ouais !
B : Ils vont penser quoi les autres !
S : Que je suis trop forte. Allez viens.
Je le tire doucement de dessous les couvertures, lui prends la main et le guide jusqu'à la cuisine. Je regarde Tom, il reste con. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai réussi à le réveiller ou si c'est à cause du suçon.
T : Mignon ce que tu as dans le cou ! Je peux avoir le même ?
B : C'est qui Emilie ?
T : Je crois que c'est celle de la semaine dernière. Je peux avoir un suçon moi aussi ?
S : Bien sûr mais comment tu feras après pour chasser ?
T : Ah ouais ! Merde ! Je n'y avais pas pensé. T'as qu'à me le faire ailleurs.
S : Arrête de rêver !
T : Mais t'en a fait un à Bill !
S : C'était pour le réveiller.
Petit regard complice avec Bill. Tout le monde fini de prendre son petit dèj' et de se préparer. Une fois tout neuf, Georg appel un chauffeur. On prend une voiture plus grosse et on file je ne sais trop où. Les garçons ne veulent pas nous le dire.
Arrivé sur place : On se trouve dans une espèce de coin où tout est permis. On est totalement libre !!!
S : C'est quoi cet endroit ? Il est génial !
B : Je savais que tu apprécierais.
N : Il n'est pas bourré lui là bas ?
T : C'est ça qui est bien dans cet endroit ! Tu fais ce que tu veux. T'as même le droit de... oh ! (Voit une jolie fille) Le devoir m'appel !
Il nous fait un clin d'½il et s'en va.
Gv : Bon, nous on va par là.
N : A tout' !
S : A tout'
Gg : Y a pas un truc de vitesse dans le coin ?
S : Si là bas ! Tu sais conduire Georg ?
Gg : Eh ! J'ai mon permis !
S : Alors en route !
B : Je vous attendrais hors de la piste si vous voulez bien.
S : A tout à l'heure.
Je lui envoie un baiser, il rigole. On part dans un bâtiment pour se changer et mettre un casque.
Un homme : Oh ! Voila une fille bien courageuse ! Vous êtes la première depuis ce matin. Bonne chance !!
Rassurant ! Je monte dans une des voitures avec Georg. Le feu passe au vert. Et c'est parti !!! Merde ! il a calé ^^'... je blague. Il conduit super bien. Les virages sont super sérés, ma tête ballote dans tous les sens, mais ce n'est pas grave, je m'amuse. On voit à peine ce qu'il se passe dehors. Georg enclenche encore une vitesse. Il est sûr de lui. On roule bien. Mais d'un coup, quelque chose se fait voir au milieu de la route. Georg tourne brusquement le volant. Je ne vois plus rien. Ca tourne et tourne encore ! Mon bras me fait mal. Ca tourne. Ca y est. La voiture est arrêtée. J'entends des cris qui viennent de loin. Je sens qu'on me sort de la voiture.
Gg : Sélène !
J'ouvre les yeux et éclate de rire. Georg me tient dans ses bras.
Gg : Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle.
S : Moi non plus !
Je vois Bill qui arrive au loin. Il me voit dans les bras de Georg et reste sous le choc un temps. J'explose de rire encore une fois. Il se jette sur moi.
B : Mais qu'est ce qui c'est passé !!!
Gg : Y avait un truc au milieu de la route. J'ai voulu l'éviter et la voiture s'est emballée.
B : Mais...
Je suis toujours dans ses bras.
S : Bill, calme toi, il ne sait rien passé de grave. Personne n'est blessé.
Il m'aide à ma relever.
S : Aïe ! Enfin, presque personne.
B : Tu t'es fait mal ?
S : C'est rien. J'ai dû me donner un gros coup.
B : Viens, je t'emmène te soigner.
Gg : Je suis désolée Sélène.
S : Ce n'est pas ta faute. Viens avec nous. Tu ne vas pas resté tout seul.
On se dirige vers la sortie. L'homme de tout à l'heure vient nous arrêter avant qu'on ne franchisse le portail.
H : Où est ma voiture ?
Gg : Euh... à l'autre bout de la piste, elle dort au soleil.
H : Vous devez me rembourser !
B : Pas maintenant ! Vous ne voyez pas qu'elle est blessée !
H : Je m'en tape ! Je...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase. Georg l'assomme avec son casque.
Gg : Quoi ? On fait ce qu'on veut ici, non ?
On se met à rire et on se dirige vers la tente de l'infirmerie du coin. Une fois soignée, on téléphone aux autres et on rentre à l'appart' dans le silence.
Dans la voiture, Bill me tient la main et ne me la lâche plus, Gustav et Nathy rigole tout seul, Georg culpabilise dans son coin et Tom a le sourire. Il regarde son portable et compte les numéros qu'il a récoltés.
T : À un moment, j'étais à fond dans ce que je faisais (cochon !) et y a un con dans le coin rali qui s'est viandé ! Bien comme il faut en plus. La fille elle a pris peur que la voiture vienne jusqu'à nous et elle est partie en courant. Faut être fort quand même pour faire autant de tonneaux !
Gg : Euh... Tom, le con dans la voiture, c'est moi !
T : Oups ! Pardon !
B : Avec Sélène.
N : Et t'as rien ?
S : Non, rien de grave en tout cas. Puis ça arrive à tout le monde d'avoir un accident.
T : Comme la fois où je suis rentrée dans la chambre à Bill, qu'il était en conversation avec une jeune fille en soutif, hein Sélène !
Bill rougit. Quant à moi, je ne sais plus où me mettre.
Gg : J'aurais bien aimé voir ça !
T : Il faisait chaud apparemment !
Le chemin du retour est beaucoup plus calme que tout à l'heure. Une fois arrivé, je file sur la terrasse, m'assois contre le mur et réfléchis...

Chapitre 22 : Drôle de nuit


Bill vient s'asseoir à coté de moi.
B : Ca ne va pas ?
S : Si, C'est juste que je suis fatiguée. Ca ne te dérange pas si je vais me coucher ?
B : Non, mais je viens avec toi.
S : Tu sais, je sais où est la chambre.
B : Ce n'est pas ça. J'avais dit que je ne te lâcherais pas. Il a suffit que je te laisse seule et il t'est arrivée quelque chose.
S : Bill, ce n'était pas ta faute.
B : Peut-être mais je m'en veux.
S : Mais pourquoi ? Tu ne m'as rien fait ! Je vais bien. Et si tu continues à faire cette tête Georg va être de plus en plus mal. Il culpabilise. Je crois que tu devrais aller lui parler.
B : Ouais, t'as raison.
S : T'as vu ça un peu !
B : Mais je t'emmène dans ma chambre d'abord.
Il me conduit donc dans sa chambre et repart. Je me change et saute sous la couverture.
Du coté de Bill :
B : Georg ?
Gg : Oui.
B : Arrête de faire la tête.
Gg : Mais c'est de ma faute si...
B : Eh ! Sélène a raison, tu ne devrais pas t'en faire autant, tout le monde va bien.
Gg : Je sais. Mais j'ai vu que t'allais mal alors ça m'a démoralisé.
B : T'inquiète pas pour moi.
Gg : Je m'inquiète plus maintenant qu'y a Sélène dans ta chambre.
B : Pervers !
Gg : Je sais. Allez, va la rejoindre.
B : A plus !
Il retourne dans sa chambre.
S : J'ai cru que tu ne reviendrais jamais !
B : Je te manquais déjà ?
S : Ouais.
Il s'allonge à coté de moi. Me sert fort dans ses bras et me caresse les cheveux.
B : J'ai vraiment eu peur tout à l'heure. Quand je t'ai vu allongée par terre. J'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose.
S : Mais j'ai rien.
B : Comment tu peux rester aussi zen ?
S : Je ne sais pas, mais tu devrais prendre note.
Il me pose un léger baiser sur la joue.
B : J'ai faim !
S : Ben, va manger !
B : Je ne vais pas te laisser seul ici !
S : Bill ; j'ai dix sept, je ne suis plus un bébé !
B : Ouais ! Bon, je reviens.
Il commence à partir et revient. Il me fait un petit bisou sur la joue mais trébuche. Ses lèvres viennent alors toucher les miennes. On reste con tout les deux, lui plus que moi bien sûr !
B : Euh... désolé, j'ai euh...
S : Trébuché ?
B : Ouais, c'est ça. A tout'
Il s'en va, rouge fraise. Sans lui, c'est vide. Je trouve vite le sommeil. Je rêve de ma mère. Elle est vraiment belle. Je voudrais rester dans ce rêve. Lui dire que je l'aime. Mais trop tard, elle s'en va déjà !
S : Maman, reviens ! Ne pars pas je t'en supplie ! REVIENS !!!
N : Sélène, ouvre les yeux !
S : REVIENS !!!
N : Sélène ! Réveille-toi ! SELENE !!!
J'ouvre enfin les yeux. J'ai la respiration saccadée. Les battements de mon c½ur résonnent dans ma tête. Nathy me sert fort dans ses bras.
N : Tu m'as fait peur ! Ne me refais jamais ça, tu m'entends ?
Je réponds 'oui' de la tête, toujours sous le choc.
Gv : On va te laisser te reposer.
Tout le monde sort de la chambre sauf Bill. Il reste là planté devant moi. Il ferme alors la porte et viens me rejoindre.
B : Je t'avais dit que je ne devais plus te lâcher !
Il me prend encore dans ses bras, me caresse les cheveux et me chante ses chansons. Je m'endors, heureuse.
Je me réveille dans la nuit, hantée par le visage de ma mère. Je vais discrètement dans la salle de bain et me mouiller le visage. Je retourne dans la chambre. Bill est assis sur le lit, le regard dans le vide.
S : C'est moi qui t'ai réveillé ?
B : Non, c'est quand je ne t'ai plus senti, j'ai paniqué.
Je m'assois à coté de lui.
S : Qu'est ce qui ne va pas ?
B : Je ne sais pas. Je n'ai pas envi de te voir souffrir et tout à l'heure, quand je t'ai vu crier, ça ma fait mal. J'ai l'impression que c'est à moi que tu disais 'reviens'. Je sais que c'est con mais....
S : Non, ce n'est pas con. Moi aussi j'avais l'impression de t'appeler au travers de ma mère. Je voulais qu'elle revienne vers moi. Et toi aussi.
A ces mots, un sourire se forme sur ses lèvres. Je ne sais pas pourquoi mais c'est plus fort que moi. Je m'avance vers lui et pose doucement mes lèvres sur les siennes.
S : Désolée, je sais pas ce qui m'a pris.
B : T'as trébuché !
On rigole discrètement mais sûrement. On se recouche. Je suis une nouvelle fois dans ses bras. Je ne peux plus m'en passer. On s'endort tous les deux avec le sourire aux lèvres.
Le reste de la nuit se déroule normalement. Quand je me réveil, Bill n'est plus là. Je vais dans la cuisine et trouve tout le monde.
S : Salut !
B&T&Gg&Gv&N : Salut !
S : Il est qu'elle heure ?
T : Midi ! T'as fait pire que Bill.
B : Eh !
Gg : Et ton bras, ça va mieux ?
S : Ouais regarde, je peux le bouger.
N : Et sinon, hier soir. Qu'est ce qu'il s'est passé ?
Je regarde Bill discrètement et commence à raconter mon rêve.
S : Mais ce n'était qu'un rêve !
Gv : N'empêche que tu nous as foutu la trouille.
T : Le pire, c'est si tu avais eu les yeux blancs. J'aurai demandé à quelqu'un de dormir avec moi. Tu voudrais dormir avec moi Nathy ?
Gv : Désolé mais elle ne peut pas.
Gg : Et pourquoi ça ?
N : Ben... parce que je dors avec Gustav !
T : Même toi tu dors avec une fille ?
Gv : Qui s'est ramené y a deux semaines avec trois filles différentes dans la même journée ?
T : J'entretiens mon corps ! Je fais du sport moi !
Gv : Moi aussi j'en fais ! Mais ce n'est pas le même.
N : En parlant de sport, on y va ?
Gv : Ouais, a tout'
Gg : Quel sport ?
Gv : BMX !
T : Ah ! Sport de tapette ça.
Gv : J'ai entendu !
On entend la porte claquer, puis plus rien. Le silence s'installe et devient pesant.
S : Je vais prendre ma douche.
T : Je peux...
S : Nan !
Je pars donc me doucher.
Du coté des garçons :
T : Tu viens on va l'espionner !
B : Tom, va t'en chercher une autre !
Gg : Mais c'est que monsieur protège son territoire !
B : N'importe quoi.
T : Allez Bill, vous sortez ensemble, n'est ce pas ?
B : Non ! Puis même si on sortait ensemble je ne te le dirais pas.
Il s'en va dans sa chambre.
Du coté de Sélène :
Je viens de finir de prendre ma douche et comme une conne, ben, j'ai oublié mes affaires dans la chambre de Bill. Je sors donc discrètement en serviette de la salle se bain et essaye de faire le moins de bruit possible. J'arrive dans la chambre. Par chance, il n'y a personne ! Je prends donc mes fringues et commence à sortir de la chambre quand Bill fait son apparition.
B : ???
S : Euh... j'avais oublié mes affaires.
B : Et je suppose que tu voudrais retourner dans la salle de bain ?
S : Ben...
B : Désolé mais c'est trop tard ! Y a Georg !
S : Merde. Bon, ben je me change ici alors. Tu peux te retourné s'te plait ?
Il s'exécute. Je me dépêche de mettre un soutif et un boxer. Après tout, c'est comme un maillot de bain...
B : Euh... Sélène ?
S : Quoi ?
Je me retourne et...

Chapitre 23 : Matin mouvementé


... Et vois Tom en train de me mater. Je le regarde, je suis toujours en sous vêtements.
S : Quoi, t'as jamais une fille ?
T : Si, même plus que tu ne le pense !
Bill ne sait pas quoi faire. Il s'est retourné vers moi et rougit. Il est trop gêné le pauvre alors que moi le mot pudique, ben, je ne connais pas.
S : Maintenant que tu m'as vu, tu peux me laisser m'habiller.
T : Je ne sais pas !
S : Qu'est ce que tu veux ?
T : Tu fais du combien ?
S : Ca ne te regarde pas !
Je commence à le pousser hors de la chambre. Manque de bol, il trébuche et tombe en arrière en m'emportant au passage. Il se retrouve donc sur le dos. Je suis sur lui en sous vêtements. Georg sort de la salle de bain et reste con à ce qu'il est en train de voir. Je me relève, retourne dans la chambre et ferme la porte
Du coté des solos :
Gg : Qu'est ce qui s'est passé ?
T : Elle est tombée sur moi, trop cool !
Gg : Et Bill ?
T : Il est dans sa chambre.
Gg : Et il a rien dit ?
T : Il était... comment dire ça... occupé à mater quelque chose. Si tu vois ce que je veux dire.
Dans la chambre :
Bill est allongé sur le lit, je m'approche de lui.
S : Ca ne va pas ?
B : Si.
S : Pourquoi tu fais cette tête alors ?
B : Pour rien !
S : T'es jaloux, c'est ça ?
B : Moi ? Non.
S : Bon. De toute façon je t'ai réservé un petit cadeau.
Je grimpe sur le lit et me met à califourchon sur lui, toujours en sous vêtements.
B : ???
S : Je te... distrais !
B : Ben là ça marche !
Je commence à lui faire des bisous dans le cou. On se regarde et on se met on rire.
Tom ouvre d'un coup la porte.
T : ET PUIS...
Il reste con fasse à ce qu'il voit.
T : Merde, désolé !
S : Euh... je vais m'habiller !
Je file dans un coin de la chambre et me mets vite un jean et un T-shirt.
S : Je vous laisse je vais dans le salon.
Je me cale donc devant la télé avec Georg.
Gg : Déjà habillée ?
S : Tu ne serais pas en train de te foutre de moi ?
Gg : Nan !
Du coté des jumeaux :
T : Alors ?
B : Quoi !
T : Fait pas l'innocent !
B : ...
T : Vous alliez le faire... hein !
B : Mais tu penses qu'à ça !
T : A mon avis je ne suis pas le seul. Sélène te bouffe du regard et toi, tu ne le vois même pas. Et le pire, c'est que toi aussi tu la... déshabilles du regard.
B : Qu'est ce que t'en sait !
T : Je te signale que tu parles à Tom Kaulitz ! Bon je te laisse je vais rejoindre les autres.
Tom nous rejoint.
S : Tu t'es remis de tes émotions ?
T : Ce n'est pas à moi qu'il faut dire ça ! T'as choqué mon frère.
B : Même pas vrai !
Il vient s'asseoir à coté de moi tire la langue à son frère.
Gg : Vous êtes de vrais gamins !
T&B : Même pas vrai !
T : Il fait son beau parce qu'il a un piercing à la langue !
S : Moi je l'aime bien son piercing !
Gg : On se demande pourquoi !
S : Bon ce n'est pas que je m'ennuis avec vous mais je vais me balader.
B : Toute seule ?
S : Ben...
Gg : Je peux venir ?
S : Si tu veux.
Je pars donc me balader avec Georg. Du coté des jumeaux.
T : Tu n'y vas pas ?
B : Non. J'ai quelque chose à faire.
Il part s'enfermer dans sa chambre sous le regard étonné de Tom.
Avec Georg, on parlait de nos passions, tout en nous promenant dans le quartier.
S : Si t'avais pas été bassiste, t'aurais fais quoi ?
Gg : Je pense que je serais devenu dentiste, comme mon père (c'est vrai en plus ^^).
S : Et ta mère ?
Gg : Elle est médecin. (Ça aussi c'est vrai ^^). Et toi ?
S : Au départ, je voulais suivre le chemin de ma mère et devenir mannequin.
Gg : Et c'est quoi le problème ?
S : J'aime trop la bouffe !
Gros rire de la part des deux !
Gg : Et tu voudrais faire quoi alors ?
S : Je pense que moi aussi je vais suivre le chemin de mon père. J'aime créer et m'exprimer à travers les vêtements que je fais.
Gg : Et... tu fais des sous vêtements aussi ?
S : Pervers !
Gg : Moi ? Jamais !
S : Ouais j'en fais. Je dessine les modèles qui sont vendus chez nous.
Gg : Ben ils étaient jolis.
S : Je ne sais pas comment je dois comprendre cette phrase.
Gg : Moi non plus ^^'. Et sinon, les amours ?
S : Ben quoi ?
Gg : Combien t'en as eu ?
S : Euh... Mon premier vrai petit copain... j'avais quinze ans. On est resté un an ensemble. Je l'aimais vraiment.
Gg : Qu'est ce qu'il s'est passé ?
S : Il a déménagé et on est resté ami.
Gg : C'est bien ça.
S : Ouais, jusqu'à ce que je découvre qu'il balançait nos photos sur internet.
Gg : Quels genres de photos ?
S : Celles qui dérangent. J'avais confiance en lui. Je me suis rendue compte que c'était qu'un gros connard. Être con au point de balancer les photos de nos... activités, faut le faire.
Gg : Ouais ! Et... il existe encore le site ?
S : Georg !
Gg : Je rigolais. Et après ?
S : je suis sortie avec une dizaine de mecs. A chaque fois je croyais que c'était le bon mais une fois qu'ils avaient eu ce qu'il voulait, ils me laissaient tomber. J'ai donc stoppé les mecs pour un temps.
Gg : Et ça fait combien de temps que t'es... en solo ?
S : Ca doit faire... sept mois.
Gg : Sept mois ! C'est long ! Moi je n'aurais pas pu tenir !
S : D'ailleurs... toi raconte ?
Gg : Je cherche toujours une relation sérieuse. Même si je sais que ça ne dure jamais, j'essaye de faire comme si. Mais au bout d'une semaine, c'est fini.
S : Et tu fais quoi pour te remonter le moral ?
Gg : Une de perdue, dix de retrouvée !
S : Ca ne m'étonne pas de toi ça.
On commence à faire demi-tour. La faim nous gagne. Faut pas contrarié mon estomac ^^'
Une fois en bas de l'immeuble, on voit Gustav au loin en train de tenir Nathy par la taille. Bien sûr, ils n'avaient pas de VTT.
Gg : Je le savais !
S : Moi aussi ! Depuis longtemps.
Gg : Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?
S : Je croyais que tu le savais.
Gg : Et dis moi, avec Bill...
S : Je rentre à plus.
Je monte donc et en entrant...

Chapitre 24 : Blabla


... en entrant, je me dirige directement devant la télé à coté de Tom.
T : Je t'ai manqué ?
S : Non !
T : (air de chien battu é_è) Même pas un petit peu ?
S : Bon, un petit peu alors !
Je me dirige vers la terrasse et m'assois comme à mon habitude sur le sol.
N : Ca ne va pas ?
S : Si, je regarde... le vide ! Alors, avec Gustav ?
N : Ben...
S : Je sais que tu sors avec !
N : Ca va alors ! Je voulais te le dire mais je ne savais pas comment.
S : Comme tu es ma meilleure amie, je te pardonne.
On se sert dans les bras. Ca faisait longtemps... enfin non, trois jours ^^' !
T : Je peux me joindre à vous ? J'ai besoin d'un câlin !
N&S : Allez viens !
T : Mais j'ai... c'est vrai ?
S : Ouais ! Dépêche-toi avant que je ne change d'avis !
Il vient et se jette sur nous puis se met sur moi et nous sert fort.
S : Tom ! Tu m'étouffes !
Gv : Ca va, je ne vous gêne pas ?
T : Si, va-t'en.
S : Tom ! Tu m'étouffes !
N : Lâche-moi s'te plait.
T : Bon d'accord ! Mais je garde Sélène !
S : TOM !
T : Quoi ?
S : Tu m'étouffes !
T : Oh ! Pardon !
Il dessert un peu son étreinte sans pour autant me lâcher.
N : Bon, on vous laisse. Si t'as besoin de nous on est dans la chambre de Gustav.
S : Non ne me laisse pas seule avec...
Trop tard ; ils sont partis.
T : (regard pervers) T'as peur de rester avec moi ? Ou alors, t'as peur qu'ils se passent des choses entre nous.
S : Non ! Tu me lâcher s'te plait.
T : Non, pour une fois que je t'ai dans mes bras.
S : Se sera la dernière fois que tu tiens une fille si tu ne me lâches pas !
T : Mais pourquoi ?
S : Faut que j'aille pisser, ça urge !
T : Bon d'accord !
Il me lâche enfin. Je vais vite pisser et retourne sur la terrasse. Tom est là où je l'ai laissé.
S : Au fait, il est passé où Georg ?
T : Dans sa chambre.
S : Et Bill ?
T : Dans sa chambre.
S : Tu ne veux pas faire à manger, je vais voir Bill.
T : (grognon !) Ouais ! Et pas de choses cochonnes sous mon toit !
Je me dirige donc dans sa chambre. Je colle l'oreille à la porte et l'entends chanter.
Toc, toc, toc !
B : C'est qui ?
S : Sélène.
Il ouvre la porte. Il a fermé les volets et les rideaux et se trouve dans le noir complet. Il me fait entrer et referme la porte. On se retrouve dans le noir total. Je trouve le lit et m'assois.
S : Tu méditais ?
B : Je réfléchissais.
S : Pourquoi tu n'es pas venu avec moi tout à l'heure ?
Il s'assoit à coté de moi.
B : J'avais des choses à faire. Puis j'ai confiance en Georg.
S : Ben fallait pas, on à coucher ensemble dans le parc.
B : QUOI ?
S : Je rigole. Mais je voulais que tu viennes tu sais.
B : Je t'ai manqué ?
S : Enormément.
Il me fait un énorme câlin et on s'allonge comme ça sur le lit. Je lui dépose un léger baiser dans le cou.
S : C'est vrai en plus.
B : Je m'en veux.
S : Pourquoi ?
B : Parce que je t'avais dit que je ne te lâcherais pas. Tu me pardonnes ?
S : Je ne sais pas ! Il va falloir trouver des arguments très convaincants !
B : Et ça, tu crois que ça marche ?
Il commence à me déposer quelque baiser dans le cou.
T : A TA... ble.
B : TOM !!!
T : Désolé !
Il referme la porte aussi sec.
B : Je vais le tuer.
S : Mais non ! Puis... t'es pardonné !
On part donc dans la cuisine où tout le monde explose de rire quand on arrive. Bill est rouge fraise et moi... ben moi je m'en fou de ce qu'ils pensent.
Gg : Alors ?
B : Lâche-moi !
T : Je leur ai dit !
Il dit ça avec un grand sourire.
S : J'avais remarqué !
T : Et pour ce matin aussi.
S&B : Ce matin ?
Gv : Quand t'étais... en sous vêtements !
S : Et, il vous a dit quoi ?
N : Que... tu te changeais dans la chambre de Bill alors qu'il était là. Que... Tom est arrivé, que tu l'as poussé et que tu es tombé sur lui.
S : Si ce n'est que ça !
Gv : Et aussi qu'il est revenu deux minutes après et que tu étais...
B : C'est bon on a compris !
Il est encore plus rouge que tout à l'heure. Je dis plus un mot de tout le déjeuner. Après avoir fini, je retourne sur la terrasse, mon endroit préféré. Enfin non, mon deuxième endroit préféré. Le premier, c'est la chambre de Bill ^^'. En parlant du loup :
B : Tu fais quoi ?
S : Rien.
B : Tu viens ?
S : Faire quoi ?
B : Je ne sais pas. Mais comme ça tu restes avec moi.
S : Je ne dis pas non.
Une fois dans la chambre, il ouvre les rideaux et les volets.
S : T'es fatigué ?
B : Ouais.
S : Ben dors !
B : Et tu vas faire quoi toi.
S : Quelque chose !
B : Et quoi ?
S : Je vais hanter ton rêve !
B : Si seulement c'était vrai.
Il me fait un bisou sur la joue et part s'allonger sur son lit. Je reste à coté de lui jusqu'à ce qu'il s'endorme, puis je prends mon carnet de croquis, me cale sur le bureau et commence à dessiner des nouveaux models. Une fois quelques uns terminés, mon inspiration s'envole. Je me tourne vers le lit et commence un nouveau chef d'½uvre. Une fois terminé, la fatigue me gagne. Je pars donc m'allonger aux cotés de mon nouveau model. Je mets mon dos contre le sien et m'endors en pensant fort à lui.

Chapitre 25 : La chantilly


Je me réveille une heure plus tard. Il est à coté de moi et me regarde.
S : Tu sais que tu as un visage d'ange quand tu dors ?
B : Toi aussi.
S : C'est calme.
B : Tout le monde est parti. Ils n'ont pas voulu nous réveiller.
S : Ils sont trop gentils ! Regarde ce que j'ai dessiné tout à l'heure.
Je pars chercher mon carnet, reviens m'asseoir à coté de lui. Il me prend dans ses bras et je lui montre les vêtements, puis mon chef d'½uvre.
B : Tu dessines vraiment bien.
S : Merci.
B : Moi aussi j'ai quelque chose pour toi.
S : C'est vrai ?
B : Ouais mais je l'ai pas fini, donc tu ne l'auras pas maintenant !
S : -_-' ! Ah ! En attendant tu peux me donner autre chose alors ^^!
B : Et quoi ?
S : Je ne sais pas !
B : J'ai trouvé !
Il part et revient deux minutes après avec de la chantilly.
S : Qu'est ce que tu veux faire avec ça !
B : Je ne sais pas !
S : Tu veux que je t'en étale sur tout le corps ! Après je te lèche pour tout enlever !
B : C'est t'entant mais j'ai une autre idée.
Il s'approche de moi dangereusement. Il secoue la chantilly et commence à m'en foutre dans les cheveux.
S : NON !!! BILL !!! JE VAIS TE TUER !!!
Il part en courant. Je me dirige dans la cuisine et prends la deuxième chantilly. Je le cherche dans toute la maison mais aucune trace de lui.
S : Il est où ?
Je continue de chercher. Je retourne dans la chambre. Il s'y trouve déjà et ferme la porte.
B : C'est moi que tu cherches ?
S : Non, c'est le voisin !
Il s'approche de moi, toujours avec la chantilly en main.
S : Bill ? S'te plait ! Ca colle !
B : Je te l'enlèverais !
S : Ca commence à me plaire ce petit jeu !
J'avance et lui en fou pleins dans son T-shirt. Il réplique, me soulève mon T-shirt et me badigeonne mon soutif de chantilly.
S : NON !!!
Il vide enfin sa bombe.
B : Merde !
S : Vengeance !!!
On court dans toute la maison. En passant par la chambre de Tom, Georg et Gustav, qu'on inonde de chantilly.
Une fois ma bombe vide, on est très essoufflé et recouvert de chantilly.
S : Je crois que je vais aller prendre une douche.
B : Tu ne veux pas que je te l'enlève ?
S : Je ne dis pas non !
Il s'approche de moi et commence à me lécher le cou pour l'enlever. Son piercing me donne des frissons. Il continue. Je rigole. Il s'arrête.
B : Qu'est ce qu'il y a ?
S : Tu me fais de chatouilles !
B : Intéressant !
S : Bon, ce n'est pas que ça ne m'intéresse pas ce que tu me fais... au contraire. Mais si les autres arrivent...
B : Ouais, je comprends. Je n'ai pas trop envi de me sentir gêné s'ils voient la chantilly qui déborde de ton T-shirt.
S : Et du tien ! Mais avant, il faut que je te montre quelque chose dans la salle de bain.
B : Et quoi ?
S : Suis moi !
On part dans la salle de bain. Je ferme la porte et le pousse tant bien que mal dans la cabine de douche. J'ouvre enfin l'eau. Le problème est qu'il m'emporte avec lui sous l'eau.
S : AAAHHH !!!
B : Elle est froide hein ?
Il commence à m'enlever la chantilly que j'ai dans les cheveux, sur le visage, puis enlève mon T-shirt pour me débarrasser de celle qui se trouve dessous. Je fais de même avec son T-shirt. Je passe mes mains froides sur son torse. Juste à ce moment là, Tom entre dans la salle de bain.
T : Oh ! Pardon !
Il s'en va en explosant de rire. On l'entend qui raconte tout aux autres.
S : Pour le petit secret, je crois que c'est loupé !
B : Ouais. Mais le coté positif c'est qu'ils ne seront rien pour la chantilly !
Gv&T&Gg : BILL !!!
B : Enfin, presque rien !
On explose de rire. On sort de la douche, se sèche puis se rhabille. On sort enfin de la salle de bain. Les autres nous regardent. Ils n'ont qu'une envie : rire.
S : Ben, allez y rigoler !
Et c'est ce qu'ils font. Bill, plus gêné que jamais part s'enfermer dans sa chambre.
Gv : Merde !
Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas s'il a envi de rester seul ou s'il veut parler.
T : Tu devrais allez prendre une vrai douche. Je vais lui parler.
S : Mes fringues sont dans sa chambre.
N : Je vais t'en prêter.
Tom me regarde, me fait un clin d'½il rassurant et part dans la chambre de Bill. Je file donc prendre une vraie douche, histoire de m'enlever le reste de la chantilly qu'il y avait dans mon soutif.
Une fois sortie, je vais encore une fois sur la terrasse. A mon plus grand étonnement, Bill est déjà assis par terre.
S : Tu sais que ça existe les chaises ?
Il me regarde et me fait un léger sourire.
S : Tu veux que je te laisse seul ?
B : Non, je t'attendais. Viens.
Je m'assois à coter de lui. Il me prend la main et on commence à parler de nos peurs, de nos relations passées, de nos envies. Il me parle de ses difficultés avec les filles. Je lui parle des toute les fois où on m'a brisé le c½ur. On pleure. On rit. On se dévoile...

Chapitre 26 : La surprise


La soirée se déroule dans le calme. Tout le monde part se coucher.
Le lendemain, Bill vient me réveiller.
B : Sélène ?
S : Mmmm !
B : Il faut se réveiller !
S : Mmmm !
Il me fait des caresses, je souris. J'ouvre les yeux.
S : Je suis au paradis ?
Un sourire s'affiche sur son visage.
B : Allez, prépares toi. On sort aujourd'hui !
S : Et on va où ?
B : On sort !
S : -_-'
Je me lève donc et me prépare vite fait bien fait.
On part à pieds dans le centre ville. Bill a mis son chapeau noir ne s'est pas maquillé. Il a aussi enlevé son piercing à l'arcade. Gustav et Georg passent pour de simple gens. Et Tom, ben il est assez marrant à voir. Il s'est mis un jean de Georg et il bouge dans tous les sens.
T : Ca m'énerve ça colle ! (À Sélène) T'as vu comment il est moche Bill sans son maquillage !
S : Moi je le trouve beau comme ça ! Puis je te signale que ce n'est pas la première fois que je le vois comme ça.
Bill me prend la main.
B : ...
S : Oui je sais, tu ne me lâches pas ! Ca ne me dérange pas !
Il me fait un big sourire et on entre dans le centre commercial.
Gv : Au fait, faudrait refaire quelques courses. Y a plus de chantilly.
T : On se demande pourquoi ?
B&S : Je ne sais pas !
Chacun part de son coté et on se retrouve tous deux heures plus tard pour manger. Ensuite on par se faire un cinéma et on opte pour un film qui fait peur. Gustav et Nathy son très, je dirais mais plus que très séré. Tom cherche des jolies filles célibataires dans la salle avec Georg et Bill ne me lâche plus la main. Je le sens se crisper dès qu'un passage fait monter la tension.
Une fois le film fini, on rentre à l'appart'. Gustav et Nathy font à manger, Tom regarde la télé. Georg joue à la PS3 dans sa chambre. Et Bill est dans sa chambre. Il a dit qu'il avait quelque chose à faire. Je me suis donc calée sur la terrasse et recommence mes dessins.
Gustav vient me voir.
Gv : Tu fais quoi ?
S : Des trucs pour le travail de mon père.
Gv : Toujours accros au boulot à se que je vois !
S : Ouais ! C'est une question d'habitude ! Sinon, ça va avec Nathy ? Tu sais que je ne lui est presque pas parlé depuis qu'elle est là ?
Gv : Désolé ! Mais je l'aime bien.
S : J'ai vu ça ! Ca me fait plaisir de la voir heureuse. Et toi aussi.
Gv : Merci.
On continue de parler pendant un quart d'heure.
Gv : Bon, je te laisse. La cuisine m'attend !
S : La cuisine !
Il s'en va donc. Bill arrive à se moment là.
S : Oui, tu m'as manqué.
Il sourit timidement.
B : Tu viens ?
S : Où ?
B : Dans ma chambre.
Je le suis donc. Juste avant d'entrer j'entends :
T : Et pas de bêtise !
Il me fait entrer et ferme la porte à clef cette fois. Il me sourit.
B : On ne sait jamais !
Il me fait asseoir sur le lit.
B : J'ai fini ma surprise.
S : Ce sont des fraises pour accompagnées la chantilly ?
B : (en souriant) Non !
Il sort un morceau de papier et commence à chanter.
"J'aurais tant voulu te crier
Ce que je n'ai pas pu te dire.
Je n'ai fait que penser
A tes yeux, à ton sourire.
Ta voix m'envoûte à chaque instant
Que je passe avec toi
Je ne peux oublier les moments
Où tu es avec moi.
Même à des kilomètres de distance
Tu me réchauffes le c½ur.
A chaque fois que j'y pense
J'efface mes erreurs.
Je ne peux plus t'imaginer
Loin de mes bras.
Je sens mon âme vider
Quand tu n'es pas là.
Ce que je ressens pour toi
Est difficile à expliquer
Je n'ai pas le choix
J'aimerais te l'avouer.
Tu fais parti de ma vie
Même quand tu es loin d'ici
Je ne te lâcherais jamais
Et cette promesse je la tiendrais."
Les paroles sont magnifiques, sa voix est magnifique. Son regard m'envoûte. Des larmes coulent sur mes joues. Une fois la chanson finie, je me jette dans ses bras.
S : C'est magnifique (je sais je me répète ^^')
B : J'ai eu un bon model pour ça.
Je le regarde dans les yeux. Nos visages se rapproche et :
Toc, toc, toc !
T : A TABLE !!!
B : On arrive !
On se regarde. Je sens une pointe de regret dans ses yeux. On part donc manger le fameux repas que nous ont fait Nathy et Gustav. La soirée se déroule normalement. Tout le monde par se coucher tôt se soir...

Chapitre 27 : Au coté du prince


Mercredi. 9h30. J'ouvre les yeux avec beaucoup de difficulté. Bill n'est pas là. Je pars dans la cuisine. Personne. Je vais voir dans la chambre de Tom. Personne. De Georg. Personne. De Gustav. Personne. Je fais toute les pièce de l'appart'. Je suis seule. Je prends donc mon petit dèj' en solo. J'en profite pour appeler mon père.
S : Papa, c'est Sélène !
E : Ma précieuse ! Comment se déroulent tes vacances ?
S : Merveilleusement bien ! Et toi, tu t'en sors ?
E : Ne t'inquiète pas pour moi ma chérie.
S : Et Jo, il va bien ?
E : Tu lui manques beaucoup. Il est un peu perdu mais je m'en occupe beaucoup. Tu me manques ma chérie.
S : Toi aussi tu me manques papa. Je t'appel bientôt.
E : Ok.
S : Bisous.
E : Bisous ma précieuse !
Ils raccrochent.
Des larmes coulent le long de mes joues. Je pars prendre ma douche. Un quart d'heure plus tard, je sors de la salle de bain, toute prête. A quoi ? Je ne sais pas. Je retourne dans la chambre de Bill et relis la chanson qu'il m'a écrite. Je pleure. J'entends la porte d'entrée claquée.
N : CHUT !!! Ca se trouve elle dort encore.
T : Ben je vais voir.
Juste le temps de me sécher les larmes. Tom ouvre la porte, suivit des autres.
T : Je vous l'avais dit !
N : Bien dormi ?
S : Ouais ! Vous étiez où ?
Gg : Nathy nous a obligés à venir faire quelques courses. Elle a insisté pour qu'on te laisse dormir.
S : C'est gentil !
B : Ca va ?
S : Ouais. Ne t'inquiète pas.
N : Tu veux en parler ?
S : Non, c'est juste que j'ai eu mon père au téléphone tout à l'heure. C'est tout.
Gv : C'est normal que tu sois triste. Mais t'inquiète pas on va bien s'amuser.
Ils me font tous une bise et partent faire du boucan dans le salon. Bill revient.
B : Je serais là pour te distraire.
S : Et comment ?
B : Je vais bien trouver ! Tu veux qu'on aille au ciné tout les deux cet aprèm' ?
S : Ouais ! Mais je t'interdis de profiter du noir pour mater les autres filles !
B : Je n'en ai pas besoin ! Allez, viens on va avec les autres.
On rejoint donc les autres et passe la matinée à faire de la PS3. Après manger, je sors avec Bill au cinéma. Dans les escaliers de l'immeuble :
T : Ne faites pas de bêtises quand vous serez dans le noir ! Je n'ai pas envi de devenir tonton !
B&S : Ca existe les préservatifs !
On rigole et partons en direction du cinéma. On se prend des places pour un film qui fait peur (et oui... encore... mais j'adore XD) On s'assoit tout au fond, dans un coin. Le film commence. Il me prend la main.
B : Comme ça je te protège.
Je mets ma tête sur on épaule. Pendant tout le film, il me caresse les bras et les mains. On sort enfin du cinéma, toujours main dans la main.
S : Tu as peur que je me perde ?
B : Non que tu t'éloigne de moi.
S : Ca ne risque pas. Je ne connais que toi... Puis je suis bien avec toi.
Du coté des autres :
T : Je vous parie qu'ils vont sortirent ensemble avant la fin de la soirée !
Gg : Et moi je suis sûr qu'ils se font déjà des papouilles.
Gv : Ils sont toujours en train de s'en faire !
Gg : Ouais, c'est vrai ! Mais je suis sûr qu'ils ont déjà fait des choses tous les deux.
T : Je suis sûr qu'avant la fin de la semaine ils feront des choses cochonnes !
N : Vous n'en avez pas marre de raconter des conneries !
Gv : Désolé.
N : Je suis sûre qu'ils vont quand même sortirent ensemble.
Eclat de rire général. Ils continuent de divaguer sur leurs paris.
De notre coté :
Après le ciné, on part dans un fast food chercher à manger pour Mr Bill puis on retourne dans le parc de la dernière fois. Cette fois il est désert. On s'assoit sur un banc. Nous continuons de parler de tout et de rien.
S : Il est fort le lien qui t'unit à Tom ?
B : Ouais ! Je me sens plus proche de lui que de ma mère.
S : Ca fait bizarre ! J'aurais bien voulu avoir une s½ur ou un frère moi aussi. C'est vrai que y a Nathy, mais c'est pas pareil. Sa mère n'est pas morte et elle ne peut pas comprendre le vide qui m'entoure.
B : Moi non plus je ne peux pas mais je vais tout faire pour. Il me reprend ma main.
Fille (pouf') : Excusez-moi ! Vous n'avez pas l'heure s'il vous plait ?
B&S : Non, désolé(e) !
F(p) : (regardant Bill avec un regard... de pouf' ^^') On s'est pas déjà vu quelque part ?
B : Non je ne crois pas.
F(p) : Mais si ! Tu es Bill Kaulitz !
B : Non ! Tu crois vraiment que Bill Kaulitz se baladerait comme ça dans la rue. Avec sa copine en plus !
F(p) : (entre deux ruminations de chewing-gum) Ouais c'est vrai ! S'il se baladerait avec sa copine, je crois qu'elle se ferait défoncer !
S : Et pourquoi ça ?
F(p) : Personne n'a le droit de sortir avec Bill !
S : Mais ce n'est pas ta propriété !
F(p) : Peut être mais c'est comme ça !
Elle s'en va ! Ce qu'elle vient de me dire m'a refroidi. Je vois Bill qui rigole.
S : Mais ce n'est pas drôle ! T'es pris pour du bétail !
B : T'es trop mignonne quand tu t'énerves !
Je lui souris.
S : Arrête je suis sérieuse !
B : Moi aussi ! Tu veux qu'on rentre ? On sera mieux dans ma chambre.
S : Proposition intéressante !
On repart donc à l'appart'. Il ne me lâche toujours pas la main. Une fois arrivé, on part directement dans sa chambre après un rapide 'on est rentré !'.
S : Alors, qu'est ce que tu veux faire ?
B : Je ne sais pas !
S : Ta copine dirait... (Il rougit) Je sais ! Mais il faudrait tout le monde !
B : Ok !
On retourne dans le salon.
S : Vous faites quoi ?
Gg : On pari sûr le temps qu'il v...
Gv : Qu'il faut pour faire... quelque chose.
B : En gros, rien.
T : Vous avez une proposition à nous faire ?
S : Ouais ! Secrets et folies ! A la base c'est un jeu pour filles, mais on peut le modifier en fonction de vos hormones !
T : Ca me plait bien !
S : Je vais chercher la boite !
Je reviens deux minutes plus tard avec une boite, du papier et un crayon.
T : C'est pour noter le score ?
N : Non ! Si tu ne fais pas ce qu'on te demande tu devras faire autre chose !
Gg : Et c'est pour quoi la feuille ?
S : C'est pour noter les gages que vous ne faites pas. Ce n'est pas dans la règle, c'est juste pour voir jusqu'où vous pouvez aller !
T : Ok ! On commence ? Il faut faire quoi ?
On s'assoit tous autour de la table. Tom commence, tourne la roue et tombe sur : Vous devez embrasser votre voisin de droite. Pas de chance pour lui, c'est Georg !
T : Je peux...
S : Non, c'est la règle.
Il se prête donc au jeu. Pendant plus d'une heure, on s'embrasse, on fait des strep-tease, on va faire chier les voisins, on se maquille avec les yeux bandés, on se fait des cocktails bizarres, bref, tout pour se marrer. Après le jeu je pars me coucher. Je suis trop crevée. Une fois dans le lit, je ferme les yeux et...

Chapitre 28 : Dommage !


... et entends la porte de la chambre claquer doucement. Je sens quelqu'un se glisser contre moi et me serrer dans les bras.
S : Dégage Tom !
On s'assoit.
T : Comment tu m'as reconnu ?
S : Bill est... non rien.
T : Bill est ? Va jusqu'au bout de ta phrase.
S : Va t-en !
T : Mais...
S : Je te ferais un cadeau demain.
T : >-< C'est vrai !
S : -_-' Ouais. Bonne nuit.
Il s'en va. Il ne ferme pas la porte.
B : Tu faisais quoi dans ma chambre ?
T : J'essayais de me faire passer pour toi ! Ca a foiré.
B : Défense d'entrer dans cette pièce, compris ?
T : Ouais ! Bonne nuit.
B : Bonne nuit.
La porte se ferme encore une fois. Je sens quelqu'un se blottir tout contre moi. Il me prend dans ses bras.
B : Il ne t'a pas trop fais chier ?
S : Il m'a embrassé.
B : QUOI ???
S : Ce n'est pas vrai, je blague.
B : (boudeur) N'empêche que pendant tout le jeu t'as embrassé Tom, Georg et Gus, même Nathy. Mais je n'ai pas eu le droit moi.
S : T'es jaloux ?
B : Ouais.
S : Tu veux un bisou ?
B : Je ne sais pas !
Je m'allonge sur lui.
S : Tu ne sais pas ?
J'approche mon visage du sien. Nos lèvres ne sont qu'à quelques millimètres.
T : (ouvrant la porte) Tu n'avais pas... Oh ! Pardon !
S&B : Tom tu fais chier !
S : Je crois que la prochaine fois je l'enferme dans sa chambre.
B : Ouais, avec du scotch sur la bouche.
Je me remets à coté de lui et blotti pas tête dans le creux de son cou.
B : Bonne nuit.
S : Bonne nuit. Ne rêve pas trop de moi.
B : On va essayer.
On s'endort encore une fois dans les bras l'un de l'autre.
Quand je me réveille le matin, il dort encore, un sourire aux lèvres. Je lui dépose un léger baiser... sur la joue et sors de la chambre discrètement. Gustav est le seul debout.
Gv : Salut, t'es tombée du lit ?
S : Non. Nathy a pris toute la place ?
Gv : Ouais, comme tout le temps !
On parle le temps que je prenne mon petit dèj'. Je file ensuite à la douche. Un fois terminé, je me rends compte que j'ai encore oublié mes affaires dans le chambre, même mes sous vêtement -_-'. Je pars donc en serviette, sur la pointe des pieds dans la chambre de Bill. Il dort encore alors j'essaye de faire le moins de bruit possible. Je cherche ce que je vais bien pouvoir mettre. Non pas cette jupe, trop courte ! Tiens ce jean, je ne savais même pas que je l'avais. Je le sors donc de la valise. Je prends ensuite un débardeur et bien sûr des sous vêtements ! Je me lève et sens quelqu'un me tirer en arrière. Je tombe sur le lit.
S : Tu sais que je n'ai rien sous ma serviette ?
B : C'est bête !
Il est assis derrière moi, une jambe de chaque coté des miennes.
S : T'imagine elle tombe ?
B : C'est encore plus bête !
S : Est ce que j'ai l'autorisation de m'habiller ?
B : Non, pas pour l'instant, je veux que tu restes avec moi.
S : Tu sais que c'est quand même gênant ?
B : Non ! Toi, gênée par quelque chose ? Bizarre. Puis j'aime bien, ta la peau douce.
S : C'est fait exprès pour toi.
B : Tu ne veux pas revenir sous la couette avec moi ?
S : Mais j'ai qu'une serviette !
B : Ce n'est pas grave ! J'ai encore envi de dormir et je n'ai pas envi de te lâcher.
S : Est-ce que je peux au moins mettre un boxer et un soutif ?
B : Ouais.
Je m'exécute et retourne sous la couverture. Cette fois c'est lui qui a la tête dans le creux de mon cou. Je joue avec ses cheveux et lui avec la brettelle de mon soutif.
S : Je peux l'enlever s'il te dérange !
B : C'est vrai ?
S : Non !
Il rit, met la tête sur son oreiller et m'attire sur lui.
S : Je croyais que tu étais fatigué.
B : Quelque chose a attiré mon attention.
S : Et quoi ?
B : Ca.
Il fait glisser ses mains le long de ma colonne vertébrale. Je frissonne. Il prend ma tête dans ses mains et me fait glisser jusqu'à son visage. Il me regarde. Je ne peux pas résister une seconde de plus. Je pose mes lèvres sur les siennes. Il continue de faire glisser ses mains sur mon dos. J'entoure son cou de mes bras.
Gv : (entrant) Sélène... Oups ! Pardon !
Il s'en va comme il est entré.
S : Euh... je vais m'habiller.
B : Je vais prendre mon petit dèj'.
Il sort de la chambre, se dirige vers la cuisine.
B : Pas un mot aux autres.
Gv : T'inquiète !
Gros blanc.
Gv : C'est la première fois que vous vous embrassez ?
B : Je pense que ça ne te regarde pas... La troisième. Mais c'était accidentel !
Gv : Moui, bien sûr ! Puis je ne dirais rien !
T : Rien de quoi ?
B&Gv : De rien !
T : Vous me cachez quelque chose !
B&Gv : Non !
J'arrive et surprends leur conversation.
S : Qu'est ce que vous cachez ?
B : A toi, rien.
S : Ah ok ! J'ai compris. Je vais me balader, à tout'.
B : Attends tu vas où ?
S : Voir mon amant. Je vais juste au parc, j'ai besoin de marcher. Repose-toi bien. J'ai mon téléphone s'il y a un problème.
Du coté de Nathy :
Elle se réveille enfin, étalée au milieu de lit.
N : J'ai encore pris toute la place.
Elle se dirige vers la chambre de Bill, l'ouvre discrètement. Personne. Elle va donc dans la cuisine et découvre le petit monde.
N : Salut !
Gv&T&B : Salut !
N : Elle est où Sélène ?
B : Partie se promener.
N : Sans toi ?
T : Ouais.
N : Etonnant !
T : Elle s'est trouvée un copain et pour ne pas faire de peine à Bill elle dit qu'elle va se promener.
B : Tu dis n'importe quoi !
T : Je l'ai entendu la dernière fois au téléphone.

Chapitre 29 : L'accident


N : C'est vrai ?
T : Non ! C'était juste pour vois la tête de Bill.
Gv : De toute façon elle l'aurait fait cocu son copain.
Bill recrache tout ce qu'il a bu.
T : Comment ça elle l'aurait fait cocu ?
Gv : J'ai rien dit ! Je dois aller... quelque part. A plus.
Il part s'enfermer dans sa chambre.
Gv : Je deviens pire que Georg !
Dans la cuisine :
T : Alors, tu sais de quoi il parle Bill ?
B : Non.
N : T'es sûr ?
B : Euh... Ouais. Bon, ce n'est pas que je ne vous aime pas mais je dois y aller.
Il part s'enfermer dans sa chambre.
B : Je suis dans la merde !
Dans la cuisine :
T : T'as une idée ?
N : Ouais.
T : Tu fais partager ?
N : Non.
T : Et contre un magnifique bisou de Tom Kaulitz.
N : T'es pas fou toi ?
T : Non. Je t'embrasse et tu me fais part de tes idées.
Gv : Si tu l'embrasses je te fous mon poing dans la figure.
T : Je vois que j'ai à faire à une propriété privée.
Gv : Ouais.
T : Donc tu avoues maintenant que tu sors avec Nathy.
Gv : Peut être. Puis ça ne te regarde pas ! Tu viens ma p... Nathy on va se balader.
N : Je prends ma douche et on y va.
Gv : Ok.
Elle file à la douche. Gustav part l'attendre dans les escaliers de l'immeuble. A sa grande surprise, Sélène est assis à la première marche.
Gv : Je croyais que tu étais sortie.
S : C'était juste pour éviter la scène de Tom.
Gv : Maligne ! Et sinon, avec Bill ?
S : Je crois que je vais rentrer.
Je commence à me lever mais il appuie sur mon épaule et me fait rassoire.
Gv : Tu ne pourras pas éviter la question toute ta vie.
S : Je sais. Mais si je l'évite pour l'instant c'est que je n'ai pas de réponse.
Gv : Mais comment tu le considère ?
S : C'est difficile à expliquer. Je l'aime beaucoup. Mais je ne sais pas après si je le considère plus qu'un ami. Je t'ai dit, c'est difficile.
Gv : Ouais. Mais quand je suis rentré dans la chambre je peux te dire que vous n'aviez pas l'air de 'simples amis'.
S : C'est très gênant ! Je ne pourrais pas te dire ce que je ressentais à ce moment là. Tout ce que je sais, c'est que c'était fort.
N : (sortant de l'appart') On y va ?
Gv : Ouais.
Ils me font une bise et s'en vont. Je reste encore assise sur les escaliers pendant dix minutes. Je suis tirée de mes réflexions par un énorme bruit, je dirais même une explosion qui vient de l'appart'. Un cri se fait entendre. J'entre en courant.
S : Qu'est ce qui se passe ?
Je vois la télé dans le salon qui est en feu. Il se propage, Tom est parti réveiller Georg et Bill essaye de l'éteindre.
B : Va t-en Sélène !
S : Mais...
B : Reste pas là ! Sors.
Il est affolé. Ca se voit dans ses yeux. Je cours chercher l'extincteur qu'il y a dans le couloir et retourne à l'appart'. Le feu se propage de plus en plus.
B : Je t'ai dit de partir !
S : Pas sans toi.
Je lui tant l'extincteur.
B : Sors ! S'te plait !
Je m'exécute malgré ma volonté de rester. Il le dégoupille et arrose d'abord la télé, puis le reste. J'attends dans les escaliers, le téléphone à la main. La porte s'ouvre. Un nuage s'échappe. Tom et Georg sortent enfin.
T : Il est où Bill ?
S : Dedans !
T : Restez là, j'y retourne !
Il retourne donc à l'intérieur. Il ressort vingt secondes plus tard, Bill sur son dos, inconscient.
S : Bill !!!
Il le dépose par terre. Je me jette sur lui et comme à le secouer.
T : Arrête ce n'est pas comme ça que tu vas le... (Bill ouvre les yeux) réveiller.
Je le sers fort dans mes bras.
B : J'ai maîtrisé... (Tousse, tousse, tousse !!!)
S : On devrait vous emmener à l'hôpital.
Gg : Moi je vais bien.
T : Moi aussi.
B : Moi (tousse, tousse, tousse !!!) aussi.
T : Non ! Toi tu ne vas pas bien.
B : Je ne veux pas aller à l'hôpital !
T : Si tu ne vas pas mieux demain, on t'emmène. Que tu le veilles ou non !
B : Ok.
Il me prend la main.
B : Tu l'as trouvé où l'extincteur ?
S : J'en ai toujours un sur moi, on ne sait jamais !
Il me sourit. On rentre enfin. Seule le salon est à moitié .carbonisé.
T : Ca fait chier ! On commence la tournée dans deux jours ! On n'aura pas le temps de tout réparer avant de partir.
S : On est là nous, on peut le faire si...
B : Non ! Toi tu viens avec moi.
S : Ok ! Ben on a qu'à commencer maintenant !
T : Ouais.
On commence donc par aspirer, laver le sol.
Gg : Il va falloir le changer.
T : On le fera en revenant. Et les murs aussi !
Gg : Y a plus de télé ! Va falloir en acheter une autre !
B : Ce n'est pas grave ! On peut toujours reprendre la vielle, elle est dans le placard.
T : Je veux bien, mais y a plus de meuble pour la poser !
On entend la porte claquer.
Gv : On est ren... tré ! Qu'est ce qui s'est passé ?
Gg : Tom a pété devant la télé !
T : Eh ! Ce n'est pas vrai ! La télé a explosé quand je l'ai allumé.
N : Et vous n'avez rien ?
Gg : Non ! On est fort nous !
T : Je suis le plus malheureux du monde ! Comment je vais faire pour vivre sans la télé ! Il me faut un câlin.
Au moment où il veut prendre Nathy dans ses bras, Gustav la tire vers lui.
Gv : Pas touche !
T : Mais je veux un câlin ! Sélène ?
S : Quoi ?
T : Tu peux me faire un câlin ?
B : Non !
T : Mais toi tu l'as la nuit ! Je peux quand même lui faire un minuscule petit câlin de rien du tout !
B : Un petit alors !
Je lui souris. Tom se jette sur moi et nous fait tomber par terre.
S : Tom... Tu m'écrases !
T : Quoi ? T'as envi de moi ?

Chapitre 30 :


S : Tu m'écrases et j'arrive plus à respirer.
Il se met à califourchon sur moi.
T : Désolé.
S : Tu peux te lever tu sais !
T : Ouais mais j'ai pas envi !
B : Peut être mais le câlin est fini.
Il lève son frère et me relève ensuite.
T : J'en ai marre de voir tout ce cramer ! Tous au resto, c'est moi qui paye !
B : Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd !
On part donc dans un resto assez marrant. Il est très... coloré ! Et la bouffe est... bizarre !
N : Ce n'est pas empoisonné au moins !
T : T'inquiète pas, je te ferais du bouche à bouche.
N : Rassurant !
On prend tous le même plat. Quand nos assiettes arrivent, on est assez... étonné. Les pâtes sont roses et la sauce est bleue.
Gg : Ca se mange ?
En tant que grosse mangeuse, je goûte la première.
S : Tu ne vas pas aimer ! Donne-moi ton assiette.
N : Salle goinfre !
Une fois les pâtes englouties, plus rien ne rentre. Tom paye l'adition. Il avait dit qu'il nous inviterait. ^^
Gg : C'était bon ! On fait quoi maintenant ? Je n'ai pas envi de retourner à l'appart'. Surtout dans l'état où il est.
B : Va bien falloir y retourner un jour. Je propose... un billard.
Gg : Ah ouais !
Gv&N&T&S : Partant !
On part donc se faire un billard. Je me mets avec Nathy et Tom. Bill, Gustav et Georg ensemble. On commence.
T: Bill, il faut mettre la boule dans le trou avec ta queue !
Ceux qui jouaient à coté explosent de rire.
B : C'est vraiment un jeu de pervers.
T : Ben il est fait pour toi alors, parce que toutes les fois où je t'ai retrouvé avec Sélène.
Ceux des alentours tendent l'oreille.
T : Une fois à moitié nu sur MSN, une autre fois à moitié nu sous la douche, hier soir dans ton lit. En plus vous ne sortez même pas ensemble.
Un mec : Excusez moi, c'est qui Sélène ?
S : C'est moi.
Um : Pas mal du tout. Tu veux venir danser avec moi au pub.
S : Euh... c'est que...
Je regarde en direction du pub. Il est bondé.
Um : Ou si tu préfères on peut allez directement chez moi.
B : Non mais ça va pas ! Oublie la, ok ?
Um : Qu'est ce que tu veux toi ! Puis t'es qui pour elle ?
B : Euh.... (Baisse les yeux) je...
S : Il est tout pour moi ! Alors maintenant t'es gentil, tu nous laisse finir notre partie.
Le mec me lance un regard noir que je lui rends.
T : T'as compris, tu dégages !
Um : Toutes les mêmes !
Il s'en va. On continue la partie. Les autres me fixent mais je n'ose plus regarder personne. Le plus lourd, c'est le regard de Bill. Il ne me lâche plus. Je lui jette vite un regard en biais. Il me sourit. Je lui rends et essaye de me concentrer.
Une fois le billard fini, on décide de rentrer. Je n'ai toujours pas dit un mot. Je marche derrière les autres. Une fois à l'appart', on essaye de rendre le salon aussi propre qu'il l'était. On fini le ménage mais il faudra faire quelques travaux pour que se soit comme avant.
N : Qui veut faire à manger avec moi ?
Gv : Moi !
T : Je veux bien essayer.
Gg : Ca dépend de ce que vous faites !
B : Je reviens !
S : ...
N : Sélène, ça va ? Tu n'as pas tiré un mot depuis le billard.
S : Ouais, ça va. Je vais bosser.
Je m'en vais donc chercher mon carnet de croquis dans la chambre. Bill n'est pas là. Je prends donc mon carnet et pars sur la terrasse. Je garde les yeux rivés sur les dessins. Je ne pense à rien. Je fais le vide.
B : Ca va ?
S : Ouais. T'inquiète.
B : Justement. Tu ne préfères pas venir dans ma chambre ?
Il me tend la main. Je la prends, il me sourit. Une fois dans sa chambre :
B : Tu pensais vraiment ce que t'as dit au billard ?
S : Euh... (Tout bas) Oui.
Il me sourit et me prend dans ses bras.
B : Ca ma fait plaisir. Toi aussi tu comptes beaucoup pour moi. J'aimerais te dire que tu es tout...
S : Mais y a Tom, je sais. C'est normal, c'est ton frère.
B : Ouais. Tu sais que la tournée commence dans deux jours ?
S : Tom l'a dit tout à l'heure.
B : Tu sais qu'on part demain ?
S : Ca je ne le savais pas ! A quelle heure ?
B : Dix heures pour Potsdam.
S : Ok ! Et je suppose que tu vas obliger une jeune fille innocente comme moi à dormir avec toi.
B : Ouais ! Pourquoi, ça te dérange ?
S : Jamais. Plutôt me briser une jambe.
On est toujours dans les bras l'un de l'autre.
B : Attends, viens. J'ai mal aux pieds.
Il m'entraîne avec lui sur le lit. Il se met à la tête, le dos contre le mur. Il m'attire vers lui. J'aime être dans ses bras. Il passe une jambe de chaque coté de moi.
S : J'ai peur.
B : 0_0' De quoi ?
S : De souffrir encore une fois.
B : Je ne pourrais jamais te faire souffrir, ai confiance.
S : Mais j'ai confiance en toi. C'est au monde entier que je n'ai pas confiance.
Des larmes coulent sur mes joues. D'autres sur les siennes. On reste une bonne heure à se parler, se consoler.
Toc, toc, toc !
B : Ouais !
T : C'est moi !
S : Pas possible.
T : Je vous dérange ?
B : Non, c'est bon.
T : Je me fais chier sans la télé. Celle qui est dans ma chambre est en noir et blanc.
B : Tu veux rester regarder la mienne ?
T : Si t'insiste !
Il allume donc la télé qui se trouve sur un meuble en face du lit et vient ce caler à coté de nous.
T : Ca va, c'est confortable ?
S : Ouais.
T : Tu serais mieux dans mes bras.
S : Peut être, mais je ne le saurais jamais.
T : Faut jamais dire jamais !
Il dit ça avec un sourire qui veut tout dire. Le soir, on mange dans le calme. On est tous crevé de cette journée de fou. Ensuite, chacun part de son coté : Nathy et Gustav vont dans la chambre. Tom dans la sienne ainsi que Georg. Une fois dans la chambre, Bill écrit sur son bureau. Je m'endors en écoutant la musique.

Chapitre 31 : A Potsdam


Le lendemain, tout le monde se lève tôt. On prépare nos affaires pour Postdam. Un van vert bouteille nous attend en bas de l'immeuble. Il nous conduit à l'aéroport. Notre arrivé ne se fait pas dans la discrétion. Un troupeau de groupies attend déjà devant la porte de l'embarcadère. On réussi tant bien que mal à passer. L'avion décolle.
[...]
Enfin arrivés ! Tom a gerbé tout le long. Gustav et Nathy ont dormi. Georg jouait à la PSP. Bill écoutait la musique et moi, je les dessinais.
Un homme vient nous chercher et nous conduit jusqu'à un magnifique van noir.
T : Chouette l'accueil.
Au départ, j'ai cru qu'il disait ça pour la voiture mais quand j'ai vu une tache de filles au fond... Il est heureux Don Juan ! Ils signent quelques autographes. On les attend dans la voiture. Les filles étaient tellement obnubilées par eux qu'elles ne nous ont pas vues. Ils nous rejoignent enfin.
T : Je crois que je vais me plaire ici !
Gv : Je te signale qu'on repart dans deux jours.
T : Dommage ! (Schade !)
Gg : Tu l'as dit !
Une fois à l'hôtel, on est à peine installé que les garçons doivent déjà partir pour un interview. Gustav embrasse Nathy devant sa chambre pour lui dire au revoir... quelle discrétion ^^' ! Bill me dépose un léger bisou sur le front avant de partir. Les autres nous font coucou de loin. Nathy vient passé la matinée avec moi. On part faire les magasins. La ville est bourrée de monde. Je n'ai jamais vu ça ! Faut dire que je ne sors pas beaucoup comme mon père à la boite, pas la peine d'acheter des fringues ^^ ! Aujourd'hui je fais une exception. On part dans une boutique... spéciale ! En fait se sont des sous vêtements. On s'en achète plein. On part ensuite se manger une bonne glace et on retourne faire les boutiques. On se fait un joli défilé sous l'½il attentif des vendeuses. Une fois tous nos petits trucs dans des sacs, on retourne à l'hôtel pour tout décharger. On part ensuite sur la terrasse de l'hôtel, toujours mon carnet de croquis en main.
S : Je préférais le lit de Bill que celui qu'il y a dans la chambre.
N : En parlant de lui, il s'est déjà passé quelque chose entre vous deux ?
S : Euh... non, pas vraiment.
N : Ca veut dire quoi 'pas vraiment' ?
S : En fait, une fois il m'a embrassé sans faire exprès. Une autre fois, j'ai pas fais exprès et encore une autre fois... c'était fait exprès. Le pire c'est que Gustav est entré dans la chambre à ce moment.
N : Non !
S : Mais ce n'est pas grave.
N : Et alors, maintenant ?
S : Ben... on est ami. Ca te dit qu'on aille dans ma chambre ?
N : Non.
S : 0_o'
N : Je blague !
On monte donc. Une fois dans la chambre, je découvre un immense bouquet de roses rouges.
N : Ami ?
S : Ben... je... euh...
N: Y a écrit quoi sur la carte?
Je prends la petite enveloppe et ouvre :
'Tu me manques déjà'
Je souris.
N : Fais lire !
Elle m'arrache la feuille des mains.
N : Oh ! C'est trop mignon!
S : Ouais ! Et super gênant aussi.
N : Ben pourquoi ?
S : C'est la première fois que je reçois des fleurs. Il est vraiment trop mignon.
Après avoir longtemps parlé sur cette petite surprise, on décide de se commander quelque chose à manger. Les mecs ne sont toujours pas rentrés et franchement ils me manquent trop ! Heureusement que ma Nathy est là !
S : Comment ça s'est passé avec Gustav ?
N : Ben, c'était la nuit où les flics sont venus nous chercher. Quand j'ai dormi avec lui. En fait il était super timide au départ. Quand je lui ai dit que ça me faisait plaisir qu'il m'ait proposé de dormir avec lui il s'est détendu. On a parlé et on s'est couché. J'avais froid et il m'a pris dans ses bras. On s'est regardé et on s'est embrassé. On est resté con mais on a ensuite continué à s'embrasser. Et les flics sont arrivés !
S : Oh non la blase !
N : Ca tu l'as dit ! On s'est échangé nos numéros avant qu'il s'en aille. On s'appelait pratiquement tous les jours.
S : Et moi je ne savais rien !
N : Il ne voulait pas qu'on en parle tout de suite. Quand on est arrivé j'avais envi que d'une seule chose, me retrouver avec lui. On s'éloigne un peu de vous mais c'est pas parce qu'on vous aime pas. C'est juste parce qu'on aime bien être tous les deux et se raconter se qu'on a fait, ce dire ce que l'on aime. Pleins de trucs quoi !
S : Tu ne serais pas heureuse par hasard ?
N : Si ! Je nage en plein bonheur. Bon, ce n'est pas que je ne t'aime pas mais je vais dans ma chambre. Je vais faire quelques trucs.
S : Ok ! Appel moi si t'as besoin d'aide!
N : Je n'y manquerais pas !
Elle s'en va. La chambre est bien vide. Je crois que je vais aller me balader dans l'hôtel. Je fais étage par étage et découvre pleins de bon trucs : Piscine au cinquième, billard au quatrième, bowling au deuxième (notre étage), et hammam et séance de massage au premier. Un hôtel de luxe quoi ! Je monte encore après le cinquième et me retrouve sur le toit de l'hôtel. La vue est magnifique d'ici. On peut voir tout ce qui se passe au kilomètre à la ronde.
Je reste sur le toit quelques heures à réfléchir de certaines choses.
[...]
Quand je redescends, il est quinze heure. Je croise Tom dans le couloir.
T : Salut ! Vous vous êtes bien amusé ?
S : Ouais ça va. Et vous ?
T : Je me suis fait chier ! Le journaliste faisait que de me casser les pieds (Ouh ! quelle politesse !) Il se foutait ouvertement de la gueule de Bill. Mais tu verras ça se soir à la télé.
S : Ok. Bon, ce n'est pas que je ne t'aime pas mais j'y vais.
T : Si tu ne m'aimes pas.
S : Mais n'importe quoi !
T : Alors tu m'aimes ?
S : Mais oui... mais pas trop
Il me sert fort dans les bras et rentre dans sa chambre. Je vais dans la mienne. Bill est allongé sur le lit et dort à point fermé. Je m'allonge dos à lui et ferme les yeux. Je sens une main me serrer la taille. Il m'attire vers lui et me dit tout bas :
B : T'étais où ?
S : Je me baladais. J'ai fais la connaissance du garçon très charmant qui m'a invité se soir à dormir avec lui.
B : Ah bon ?
S : Non ! Je me suis un peu fait chier sans toi. Et je voulais te remercier pour les fleurs.
B : C'était pour pas que tu m'oublies.
S : Comment pourrais je t'oublier ! Au fait, l'interview, c'était comment ?
B : Ca va ! Le mec se foutait de ma gueule mais ça va ! D'ailleurs la prochaine fois tu viens avec moi. Tu m'as trop manqué aujourd'hui. Et en plus j'ai une promesse à tenir.
S : J'accepte.
Je me sers encore plus de lui et comme à mon habitude, pose ma tête dans le creux de son cou. Son parfum m'envoûte.
S : Tu sens trop bon.
Merde ! Qu'est ce que je dis moi !
B : C'est fait exprès pour toi.
On passe l'après midi à parler dans les bras l'un de l'autre. Le soir au dîner, j'ai cru qu'on allait se faire virer tellement on riait fort. Plusieurs fois le serveur est venu pour nous dire qu'on dérangeait les clients. On s'arrêtait mais dès qu'il partait, on se mettait à rire de plus belle. Après un lourd repas, tout le monde part se coucher. Bill dort pendant que je regarde l'interview :
(On passe le blabla et les présentations)
Journaliste : Qu'avez-vous fait d'intéressant ces derniers temps ?
Gv : J'étais avec ma copine.
T : Et moi j'étais avec eux.
Gg : Pas moi, ils vont souvent s'enfermer dans la chambre.
J : Et vous faites quoi dans la chambre ?
Gv : Ca ne vous regarde pas !
J : Ok ! Et vous Bill ?
B : Ben... je m'amusais.
J : Vous pouvez préciser ?
B : Euh...
T : Il était avec une fille.
J : Est-ce vrai ?
Gg : Ouais. Elle est canon !
T : Ouais ! Trop canon !
Je continue de regarder jusqu'à la fin. Tom avait raison, le journaliste se fout de la gueule de Bill et ça ne me plait pas. Il ne croit pas que Bill était avec une fille. Bon, je suis trop crevée, je vais me coucher dans ses bras chaud...

Chapitre 32 : Le journaliste


Le lendemain on se lève tôt. Se soir il y a le concert et il faut aller à la salle. On y va dans un van encore plus beau que la dernière fois. Arriver sur place, chaque garçon s'enferme dans sa loge. Nathy et moi on reste seule. On part donc sur la scène.
S : C'est immense ici. T'as vu combien de monde il peut y avoir ?
N : Ouais. Rien que d'y penser ça me fout la chair de poule.
Gv : Nathy, tu viens ? Ca ne te dérange pas Sélène ?
S : Non pas du tout.
Elle me fait un bisou et part rejoindre son Roméo. Je reste seule sur scène et continue de contempler la grandeur de la salle. On voit les portes qui sont minuscules. J'aperçois même un petit point au fond qui semble être le gardien. Tom et Georg viennent me rejoindre.
T : Qu'est ce que tu fais seule ?
Gg : Nathy n'est pas avec toi ?
S : Non, elle est avec Gustav. C'est grand ici. Ca ne vous fait pas peur ?
Gg : Maintenant que tu me l'as fait pensé... si, ça fout la trouille.
T : Mais on se concentre pour les jolies filles qui se déshabille aux premiers rangs.
S : Est-ce qu'un jour tu pourras penser à autre chose ?
T : Euh... non !
S : J'en étais sûr !
Gg : Au fait, t'as vu l'interview ?
S : Oui. C'est vrai qu'il était complètement con le journaliste ! Je n'ai pas aimé comment il s'est foutu de la gueule de Bill.
J : On parle de moi ?
Gg : Comment vous êtes entré ?
J : J'ai un passe, ce n'est pas fait pour les chiens !
Je n'ai qu'une envie, c'est de lui foutre mon poing dans la gueule !
J : Je suis désolé pour hier soir (d'avoir fini à l'envers, la tête dans le cul le cul dans le brouillard, les gars désolé pour hier... bon j'arrête, les chansons de Tryo ne m'arrangent pas !), je crois que j'y suis allé un peu loin avec votre frère.
T : Ca vous l'avez dit !
J : Je croyais qu'il mentait à propos de la fille. Au passage, je peux faire une photo de vous ?
B : Non ! Vous la laissez tranquille !
J : Je ne vous avais pas vu arriver ! Ca va ?
B : Pas depuis que vous êtes ici. Hier soir j'ai fermé ma gueule parce que c'était votre émission. Mais là on est sur notre terrain alors un pas de travers et vous dégagez ! Compris ?
J : Oui. Mais je tenais à m'excuser de mon comportement justement. Je croyais que vous vous fichiez de moi. D'habitude c'est Tom qui a les filles !
T : Eh ! Je les ai toujours !
Gg : Oui et moi je suis la reine d'Angleterre !
J : Donc vous avez perdu la cote ?
T : Non, c'est juste que je ne les ramène plus à la maison étant donné que Sélène et Nathy sont là.
J : Et vous êtes là pour combien de temps ?
S : Euh... le temps des vacances.
J : Vous n'êtes pas de la région ?
S : Non, je viens de... quelque part !
J : Et d'où ? Je sais ! Vous aller me répondre 'je viens du trou de ma mère' mais...
Il ne fini pas sa phrase. Le poing de Bill s'est enfoncé dans son visage.
J : Mais vous êtes fou !
B : Ne reparlez plus jamais de sa mère comme ça !
J : Ok ! Mais vous venez d'où alors ?
Bill me prend part la main. On commence à partir.
J : Melle, vous ne m'avez pas répondu !
S : De ton c*l je viens ! T'es content !
Il m'emmène dans sa loge. Des larmes coulent le long de mes joues. C'est la première fois qu'on parle de ma mère comme ça. Bill s'approche de moi et me prend dans ses bras
B : Ca va ?
S : Ouais. Merci.
B : De rien. Puis t'en fait pas. Je serais toujours là pour toi.
Il prend mon visage dans ses mains.
B : T'as compris ? Je ne laisserais personne te faire du mal. Je n'aime pas te voir souffrir.
Une nouvelle pluie de larmes vient s'abattre sur mes joues. Il les essuie et me sert encore une fois dans ses bras.
B : Personne.
Ce mot me fait chaud au c½ur. Je me dégage de son étreinte, le regarde profondément dans les yeux. Il rapproche son visage du mien et...
T : J'ai réussi à le faire dégager ! Je crois que je dérange.
B : Non, ce n'est pas grave. Il va revenir ?
T : Peut être se soir. Vous êtes sûr que je ne vous dérange pas ?
B : Maintenant que tu me le dis, oui.
T : J'ai compris, je m'en vais !
Il disparaît comme il est venu.
B : Ca te dit de retourner sue la scène ?
S : Ouais.
On retourne alors dans l'immense salle. On s'assoit au milieu de la scène. Il n'y a personne dans les environs. Il plonge son regard dans le mien et commence à chanter la chanson qu'il m'avait écrite. Je pleure encore plus que tout à l'heure. A la fin, je me jette sur lui. Il s'allonge sur le dos, je suis à moitié allongée sur lui.
S : J'adore quand tu me remontes le moral. Et pour te remercier.
Je me mets à califourchon sur lui et lui tiens les mains. Je commence à lui faire des baisers dans le cou, puis en dépose un léger sur ses lèvres.
S : Oups ! J'ai trébuché.
B : Je devrais te remonter le moral plus souvent.
S : Je n'ai pas fini.
Je lâche ses mains et fais passer les miennes sous son T-shirt, lui caresse le torse tout en continuant de lui faire des bisous dans le cou. Il fait glisser ses mains chaudes dans mon dos. Je frissonne. Je m'arrête et le regarde profondément dans les yeux. Il me sourit, prend mon visage dans ses mains et l'approche du sien. Nos lèvres ne sont plus qu'à quelque centimètre. On ne se touche pas. On se regarde intensément. Il m'attire encore plus vers lui. Nos lèvres se touchent enfin. Il s'assoit sous moi et recommence ses caresses le long de ma colonne vertébrale. Sa langue vient demander la permission de rencontrer la mienne. Je ne refuse pas.
??? : J'en étais sûr !

Chapitre 33 : Dans la loge


On se retourne brusquement. C'est Tom qui nous regarde avec un énorme sourire pervers. Il se jette sur nous je m'assois à coté de bill et lui en face de nous.
T : Je savais que vous sortiez ensemble.
B&S : Euh... On ne sort pas ensemble.
T : Quoi ?
S : Ben... C'était pour le remercier.
T : Tu plaisantes ?
B : Non. Euh... Enfin, c'est que... euh...
Le portable de Bill sonne.
B : Euh... j'y vais ! (Pensant) sauvé par le gong !
T : Explique-moi Sélène.
S : Y a rien à expliquer.
T : Non ! Juste le fait que quand je vous vois vous être en train de vous manger la bouche !
S : Euh...

Sonnerie Lafee : Mama, wo bist du jetzt, Mama warum bist du nicht hier bei mir...

S : A tout'
T : Mais...
Trop tard, je suis déjà partie.
S : Je te manque déjà ?
B : Ouais. Tu viens me rejoindre dans ma loge ?
S : A tout de suite.
Tom me suit.
T : C'est qui que tu vas rejoindre ?
S : Quelqu'un. Un garçon.
T : Et Bill, il est au courant ?
S : Non. Et tu serais gentil si tu gardais ça pour toi.
T : Je ne peux pas, c'est mon frère.
S : Ben dit lui si tu veux. A tout' !
T : A tout'.
J'attends qu'il soit assez loin et je cours dans la loge de Bill. Il n'est pas dans cette pièce. Il doit être dans la pièce du fond. Je crois qu'il y a une cabine de douche. Je squatte donc le canapé en attendant. La porte s'ouvre enfin. Bill sort en serviette, les cheveux trempés et devient rouge quand il me voit.
B : Euh...
Je lui souris. Je le trouve trop mignon quand il rougit.
B : Je vais m'habiller.
Il prend quelques fringues vite fait et retourne dans la pièce. Il a vraiment un corps à tomber par terre (c'est bien une fic ça !!! ^^'). Il revient cinq minutes plus tard, tout habillé... schade ! (Dommage !)
S : Je t'aimais bien en serviette.
Il devient rouge fraise.
B : Je peux te dire la même chose !
On rigole.
S : Tu veux que je t'aide à te coiffer ?
B : Ouais, je veux bien. Tu vas doucement s'te plait. Je crains quand on me touche les cheveux.
S : T'en fais pas, je serais aussi douce qu'un agneau.
B : Je te fais confiance.
Il s'assoit sur une chaise. Je lui démêle doucement les cheveux, lui sèche et lui fais son pétard. Je fini en lui vidant la moitié d'une bombe de laque sur la tête.
B : J'adore quand tu me touches les cheveux. C'est très apaisant.
Il me sourit, se lève de sa chaise et m'attire vers lui. Il recommence ses caresses le long de ma colonne vertébrale et me bombarde de doux baisers dans le cou. Il s'arrête et me colle contre lui.
Toc, toc, toc !
Il me lâche avec regret et part ouvrir.
T : T'as vu, j'ai appris à frapper à une porte avec d'entrer.
B&S : Un vrai miracle !
T : C'était pour vous dire qu'on va manger.
S : Mais il est quelle heure ?
T : 13h15. Je suppose que vous étiez trop occupé pour regarder l'heure.
S : Ouais. Je ne savais pas que te coiffer mettait autant de temps.
T : Ah ! C'était ça votre occupation.
B : Tu croyais qu'on faisait quoi ?
T : Des trucs de grandes personnes, tu ne peux pas comprendre.
On rejoint les autres qui nous attendent dans un coin 'resto'.
Gv : Ben alors, vous faisiez quoi ?
N : Ca fait longtemps qu'on vous attend.
Gg : Ouais. On se demandait si vous n'étiez pas en train de faire...
Gv : Une nouvelle coiffure.
Je sais ce qu'il allait dire mais c'est gentil de la part de Gustav d'avoir dit autre chose. Je crois que Bill aurait été mal. On mange dans le calme. Les mecs sont assez stressés pour ce soir. La tension se fait sentir. Gustav ne tire plus un mot, Georg ne fait plus de blagues pourries, Tom reste le regard dans le vide et Bill me regarde.
T : Ca vous dit un baby-foot ?
Gv&Gg&B : Ouais !
T : Et vous les filles ?
N&S : Non merci.
S : Part contre l'équipe qui gagne aura le droit à une surprise !
Gg : Quel genre de surprise ?
S : Celle qui ne s'oublie pas.
T : Intéressant.
Ils foncent tous sur le baby-foot. Pendant ce temps avec Nathy, on part se balader dans le bâtiment.
N : Tom nous a raconté qu'il t'avait surpris sur Bill en train de l'embrasser.
S : Quel poucave celui la !
N : Mais c'est vrai ?
S : Ouais. Mais c'était juste pour le remercier.
N : Le remercier !
S : Ouais. Et sinon, je ne te manque pas trop ?
N : Si mais je compense avec quelqu'un d'autre.
Gros blanc.
N : J'aimerais ton avis sur quelque chose.
S : Oui ?
N : Ce n'est pas facile à dire, même à sa meilleure amie. Je tiens vraiment à Gustav et je pense que c'est réciproque.
S : J'en suis sûre !
N : Ben si t'en es sûr ça va déjà mieux. Mais... enfin, j'aimerais aller jusqu'au bout avec lui, passer un cap quoi.
S : Tu voudrais coucher avec lui.
N : Ah ! Je déteste quand t'es direct comme ça ! Mais sinon ouais. Je me sens prête à le faire avec lui.
S : Et qu'est ce qui t'en empêche ?
N : Je n'ai jamais eu de vraies relations et je n'ai jamais couché avec un mec. Et comme je sais que tu as une certaine expérience...
S : Je ne suis pas un model à suivre, crois moi. T'as confiance en lui ?
N : Oui.
S : Et tu te sens prête donc je ne vois pas ce qui te retiens.
N : Merci ma Sélène, je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
On retourne ensuite voir les mecs qui ont fini leur partie.
S : Alors, qui as gagné ?

Chapitre 34 :


B : Tom et moi !
S : Ok !
T : Alors, c'est quoi ma surprise ?
S : Tu la verras demain matin.
T : Trop cool !
On passe l'aprèm' à ne rien faire. On s'installe tous sur scène et on parle tous ensemble de tout ce qui nous passe par la tête. Il est dix huit heure. Le concert commence dans une heure. On évacue la scène pour laisser les fans entrer dans la salle. La tension monte. Une heure plus tard, la salle est pleine, les lumières sont éteintes. Un DJ vient chauffer la foule (a mon avis y en a pas besoin !!!). Une fois sont show fini, Les garçons nous quittent. Avec Nathy on n'est pas allé dans la foule. Je n'avais pas envie de me faire écraser. On est donc resté se faire un baby-foot ^^' ! De là où on est, on entend les cris des filles. J'entends aussi la voix de Bill qui résonne dans les couloirs.
S : Il chante trop bien ce mec.
[...]
Le concert vient de se finir, la foule sort, les photographes et journalistes restent.
B : Putain ! Il est encore là lui.
J : Bonsoir jeune gens ! Je vous présente mes photographes
P1&P2 : Bonsoir !
Gg&Gv&B&T : Salut !
J : Alors, comment avez-vous ressenti se concert ?
B : Bien jusqu'à ce que vous arriviez. Bon ce n'est pas que je vous aime pas (enfin presque !) mais je vais prendre une douche. Je suis crevé. A plus !
J : Mais... Ce n'est pas grave. Tom, vous qui êtes son frère, que représente la jeune fille pour lui ?
T : Je pense que ça ne vous regarde pas. Si vous êtes restés pour parler d'elle vous pouvez repartir.
Le journaliste regarde Tom comme s'il venait d'insulter sa mère.
Tom s'en va à son tour.
J : Et vous, vous savez quelque chose ?
Gv : Lâchez nous !
Gustav s'en va, suivit de près par Georg. Ils vont retrouver les autres.
Gv : Il commence vraiment à me faire chier celui là.
T : Et moi donc !
Les garçons prennent vite une douche et nous retrouvent devant la sortie. Une fois dans la voiture :
S : Plutôt cool ce concert.
B : J'aurais préféré que tu sois en face.
S : La foule ce n'est pas trop mon truc. Je n'avais pas envi de me faire bousculer par des filles qui se foutent à poils et qui gueule ton nom.
B : (murmure) Jalouse ?
S : (murmure) Peut être.
N : Puis on vous entendait de là où on était.
Gv : Et vous avez fait quoi ?
N&S : Un baby-foot.
Gg : Qui a gagné ?
S : Nathy. Je n'étais pas concentré.
T : Tu pensais à ma surprise ?
Merde ! J'avais oublié sa surprise.
S : Oui.
B : Et la mienne ?
Gg : La tienne on la connaît déjà !
B : 0_0'
S : Euh...
Gros blanc...
On arrive enfin. Tout le monde part dans sa chambre. Avant d'entrer dans la sienne, Nathy me fait un clin d'½il discret. A peine arrivé, je me mets un T-shirt et me jette sur le lit.
B : Déjà ?
S : J'en peux plus, je ne tiens plus.
Il se change à son tour et viens sous les draps avec moi. On se met face à face.
B : Au fait, c'est quoi ma surprise ?
S : Je ne sais pas. Tu voudrais quoi toi ?
B : Je te le dirais demain.
Il me prend les mains. On s'endort enfin.
Le dimanche matin, je me lève, prends ma douche. Bill dort encore. Je pars frapper à la chambre de Tom.
Toc, toc, toc...
T : Laissez-moi dormir !
S : Tom ! C'est ta surprise !
Il ouvre la porte.
S : Prépare-toi, je t'attends.
T : Et on va où ?
S : Surprise !
Il part vite prendre une douche et reviens tout neuf. On descend au salon de massage. Il y a pleins de jolies filles qui feront le boulot à ma place ^^'.
T : Wouaw !
S : Surprise !
Il ne se fait pas prier et se laisse faire par les femmes.
S : Je peux te laisser ?
T : Ouais ! Merci Sélène ! ^_~
Je lui souris et remonte dans la chambre. Bill sort juste de la salle de bain.
B : T'étais où ?
S : J'ai donné à Tom sa surprise.
B : Ah ! Et c'est quoi sa surprise ?
S : Un massage.
B : Tu lui as fait un massage ?
S : Non ! Les femmes de l'étage d'en dessous s'en occupent pour moi.
B : Et moi, ma surprise.
S : Ben je ne sais pas. Tu m'as dit que tu me dirais aujourd'hui ce que tu veux.
B : Ah oui ! C'est vrai.
S : Et alors, qu'est ce que tu veux ?
B : Ca commence par un S et ça fini par un E.
S : DU SEXE ?
B : Non !
S : Quoi alors ?
B : Toi.
S : Ben je veux bien être ta surprise. Mais le problème est qu'il ne te reste plus qu'une semaine avec, va falloir en profiter !
B : On peut commencer maintenant si tu veux.
Il m'attire vers lui et me dépose des baisers dans le cou.
S : Si Tom débarque je le tue.
Il se détache de moi et part fermer la porte à clef. Il me sourit et revient vers moi. Il recommence ses baisers dans le cou et joue avec son piercing. Je frissonne. Je prends son visage dans mes mains et l'attire vers le mien. Il dépose enfin ses lèvres sur les miennes. Je l'attire vers le lit tout en continuant de l'embrasser. Le problème est que je ne sais pas à qu'elle distance il se trouve et tombe dessus. Il tombe sur moi.
B : Pardon.
On s'arrête. On se regarde profondément. Il caresse mon visage. Je passe mes mains froides sous son T-shirt et les fait glisser le long de sa colonne vertébrale. Il refait jouer son piercing dans mon cou et vient même jusqu'à ma bouche. On se chercher. On se taquine. On s'embrasse. J'enlève son T-shirt. Je contemple les grains de beauté qu'il a dans le cou et dépose un baiser dessus. Je m'assois sous lui. Il passe ses mains chaudes sous mon T-shirt. Il tremble.
S : Ca va ?
B : Ouais.
S : T'as peur ?
B : Ouais.
S : Moi aussi.
Il approche son visage du mien, m'embrasse. Il enlève mon T-shirt et le balance par terre, tout en continuant de m'embrasser.
Toc, toc, toc !
On ne répond pas.
Toc, toc, toc !
T : Bill t'es là ?
B : NON !
T : Ouvre ou je défonce la porte !
B : Je vais le tuer. J'ARRIVE !
Je parts vite remettre mon T-shirt. Il ouvre la porte.
B : Qu'est ce que tu veux ?
T : Rien. Je me faisais chier. C'est moi ou il fait chaud dans votre chambre.
B&S : C'est toi !
T : Euh... Sélène, il est pas à l'envers ton T-shirt ?
S : Euh... Je reviens.
Je vais vite dans salle de bain me le remettre à l'endroit.
T : Vous étiez en train de faire quoi ?

Chapitre 35 :


B : Rien.
T : T'as pas l'air bien, t'es sûr que ça va ?
B : Ouais. C'est juste qu'il fait chaud ici.
Regard complice avec Sélène.
T : Je crois que je dérange.
B : Maintenant que tu me le dis, OUI tu déranges !
T : Si je n'étais pas venu vous auriez...
S : Fait quelque chose qui ne te regarde pas.
T : Et même pas tu me le dis ?
B : Ben non !
S : Sinon, les masseuses ?
T : Je dois aller en retrouver une dans ma chambre. XD
B : Ben vas-y !
T : Et pas de bêtise !
Il s'en va enfin.
B : Tu veux qu'on sorte ? Il fait chaud ici.
S : Je veux bien.
Il enfile un T-shirt et on part se promener incognito dans la rue. Il me prend la main.
B : Suis moi.
Il m'emmène dans un centre commercial. Il me guide jusqu'à une cabine pour faire des photos (le nom de cette fameuse cabine ??? je ne sais pas !!!). Il s'assoit et me tire vers lui.
B : Alors ?
S : Ok !
Il enlève ses lunettes, et c'est parti ! On se fait mitrailler de flash. On s'amuse tellement qu'on ne voit pas la queue qui commence à se faire.
S : Désolée.
On se dépêche de partir car la vieille pousse sa gueulante. On part ensuite se balader. Les magasins les plus cool ne sont pas ouverts. On repart ensuite à l'hôtel.
Gg : Ben alors, vous étiez où ?
T : Et vous faisiez quoi ? (Regard pervers ; ) )
B : On se baladait.
N : Tu m'as laissé seule avec ces deux pervers. J'ai cru que je ne tiendrais jamais.
Elle me sert dans les bras.
S : Et Gustav, il est où ?
Gg : Mosieur prend sa douche !
T : Ca ne fait pas longtemps qu'il est réveillé. Il a dû avoir une nuit mouvementée !
Je vois Nathy virer au rouge.
N : Même pas vrai.
Gg : Alors pourquoi quand on est rentré y avait ça par terre ?
Tom sort un soutif de sa poche.
N : Rend moi ça ! (Elle lui arrache des mains) Puis c'est juste parce que... parce que... j'en ai mis un autre. Voila.
Gg : BIP ! Mauvaise réponse !
S : Bon, si ça ne vous dérange pas je prends Nathy avec moi et on vous laisse parler de soutif.
B : Ne va pas trop loin.
S : T'inquiète pas.
On part à la piscine. Une fois dans l'eau, on se calle sur le bord, les pieds dans l'eau.
S : Alors ?
N : Oui ?
S : Fait pas l'innocente.
N : Ok ! Ben je te remercie pour tes conseilles hier. Ils m'ont bien servis.
S : (prenant Nathy dans les bras) Je suis trop contente pour toi.
N : Hier soir il m'a dit qu'il m'aimait. Ca m'a fait bizarre. C'est la première fois qu'on me le dit.
S : Maintenant tu sais que tu n'as pas fait de bêtise.
N : Ouais. Et moi aussi je l'aime. C'est fort entre nous.
S : Et hier soir tous ça c'est concrétisé !
On explose de rire.
Gg : Je peux savoir ce qui vous fait rire comme ça ?
N : On te manquait ?
Gg : Les mecs se disputent. Ca me fait chier.
S : Mais c'est méchant ou pas ?
Gg : Ben j'ai cru que Bill allait encastrer son frère dans le mur. A part ça non. Ah ben les voila !
Ils arrivent tous les trois. Gustav vient directement à coté de Nathy.
N : A tout à l'heure.
Ils partent se baigner. Tom vient s'asseoir à ma gauche et Bill et ma droite. L'atmosphère est très tendue ! Georg part un peu plus loin.
S : Bon, je vais rejoindre Georg.
T&B : Attends, je viens... ben je reste là alors.
S : Vous pouvez vous dépêcher de régler le problème parce que d'une c'est chiant, de deux, je ne supporte pas les échos et de trois je n'aime pas vous voir vous disputer.
Je pars rejoindre Georg qui essaye de draguer une fille.
S : Je peux venir squatter avec vous, ils m'énervent à se disputer.
La fille : T'es qui ?
S : Je m'appel Sélène, je suis la cousine de Georg. (Et une très bonne menteuse aussi ^^)
La fille : Moi c'est Rita. Vous êtes là pour longtemps ?
Gg : On repart se soir. On a une tournée à terminer.
R : Dommage, on aurait pu se voir un peu plus.
On parle pendant plus d'un quart d'heure. Je jette des coups d'½il rapide sur Tom et Bill, ils n'ont pas bougé et ont l'air de vrais gamins.
S : Bon je vous laisse. Je suis contente d'avoir pu causer avec vous. Au revoir Rita.
R : Salut ! Elle est cool ta cousine.
Je retourne les voir.
S : Ce n'est toujours pas arrangé ?
B : Non.
S : Dites moi c'est quoi le problème parce que là ça me prend le chou !
T : Ben... C'est...
B: De ma faute. J'ai démarré au quart de tour. Excuse-moi Tom.
T : Moi aussi je suis désolé. Je n'aurais jamais dû dire ça.
S : Dire quoi ?
T : Que tu...
B : Quelque chose ! On va se baigner ?
Ils plongent dans l'eau et éclabousse les petites vieilles qui étaient tranquille. Elles ronchonnent dans leur coin. Ils viennent ensuite vers moi, l'ai menaçant.
S : Non !
T : Tu c'est même pas ce qu'on va te faire.
S : Et je n'ai pas envi de le savOIR ! LACHE MOI TOM !!!
Trop tard, il me coule.
T : Je n'avais pas vu que tu avais un tatouage. Il est beau en plus.
S : Merci, c'est moi qui ai fait le model.
B : Moi je l'avais vu.
T : M'étonne pas !
Pour ceux qui voudraient savoir... mon tatouage est une lune encrée dans le ying et le yang. Il se situe sous la nuque.
T : C'est très sexy tout ça !
B : Ouais ben pas touche.
T : Pourquoi ? Vous ne sortez pas ensemble à ce que je sache !
B : Ouais mais c'est pas touche quand même.
T : C'est toujours lui qui a les plus jolies, ce n'est pas juste !
S : LES plus jolies ?
B : Non... euh... non. Je ne m'appel pas Tom !
S : Au fait Tom !
T : Oui ?
S : J'ai un cadeau pour toi !
T : C'est vrai ?
Il s'approche de moi et

Chapitre 36 :


Je lui fais un petit harai tsurikomi ashi (prise de judo : Balayage !). Le voila sous l'eau ! Quand il relève la tête.
T : Pourquoi t'as fait ça ?
S : Qui m'a mis dans l'eau tout à l'heure ?
Bill vient se mettre derrière moi et me prend par la taille.
B : La vengeance est un plat qui se mange froid !
T : Personne ne m'aime !
S : Mais si ! Je reviens, je vais aux chiottes.
T : Charmant ! (Vous trouvez !!!)
Je sors de l'eau, prend ma serviette et pars en direction des WC. En sortant, (je n'allais pas vous raconter pendant qu'elle pisse ^^') un homme vient m'aborder.
H : Bonjour, je m'appel Harry.
S : Euh... Salut !
H : T'es toute seule ici ?
B : Non, elle est avec moi.
T : Et moi aussi !
H : Je vois que les filles de nos jours ne se dérangent plus.
B : Tu viens Sélène.
S : Ouais.
H : Eh ! Mais t'es Sélène Van Grünner ?
S : Ouais.
H : Je savais bien que je t'avais déjà vu quelque part. Ben tu pourras dire à ton père que je suis son futur gendre ! ~_^
B : Oui, et moi je suis la reine d'Angleterre ! On y va.
Bill me prend par la taille. Le mec nous suit. Puis d'un coup : SPLACH ! On se retourne et le mec est dans l'eau.
T : Je n'ai pas pu résister !
On explose de rire et allons nous préparer. L'avion décolle pour Leipzig dans deux heures.
A l'aéroport, c'est la galère. On se fait dévisager, insulter. Nathy n'en peut plus.
S : Ne les écoute pas ma Nathy.
On arrive enfin dans l'avion. Je me mets à coté de ma Nathy pour ne pas qu'elle se fasse trop emmerder. Tom est à coté de Gustav et Bill à coté de Georg. Ils se font remarquer pendant tout le vol.
[...]
Il est dix neuf heure. L'avion vient tout juste d'atterrir. Les mecs passent devant, on les rejoint. L'hôtel est moins luxueux mais tout aussi confortable. On part déballer nos affaires et on file au resto. Après avoir mangé, chacun part dans sa chambre. Tom a même trouvé une copine... et oui, déjà ! Mais je suppose que c'est pour la nuit. Je me mets un T-shirt et un boxer et regarde la télé pendant que Bill écrit. Il est vingt deux heure. D'habitude je pourrais faire la fête toute la nuit mais je crois que la piscine et l'avion mon achevés. Je vais me brosser les dents et me ma cale sous la couverture.
S : Bonne nuit !
B : Déjà ?
S : Ouais, je suis crevée
Il s'assoit sur le lit.
B : Et si je te décrève, tu restes éveillée ?
S : Va falloir être convaincant !
B : Attends, je reviens.
Il part dans la salle de bain et n'en ressort qu'un quart d'heure plus tard. Il s'est changé, démaquillé et tout la tralala. Il éteint la lumière et vient se coller à moi. Il commence à me faire des bisous dans le cou.
B : Je n'ai pas eu ma surprise, je suis triste.
Je me retourne et me mets face à lui.
S : Tu la veux maintenant ?
B : Ouais !
S : Tu risques d'être déçu.
B : De toi ? Jamais.
Il me caresse les cheveux. Je m'approche de lui.
S : T'en es sûr ?
Il commence à faire jouer son piercing dans mon cou.
S : Je crois que ça veut dire oui !
Il s'arrête juste devant ma bouche, il hésite. Je n'ai pas envi de faire durer ce moment. Je m'empare de ses lèvres. Il recommence à me caresser dans le dos. Je me mets sur lui à califourchon tout en continuant de l'embrasser. Il s'assoit sous moi, je lui enlève son T-shirt.
S : Ce n'était pas la peine de te changer. Tu serais revenu tout nu ça aurait été la même chose.
Il me sourit. Il m'embrasse, m'embrasse encore et toujours. Il m'enlève timidement mon T-shirt tout en me regardant profondément dans les yeux. C'est ça qui m'a plu la première fois que je l'ai vu, sa timidité. Nous voila tous les deux torses nus. On recommence à s'embrasser. Il reprend ses baisers dans le cou et continue de jouer avec son piercing. Il se recouche et cette fois c'est moi qui le bombarde de baisers. D'abords sur la bouche, puis dans le cou et je descends jusqu'à son torse. Je descends encore jusqu'au nombril et remonte doucement jusqu'à sa bouche. Il passe sur moi et n'ose plus bouger. Je lui souris, il me le rend mais n'est pas sûr. Je m'assois sous lui.
S : Tu sais si tu ne veux pas je vais pas te forcer.
B : Ce n'est pas ça. C'est que... euh... comment dire... euh...
S : J'ai confiance en toi.
Sur ces mots, il me sourit plus timidement que jamais. Je l'attire vers moi, l'embrasse. Je me remets sur lui et recommence à le mitrailler de baiser dans le cou. Il commence à m'enlever mon boxer quand :
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG
B&S : Non !
B : C'est quoi ça ?
S : L'alarme à incendie ! Il est où mon T-shirt, faut descendre.
Il me le tend, on se rhabille et on sort dans le couloir. Tous les clients de l'hôtel sont dans le couloir et ne savent pas quoi faire. Une odeur de cramer se fait sentir. Je chercher des yeux et trouve enfin le 'issue de secours'.
S : Venez c'est par là.
N : Et nos affaires ?
S : Merde, allez y j'arrive !
Je retourne dans la chambre et cherche partout dans mes sacs.
S : Putain elle est où ?
Je continue de chercher. La fumée se fait de plus en plus épaisse. Je trouve enfin la photo de ma mère. Je cours vers l'issue de secours. Il n'y a plus personne dans l'hôtel. La fumée rend la visibilité mauvaise. La fumée vient d'en bas. Je grimpe les escaliers. Je réussis quand même à trouver une porte. Je l'ouvre et me retrouve sur le toit.
S : Merde !
Du coté des autres :
N : Elle avait dit qu'elle nous rejoindrait. J'aurais dû aller avec elle.
Gv : T'inquiète. Je pense qu'elle va bientôt arriver.
Gg : Puis regarde, les pompiers sont là.
Bill se dirige vers eux.
B : Excusez-moi, j'ai mon amie qui est restée là haut.
P1 : Vous en êtes sûr ?
B : Oui. Chambre 159.
P1 : Apparemment il y a encore une personne dans l'hôtel. On y va !
Ils entrent dans l'immeuble en flamme.
Du coté de Sélène :
Je me dirige vers le bord du toit. Tout le monde est bien petit d'ici. Je fais des signes mais personne n'a l'aire de ma voir. Je suis foutue.

Chapitre 37 :


Je continue de faire des signes, de crier mais en vain. La fumée vient jusqu'au toit maintenant. Je n'arrive plus beaucoup à respirer. Je me mets bien au bord du toit et cherche mes amis de mes yeux. Là ! Mon portable. Merde, il est dans la chambre. Les larmes coulent, je suis terrorisée. Plus personne ne viendra m'aider.
S : Bill, je t'en supplie, lève la tête. Bill... BILL !!!
Du coté des autres :
T : Je commence à m'inquiéter.
Gg : Regarde, les pompiers ressortent.
P2 : Y avait rien dans votre chambre.
B : Mais ce n'est pas possible ! Elle ne s'est pas évaporée !
Nathy pleure toutes les larmes de son corps et reste dans les bras de gustav.
N : C'est ma faute. Je n'aurais jamais dû la laisser y aller.
Gv : Ce n'est pas ta faute ma puce.
B : Vous n'avez pas entendu ?
Il lève les yeux vers le ciel. Le toit. Il est complètement pris par la fumée mais on peu bien distinguer la silhouette d'une personne.
B : ELLE EST SUR LE TOIT !!! Mr elle est sur le toit.
P2 : Thierry, approche le camion avec la grande échelle.
Une fois le grand camion et la grande échelle dépliée, un pompier commence à monter.
Du coté de Sélène :
S : Il m'a vu ! Il m'a vu !
J'observe les man½uvres des pompiers. La fumée me pique la gorge, me brûle les yeux. Je me sens faible.
Du coté des autres :
B : Elle est où ?
Plus personne ne la voyait sur le toit. Le pompier continue de monter. Il atteint enfin le toit. Il disparaît dans l'énorme nuage de fumée. Il en ressort trente secondes plus tard, Sélène sur le dos. Il arrive enfin en bas et l'emmène directement dans un camion. Les garçons et Nathy viennent vers elle. Elle est inconsciente.
N : C'est grave ?
P3 : Elle a respiré la fumée très longtemps. Elle a eu beaucoup de chance. Elle va être conduit à l'hôpital de ********.
Ils s'en vont. Le calme revient. Ils appellent un chauffeur et son conduit à l'endroit où elle a été emmenée. Une infirmière les emmène devant la chambre.
I1 : Une seule personne peut entrer. Elle est trop faible, elle a besoin de se reposer.
N : Tu veux y aller Bill ?
B : Non, c'est bon. Vas-y. T'es sa meilleure amie. Elle a besoin de toi.
Nathy commence à entrer dans la chambre.
N à B : Elle a besoin de toi aussi. Je reviens dans pas longtemps.
J'entre dans la chambre.
N : Mon dieu !
Sélène est endormie et branchée à une machine. Je m'assois sur une chaise à coté.
N : Pourquoi t'y es retournée !
Je remarque ses affaires personnelles. Je prends sa main dans la mienne
N : Tout ça pour une photo. T'en as des millions de photo de ta mère. Je sais que tu l'aimes et que t'as besoin de son amour. Mais elle est partie. Nous on t'aime et on ne veut pas que tu nous quittes pour aller la rejoindre. Les garçons sont dans le couloir et sont mal. Personne ne veut te perdre, tu m'entends ? Personne. Réveille-toi s'il te plait. Sélène.
Je sens une légère pression dans ma main. Je regarde son visage, il est paisible. Elle n'ouvre pas les yeux à mon plus grand regret. J'aimerais rester là plus longtemps mais je ne servirais à rien. Je me lève. Je sens sa main qui ne veut pas me lâcher.
S : (tousse, tousse !) J'allais le faire avec lui.
N : Ma Sélène.
Elle se met à pleurer et se jette sur moi.
S : Doucement s'te plait.
N : Excuse ! Tu veux que...
S : Non, pas maintenant.
N : Alors comme ça tu allais le faire avec Bill ?
S : Oui. Mais faut toujours qu'on soit dérangé. (Tousse, tousse !).
N : Tu ne devrais pas parler. Je vais te laisser te reposer. Dort bien ma Sélène.
Je m'endors.
Je sors de la chambre. Les garçons se mettent pratiquement au garde à vous.
T : Alors ?
N : Ben, elle s'est réveillée quelques minutes et elle s'est rendormie.
B : Mais elle va bien ?
N : Ouais. Je reviens, je vais voir le médecin.
Je le trouve et lui explique la situation.
M1 : Elle va s'en sortir. Ne vous en faites pas. On la garde cette nuit et on verra demain ce qu'il se passe.
N : Merci docteur. Au revoir.
Je retourne vers les mecs.
N : Et nos affaires ?
Gg : On devrait aller voir.
On est tous d'accord. On part donc à l'hôtel pour voir ce que sont devenues nos affaires. Il n'y a plus grand-chose. J'ai pu récupérer nos bijoux et certains de nos vêtements. Je suis contente car le T-shirt violet et jaune est encore intact. Bill aussi a récupéré ses bijoux, ça lui fait plaisir. Sinon les autres on juste quelque fringues qui sont intacts.
T : On devrait s'acheter un mobil home pour voyager, ça serait plus sûr !
Gg : Bien sûr ! Tu te vois t'appeler les Tokio Mobil Home !
T : Ah ouais ! Merde.
Gv : On va où maintenant ?
T : On se cherche un autre hôtel.
Bill n'a pas tiré un mot. On part à la recherche d'un autre hôtel. On en trouve un mais y a que trois chambres. J'en prends une avec Gustav. Georg dort seul. Tom et Bill prennent une chambre pour deux.
B : Je te préviens que si tu me colles tu finis par terre.
On déballe le peu d'affaires qui nous reste et on s'endort tous, un n½ud à l'estomac.
Le matin je me réveille et me remémore les dégâts de la veille. J'entends encore les paroles de Nathy : Personne ne veut te perdre, tu m'entends ? Personne. Ca fait du bien de savoir que quelqu'un tient à vous. Je m'assois et m'enlève les trucs que j'ai dans le nez. C'est chiant. Je regarde la télé et sur toutes les chaînes, l'incendie est au rendez vous !
'Cet incendie serait d'origine accidentelle. On compte un seul blessé sur les centaines de personnes qui dormaient ici. Les hôtels des alentours ont été vite remplis au plus grand bonheur des propriétaires...'
S : Je me fais chier !
M1 : Plus pour longtemps mademoiselle !
S : Bonjour docteur... et désolée pour ce que vous venez d'entendre.
M1 : Ce n'est pas grave, moi aussi j'ai été à votre place.
S : Je peux sortir quand (tousse, tousse !)
M1 : On va vous faire faire quelques examens et après on verra si vous pouvez sortir.
S : J'ai mal nulle part et je tousse presque plus... je peux sortir ?
M1 : D'abord les exams' !
Je prends ma douche et pars faire toute une série d'examens qui servent à rien ! Deux heures plus tard, je retourne dans la chambre et Bill est assis sur le lit, la photo de ma mère dans les mains.
B : Tu lui ressembles beaucoup.
Je lui fais un sourire, il vient me serrer dans les bras.
B : Tu m'as fait peur. Je ne veux pas que tu fasses des trucs pareils ! Je n'ai pas envi de te perdre.
S : (pleure !) Moi non plus je n'ai pas envi de vous perdre. Je n'ai pas envi de te perdre.
B : Tu peux rentrer quand ?
S : Je ne sais pas. Le médecin va venir me le dire.
B : Je t'ai apporté des fringues. Ils n'en restent plus des masses.
Je me change vite fait. Il m'a apporté mon jean préféré et un T-shirt noir tout simple. Je fouille dans me poches et trouve la chanson qu'il m'a écrit. Elle a été sauvée !

Chapitre 38 :


Je peux enfin sortir de l'hôpital ! Il est 14H. J'ai un peu forcé la main au médecin et il m'a laissé sortir si je l'appelais demain. Avec Bill on a parlé toute la matinée de l'incendie, de ce qu'on allait faire, de ce qu'on n'a pas fait. On rigole comme avant, on oublie l'incendie de la veille. Un taxi nous attend en bas de l'hôpital. Il nous conduit au nouvel hôtel. Une fois sur place :
N : AAAAAAAHHHHHHHHH !!! Tu m'as trop manqué !!!
S : Euh...
Gv : Elle était super stressée et ne faisait que de parler.
T : Si tu savais comment c'était chiant !
N : Eh !
On rigole tous, ça fait du bien. Il me raconte les faits de l'incendie et me montre le peu d'affaire qu'il nous reste.
N : Mais ce qui comptes c'est qu'on aille tous bien.
Gv : Ouais.
Le soir, Nathy se sépare de son Roméo pour dormir avec moi. Elle s'inquiète beaucoup mais ça va mieux. Tom et Bill dorment ensemble... pauvre Bill !!! Et Georg et Gustav ensemble aussi.
N : Tu sais, je pensais vraiment ce que j'ai dit à l'hôpital.
S : Je sais. Je sais que ma mère n'est plus là et que j'ai risqué ma vie pour un morceau de papier. Mais j'y peu rien, c'est comme ça. Se son les seuls souvenirs que j'ai de ma mère et je ne veux pas les effacer.
N : Je comprends.
On parle encore pendant quelques minutes et on fini par s'endormir.
Le lendemain quand je me réveille, il est dix heure. A ma grande surprise ce n'est plus Nathy qui est à coté de moi mais... Tom et en boxer (le rêve ^^'). Je le réveille doucement.
S : Tom ?
T : Mmmm.
S : Tom ? Faut se réveiller !
T : Mmmm.
Je lui bouche le nez.
T : Eh ! Je me noie !
Il ouvre les yeux et me regarde étonné.
T : Tu fais quoi dans mon lit, tu voulais goûter aux plaisirs de la vie ?
S : Euh... Je te signale que c'est toi qui es dans mon lit.
Il regarde autour de lui.
T : Ah ouais ! Avoue, tes contente d'avoir dormi avec moi !
S : Si tu veux. Je peux savoir pourquoi tu es venu ici ?
T : Georg prenait toute la place.
S : Ah ok ! Et qu'est ce que Georg faisait dans ton lit ?
T : Il m'a dit que Nathy et Gus' prenaient toute la place.
S : La lâcheuse !
T : Heureusement que j'étais là pour te tenir compagnie ! T'as eu de la chance.
S : Qu'elle chance ! Bon tu restes là je vais prendre ma douche.
T : T'es sûre que je ne peux pas venir ?
S : Certaine.
Je prends vite ma douche, me coiffe, ma maquille et tout le tralala. Quand je sors de la salle de bain, Tom est encore assis sur le lit et joue avec... quelque chose qui m'appartient !
S : Si tu veux je t'offrirais un carton entier de string pour noël.
T : Cool ! T'es trop gentil.
S : Je sais. Il est réveillé Bill ?
En même temps dans le couloir :
??? : GEORG DEGAGE !!!
Dans la chambre :
T&S : Je crois que oui.
Je sors la tête dans le couloir. Bill me voit, me sourit mais le perd quand il voit la tête de Tom.
B à T : Qu'est ce que tu fais là ?
T : Georg prenait toute la place.
B : T'aurais pu le virer !
S à B : Ce n'est pas grave, viens. Désolée Tom !
Je lui ferme pratiquement la porte au nez, il reste con devant la chambre.
T : Je m'en fou je vais rejoindre Georg !
Dans la chambre :
B : Pourquoi tu l'as laissé dormir avec toi ?
S : Je ne savais pas qu'il était là. Je l'ai vu ce matin quand je me suis réveillée.
B : Ok. Et il était proche de toi ?
S : Non. Serais tu jaloux ?
B : Plus maintenant.
Il me prend dans ses bras.
S : J'aime bien quand t'es jaloux, Tom devrait dormir avec moi plus souvent !
B : Non !
S : Tu vois c'est cet air là que j'aime bien.
B : Je vais prendre ma douche, tu m'attends ?
S : Oui.
B : Après on file à la salle pour le concert.
Il part dans sa chambre et revient une bonne heure d'ennui après, lavé, coiffé (important ça ^^') et maquillé (ça aussi c'est important ^^').
B : Tu restes avec moi.
S : Comment pourrais je dire non à ça !
Il me prend la main et on part rejoindre les autres devant le van. Une fois à la salle de concert, des techniciens font tout le boulot pour mettre les plaques de fer en cercle au dessus de la scène, font les branchements. Gustav s'occupe de sa batterie, Tom et Georg des réglages et Bill parle avec Nathy et moi.
T : Tu ne viens pas nous aider Bill ?
B : Après. (À Sélène) Je ne vais pas vous laisser toutes seules.
N : Tu sais on est grande.
S : T'inquiète pas on ne bouge pas d'ici.
B : Ok ! A tout'.
Il part aider les autres.
S : Je vais appeler mon père. Tu viens ou tu restes ?
N : J'arrive (ich komme !!! hihihi ça ne vous dit rien les filles ???)
On part loin des bruits. J'appelle mon père.
Tut... Tut... Tut...
E : Oui ?
S : Salut papa, ça va ?
E : Oui ma précieuse et toi ?
S : Ca va. On est bien arrivé à Leipzig.
E : Ce n'est pas trop dur de voyager comme ça ?
S : Non ça me plait.
E : Ok. Y a du monde ma précieuse.
S : Je te rappelle bientôt. Bisous
E : Bisous.
Ils raccrochent.
Une larme vient rouler sur ma joue.
N : Oh non ! Je n'aime pas quand tu pleures.
Elle me prend dans ses bras.
S : Il me manque beaucoup. Je n'ai même pas le temps de lui parler.
N : T'inquiète, tu le revois bientôt.
S : Je sais. Mais ça me fait chier tout ça ! On est déjà mardi ! On quitte les garçons dimanche. Ce n'est pas assez. Je voudrais rester plus longtemps.
N : Moi aussi. Surtout que j'aime Gustav. Je ne m'imagine pas loin de lui. Pourtant je sais que la semaine prochaine on sera en cours pendant qu'ils finiront leur tournée.
S : Sans nous. J'ai peur ma Nathy.
N : Peur de quoi ?
S : Qu'ils m'oublient. Que Bill m'oublie. Je m'amuse bien avec eux.
N : Y a MSN.
S : Ouais. Enfin bref, j'ai faim.
Je m'essuie les yeux et pars grignoter quelque chose.
[...]
Il ne reste plus que deux heures avant le début du concert. On peut voir les milliers de filles qui font des kilomètres de queue juste pour les voir. Les garçons sont assez tendus. Ils sont dans une concentration totale.
B : Je vais dans ma loge. Tu viens Sélène ?
S : Oui. A tout' !
Gv&N&Gg&T : A tout' !
Une fois dans sa loge, il s'allonge sur le canapé et m'attire contre lui. Il me tient dans ses bras comme s'il avait peur que je parte.
B : J'ai surpris ta conversation avec Nathy tout à l'heure. Je voudrais que tu saches qu'elle a raison. Je ne t'oublierais pas.
Je me mets face à lui et pose ma tête dans le creux de son cou. Une larme roule sur sa joue et vient sur la mienne.

Chapitre 39 :


Le concert commence, c'est l'émeute devant la scène. Des filles s'évanouissent, d'autres pleurent. Avec Nathy on peut les voir à partir d'une télé dans un mini salon du bâtiment. Tout au long du concert, mon regard n'est posé que sur une seule personne : Bill. Il est magnifique quand il chante. Je m'endors la tête sur l'épaule de ma Nathy...
B : Réveille-toi Sélène. On rentre à l'hôtel.
S : Déjà ?
B : Ben, le concert est fini, on a pris une douche et on est crevé.
Je me lève et m'appuie sur Bill pour ne pas tomber tellement je suis fatiguée. Il m'aide à aller jusqu'au van, puis jusqu'à la chambre. Je me déshabille vite fait et file sous la couverture. Il me rejoint.
B : Tu sais, moi aussi j'ai peur.
S : De quoi ?
B : De te perdre. Que tu rencontres un autre mec dans ton lycée qui soit mieux que moi.
S : Je n'ai jamais vécu ce que je suis en train de vivre. Tu m'apportes tellement de bonheur. Quand je suis avec toi, je suis la plus heureuse du monde.
Il me sourit et me dépose un léger baiser sur les lèvres. On s'endort le c½ur apaisé.
Mercredi. C'est déjà Mercredi. Je me réveille. Bill est déjà réveillé et me regarde.
B : Il est dix heure. Tu te lèves bien tôt aujourd'hui ?
S : C'est pour qu'on puisse se partager encore pleins de bons moments avant dimanche.
B : Comme quoi ?
S : Je ne sais pas mais je vais bien trouver.
On se prépare et on descend prendre notre petit dèj'
S : J'ai trop chaud pour manger quelque chose, je vais prendre un grand vers de coca bien frais.
B : Ah ouais ! Moi aussi !
La serveuse nous apporte notre 'petit dèj''. On part ensuite dans la piscine de l'hôtel.
Du coté de Nathy et Gustav :
Je viens de me réveiller au coté de l'homme avec qui j'ai passé la plus belle nuit de ma vie ^^'. Que demander de plus.
Gv : Bill et Sélène sont partis à la piscine, je viens de les voir. Tu veux qu'on aille avec eux ou pas ?
N : Comme tu préfères.
Gv : Alors on reste tous les deux.
Il me sourit et m'embrasse.
Du coté des solos :
Tom prend son petit dèj' avec se conquête d'hier soir. Georg le prend seul dans sa chambre. Il en a marre de tenir la chandelle !
Du coté de Sélène et Bill :
Il n'y a personne, on est que tous les deux. Une fois dans l'eau, il vient me prendre dans ses bras et passe mes jambes de chaque coté de lui. Il recommence avec ses baisers dans le cou qui me font chavirer.
??? : Vous savez qu'il y a des hôtels pour ça !
Je me détache de lui pour voir Tom avec un de ses souris qui veut tout dire. La fille est toujours avec lui.
B : Et a ton avis, on est où ?
T : Ah ouais, je n'y avais pas pensé !
Ils nous rejoignent dans l'eau.
S à la fille : Je m'appel Sélène.
La fille : Victoria. Ca fait longtemps que tu connais les Tokio Hotel ?
S : Je préfère les appeler par leurs prénoms. Quand je les ai connus je ne savais pas qu'ils faisaient parti d'un groupe.
V : Ca fait longtemps alors ?
S : Quelques mois.
V : Et tu les considère comment ?
S : Comme de véritables amis. Ils savent pratiquement tout de ma vie.
V : Et tu sors avec Bill ?
S : Non.
V : Mais si, je vous ai vu tout à l'heure.
S : ...
T : Sélène ! Tu peux venir seule deux secondes.
S : J'arrive ! (À Victoria) Tu m'attends là, je reviens.
V : Ok !
T : Vous parler de moi ?
S : Oui, je lui disais que tu étais une bête au lit !
T : C'est vrai ?
S : Non ! Elle me bourre le crâne avec toutes ses questions pourries.
B : Ben Tom va retourner avec elle.
T : Non !
B : Si !
Il s'approche de moi et met ses mains autour de mes épaules.
B : Et nous on va rester tous les deux.
T : Je refuse de retourner avec elle. Elle me fait des projets de mariage !
B : C'est ton problème.
T : Elle veut qu'on ait des enfants ! Bon, je vais lui dire quoi moi !
B : Ce que tu veux mais tu nous laisses tranquille !
On le laisse sur place. On part se caller ailleurs dans la piscine. On les observe. Tom est très gêné. Elle verse une larme mais lui sourit. Elle le sert dans ses bras et lui plante un couteau dans le ventre... non je blague ^^' Elle le sert dans ses bras et s'en va. Il revient vers nous.
T : La prochaine fois je fais ça par téléphone !
On reste encore une bonne heure dans la piscine, Gustav et Nathy nous rejoignent.
Gv : Encore un c½ur brisé ?
N : T'es trop méchant.
T : Je sais. Bon je ne recommencerais plus.
N : C'est vrai ?
T : Non ! Puis les filles sont toutes jolies... enfin presque. Comment voulez vous que je résiste.
P : Si tu veux je peux te crever les yeux.
T : Non merci.
B : Ou on peut faire de toi un eunuque.
T : QUOI ? Tu veux ma mort ? Bon je vous laisse. Ya plein de filles et j'aimerais bien m'amuser.
B : Ben pas trop longtemps ! Je te signal qu'on a de la route à faire et le bus vient juste d'arriver.
T : Déjà ? Il ne devait pas nous rejoindre la semaine prochaine ?
B : Si mais comme tu le vois les choses changent !
S : Je vous laisse, je suis fatiguée.
B : Attends, je viens.
T à Gv&N : Tu vas voir que dans cinq minutes elle ne sera plus aussi fatiguée.
N : N'importe quoi ! C'est à cause de l'incendie. Au fait, il est où Georg ?
Gv : Dans sa chambre.
T : Je vais lui dire qu'on décolle dans pas longtemps. On s'en va quand au faite ?
Gv : Comme on ne prend pas l'avion et part plus tôt.
T : Ok, à tout'.
Gv : Ouais c'est ça !
N : Enfin seul. On devrait peut être monter faire nos valise.
Gv : Ca peut attendre un peu.
Il l'embrasse et la sert fort contre lui.
Du côté de Sélène :
S : Tu sais tu pouvais profiter encore un peu de la piscine.
B : Non, c'est bon. Puis faut que je me prépare pour tout à l'heure.
Il me sourit et on grimpe dans la chambre.
S : J'ai pratiquement plus de fringue.
B : Au fait, j'ai pu te sauver ça.
Il me montre des soutifs et quelques strings que j'avais acheté avec Nathy.
S : Oh ! Merci beaucoup. Tu sais que ça m'a quand même couté une petite fortune tout ça.
B : Heureusement que je les ai récupérer alors.
Il me sourit. Je lui prends les sous-vêtements des mains et les met dans le seul et unique sac de voyage que j'avais emporté pour la tournée. Heureusement que mes vêtements les plus précieux sont restés chez les garçons.
S : Tu veux peut être que je te remercie d'une manière particulière ?
B : Ouais... un défilé de ce que je t'ai sauvé.
S : Tu plaisantes ?
B : Oui... et non. Peut être. ^^'
S : Comme tu es gentil avec moi je te le ferais ce soir.
B : On sera dans le bus. Y aura moins de place.
S : Justement.
On fini de délirer en rangeant nos affaires. On file ensuite rejoindre les autres au resto.
T : Vous faisiez quoi ?
B : Ce que tu ne sais pas faire.
T : Et c'est quoi ?
B : Parler.
Gg : En effet, c'est hors de sa portée.
On mange et on passe l'aprèm à emmerder le monde...

Chapitre 40 :


Le bus n'attend plus que nous pour partir. Il est immense et magnifique. L'intérieur est un hôtel en miniature. Il y a deux petites chambres avec deux lits chacune. Un coin 'salon' avec une immense télé, un frigo remplit de pleins de bons trucs. Et surtout, il y a une 'salle de bain'. En fait c'est plus un coin chiotte-lavabo mais c'est super mignon.
N : Vous êtes sûr qu'on est dans un bus ?
T : Non en fait on est encore dans l'hôtel mais on l'a mis sur roulette.
Gv : Trop drôle !
T : 'Trop drôle !' gnagnagna.
S : Soit pas vexé. On t'aime tous.
T : C'est vrai ?
B : Oui... quand tu dors.
T : Personne ne m'aime.
Il part s'enfermer dans 'sa chambre'.
B : Désespérant !
T : (toujours dans la chambre) J'ai entendu !
N : Et qu'est ce qu'on fait ?
Gv : Toi tu viens avec moi !
N : Oh ! Puisque c'est si gentiment demandé.
Gg : Je vais jouer à
S : La play, on sait. A tout'.
Gg : A tout' !
B : Et nous ?
S : Aucune idée.
B : On va emmerder Tom ?
S : Ouais ! XD
On frappe à la porte mais personne ne répond.
S : Tom ?
T : Qu'est ce que tu veux !
S : Je suis seule et nue et personne ne veux...
Pas la peine de finir la phrase il a déjà ouvert et en me voyant habillé :
T : T'es qu'une menteuse. Je te boude.
S : Dommage !
Bill me pousse dans la chambre et ferme la porte. Je m'assois sur le lit et regarde Tom dans les yeux.
T : Je suppose que je suis de trop.
B : Non pas du tout.
T : Vous voulez faire ça à trois ?
S : T'as vraiment les idées males placées.
T : C'est où la prochaine ville ?
B : Je crois que c'est Köln.
T : Et tu crois que les filles seront jolies ?
B : Ouais. Tu sais y en a de partout des jolies jolies filles.
T : Observateur.
S : Vous voulez que je vous laisse parler de jolies filles entre mecs ?
T : Oui !
B : Non !
S : De toute façon je vous laisse.
B : Et moi ?
S : On se voit tout à l'heure. Ca fait longtemps que vous n'avez pas parlez tous les deux. Si vous me chercher je vais faire des choses avec Georg.
Je les laisse discutailler tranquille et vais faire mumuse avec le roi de la play.
Du coté de Nathy et Gustav :
Ils sont tous les deux allongés dans le lit et parlent. Nathy dans les bras de Gustav.
N : Tu crois qui va se passer quelque chose entre Sélène et Bill ?
Gv : Je ne sais pas. Ils s'aiment beaucoup et si personne ne se décide ils vont peut être passer à coté de quelque chose. Je sais que Bill tient aussi fort à elle que je tiens à toi.
N : Ca me fait peur.
Gv : De quoi ?
N : De savoir qu'à la fin de la semaine on se dira 'au revoir'. Je ne veux pas partir.
Gv : Et je ne veux pas que tu partes. On gardera contact comme on a fait la dernière fois. Je te le promets. J'aime être avec toi et le fait de savoir que dans une semaine tu seras en cours avec d'autres garçons me fout les boules.
N : Je m'en fous des autres garçons. C'est toi que j'aime.
Gv : 0_0. C'est la première fois que tu me le dis.
N : Je le pense vraiment.
Comme réponse, il l'embrasse tendrement.
Du coté de Bill et Tom :
B : Alors, ta copine de l'hôtel ?
T : Trop cool ! Tu veux que je te raconte ?
B : Non merci.
T : J'étais obligé de la quitter. Tu me vois la faire balader d'hôtel en hôtel ?
B : Ben... Nathy et Sélène le font.
T : Ouais... C'est vrai. Et justement en parlent d'elle...
B : Y a rien entre Sélène et moi.
T : Mais tu aimerais.
B : Je... Je ne sais pas.
T : Pourquoi ?
B : J'ai peur de la faire souffrir. J'ai peur qu'elle souffre autant que je souffre.
T : Pourquoi tu veux la faire souffrir ? Elle est folle de toi et t'es fou d'elle ! Et ne me dit pas que quand vous vous embrassiez c'était innocent ! (je ne sais pas si vous avez remarqué mais Tom est sérieux... exploit !!! ^^')
B : Ben...
T : Si tu me dis 'oui' je te colle mon point dans la gueule !
B : Le problème est que je ne sais pas ce qu'elle attend de moi.
T : Moi je sais !
B : Elle te l'a dit ?
T : Non ! ça se voit.
B : Et c'est quoi ?
T : Je te laisse réfléchir. A tout' !
Il s'en va en laissant Bill derrière lui, bouche bée.
B: (pensant... il ne va pas parler tout seul non plus ^^') Réfléchir, réfléchir. Il est malin. Qu'est ce que tu veux que j'y pense moi. Je tiens énormément à elle. Et avant qu'il y ait l'incendie... C'était fort, j'étais vraiment près à le faire avec elle. J'ai confiance en elle. Elle s'est montrée sincère et vraie avec moi. Elle a pas cherché à jouer un rôle et c'est pour ça que je l'...
T: (entrant dans la chambre) Tu veux qu'on s'arrête ? J'ai faim !
B: ...
T: Je te dérange ? Tu réfléchissais peut être ?
B: Hein ? ... Non, c'est bon. Ok.
T: ''Ok'' Pour quoi ?
B: -_-' J'ai faim !
T: Ah ! Je vais dire aux autres qu'on s'arrête. Au fait... t'as compris ou pas ?
B: De quoi ?
T: A propos de Sélène ?
S: (entrant) On parle de moi ?
B/T: Non/Oui.
S: Euh...
T: EN fait, je voulais venir te voir pour te demander si t'avais faim.
S: Ouais ^^'.
T: Je vais voir les autres et on s'arrête.
B: Ok, je viens.
Ils s'en vont et me laissent seule dans la chambre. Je comprends pas. Bill ne m'a même pas adressé un regard.

Chapitre 41:


Je rejoins les autres. On est sur une aire de repos à mi chemin. On se cale dans le resto et on commande pleins de trucs à manger. Tout le monde rit, sauf Bill qui est ailleurs. Je le vois bien. Il a peut être parlé à Tom de ça. Je le verrais après.
Après avoir manger, on retourne dans le bus et c'est parti pour une bonne heure de route avant qu'on s'arrête encore à une aire de repos.
Dans l'aprèm' :
T: Je suis crevé. A tout' !
S: Ça te dérange si je viens ?
B: 0_0
T:0.o ... euh... Non.
On se dirige dans ''la chambre'', Tom s'allonge et ferme les yeux. Je m'assois à coté de lui et le secoue.
T: Oui ?
S: J'ai besoin de savoir quelque chose.
T: Oui ?
Il ouvre les yeux et s'assoit en face de moi.
T: Ça à l'air sérieux !
S: Je suis toujours sérieuse !
T: Laisse moi rire. C'est vrai que tu étais sérieuse quand tu étais avec Bill... sur lui... dans sa chambre.
S: Comment tu sais ? Gustav te l'a dit ?
T: J'ai réussi à lui tirer les vers du nez. Mais j'ai rien dit à Bill.
S: Ok !
T: Alors... Raconte moi qu'est ce qui va pas ma belle.
S: T'inquiète, ça va...
T: Non ça va pas. Je le vois. Alors, dis moi ce qui te tracasse.
S: Ben... En faite, j'ai remarqué que Bill était pas bien et...
T: Et ?
S: Je voulais savoir s'il t'avait dit quelque chose.
T: En fait, il est dingue d'une fille et il ne sait pas comment te le dire sans te vexer.
S: Me vexer ? Pourquoi ?
T: Je sais pas, il faut lui demander.
S: Je pense pas qu'il me le dirait. Il ne m'a même pas lancé un regard tout à l'heure.
T: Ben je lui en parlerais. Mais avoir dormi.*
S: Merci Tom.
Je le sers fort dans mes bras et l'embrasse tendrement avec la langue... non je blague ^^. Je le sers fort dans mes bras et pars me coucher dans le lit de Bill.
Pendant cette conversation, du coté des autres :
Gg: Tu dis rien Bill?
B: Pourquoi ?
Gg: 0_o euh... non, pour rien.
Gros blanc.
Gg: Vous croyez qu'ils font quoi ?
N: Connaissant Sélène...
Gv: Et connaissant Tom...
B: Bon ça suffit !!!
Gg: Ça va t'énerve pas, on rigolais.
B: Je vais dans la pièce d'à coté
Il part s'isoler pendant que Sélène et Tom dorment, que Georg joue à la play (et oui... encore !) et que Gustav et Nathy se font des papouilles, Bill réfléchit
B: (pensant) J'ai compris beaucoup de choses. Ce qui me fait chier c'est que je sois jaloux de Tom. Putain mais c'est mon frère ! Je peux lui faire confiance ! Alors pourquoi ça m'énerve qu'il soit dans la même pièce qu'elle ! (il s'assoit et regarde par la fenêtre) Il sait ce que je ressens pour elle. Il ne lui fera rien parce qu'il sait que c'est fort ce que je ressens. Pourtant... S'il lui a parlé et qu'elle ne ressent rien... Arrête de te prendre la tête Bill ! Tu psicotes pour rien. Tom est Tom frère, il ne fera rien qui puisse te blesser. Puis j'ai confiance en Sélène. J'ai con fiance et je l'aime.
N: (entrant dans la pièce et le tirant de ses pensées) Bill ?
B: Oui ?
N: Ça va ?
B: Je réfléchissais.
N: J'avais remarqué. Ça doit faire cinq fois que je t'appelle. Alors, qu'est ce qui t'arrive ?
B: Je sais pas. C'est encore tout mélangé dans ma tête. J'essaye de tout mettre au clair.
N: A propos de Sélène ?
B: Oui... 0.0 euh non !
N: Je sais que tu n'as pas autant confiance en moi qu'en Sélène mais tu peux m'en parler si tu veux. Surtout si c'est à propos d'elle.
B: C'est que... c'est compliqué.
N: Tu sais, ne te prends pas la tête avec elle. Elle est simple et quand elle dit ou qu'elle fait quelque chose, c'est sincère. Elle ne fait pas semblent. Et elle ne le fait pas à la légère. Je crois qu'elle a assez souffert avec les mecs et avec toi je pense, j'en suis même sûre, elle est heureuse.
Une larme coule le long de la jour de Bill. Il sert fort Nathy dans ses bras.
B: C'est ce que j'avais besoin d'entendre.
Gv: (entrant) Ça va Bill ?
B: Oui. Merci vous deux.
Il sort de la pièce et part dans la chambre. Il regarde son frère, puis Sélène. Il s'allonge à coté d'elle et la prend dans ses bras.
B: (murmure) Je suis désolé.
S: Mmmm ?
B: Rien, dort.
Ils dorment enfin dans les bras l'un de l'autre. Tom se réveille quelques minutes plus tard et avant de sortir de la chambre, il sourit à la vu de Sélène dans les bras de son frère. Il sort enfin, la tête dans le cul.
Gg: Déjà debout ?
T: Ah ah ah !
Gv: Alors ?
T: Quoi ?
Gg: Qu'est ce qu'il s'est passé avec Sélène ?
T: Quand ?
Gg: Ben tout à l'heure !
T: Rien, on a parlé.
Éclat de rire général.
T: Qu'est ce que j'ai dit de drôle.
Gg: ''On a parlé''. Tu te fous de nous ?
T: Non. Elle... non je peux pas vous dire.
N: Genre tu vas garder ça pour toi.
T: Ben ouais... enfin je vais essayer.
Le chauffeur arrive.
Chauffeur: On fait une pause si vous voulez sortir. Il faut que je fasse le plein après.
Gg: Merci Igor.
Ils sortent tous les quatre.
Gv: On va pas réveiller Bill et Sélène ?
T: Non. Ils ont...besoin de... dormir.
N: Ah !
Justement, je viens de me réveiller et le regarde. Il dort encore mais sourit. On est arrêté. Il ouvre enfin les yeux. Affiche un large sourire.
S: Coucou toi.
B: Coucou. Je t'ai pas dérangé ?
S: Non. Ça m'a fait plaisir que tu viennes.
B: Moi aussi.
Il me dépose un léger baiser sur le front.
S: On va rejoindre les autres ?
Je commence à me lever mais il me retient.
B: Attends, je voudrais m'excuser pour tout à l'heure. Si j'étais ailleurs, si j'étais froid. Je réfléchissais et je... enfin bref. Je voulais m'excuser.
S: T'inquiète, c'est oublié. Puis tu sais bien que je peux tout te pardonner.
B: Même le fait d'avoir fait des choses avec Nathy ?
S: 0.o ! Quoi ? Tu...

Chapitre 42:


B: Plaisantes ? Oui, mais j'ai adoré la tête que tu as fait. Trop mignon.
S: Arrête ! Tu vas finir par me faire rougir.
B: Non ! Toi ? Rougir ? T'es sûre que ça va ?
S: Oui, ça va depuis quelque temps. Allez viens, on va rejoindre les autres.
B: Ok.
On sort donc du bus. Les autres dont tous éparpillés aux quatre coins du parking. Nathy et Gustav se font comme à leur habitude des tonnes de câlins. Georg est en train de mater une jolie fille et Tom en train de draguer et de taper la causette à plusieurs filles. Quand il nous voit, il nous fait un clin d'oeil et reprend la causette. On se dirige vers Georg.
S: Tu sais, c'est pas en la regardant qu'il va se passer quelque chose.
Gg: Je pourrais vous dire la même chose.
B: Pourquoi ?
Gg: Parce qu'on est jeudi, qu'elle s'en vont dimanche et que si y en a pas un qui fait le premier pas, il ne se passera rien.
Que dire... Je crois que je n'ai jamais été aussi gênée.
Gg: Ça va ?
S: Ouais. (à Bill) Viens.
Je le prends pare la main et l'emmène de l'autre coté du bus.
B: Qu'est ce qu'il y a ?
S: Il a raison. Tout le monde a raison.
B: Je sais.
S: Alors pourquoi t'as rien fait ?
B: Je savais pas comment tu réagirais.
S: Réagirais à quoi ?
B: A ça.
Il prend mon visage dans ses mains, m'attire doucement vers lui et m'embrasse comme il ne l'a jamais fait.
Igor arrive.
I: Bill, on attend plus que... Oh, pardon .
B: C'est pas grave, on arrive. Igor ?
I: Oui ?
B: Pas un mot aux autres s'te plaît.
I: Ok.
On fini par rentrer dans le bus, main dans la main, comme avant.
T: Alors, ça va mieux ?
B&S: Ouais, merci.
Gg: Vous faisiez quoi derrière le bus.
B: Rien qui puisse t'intéresser.
Je le vois faire un clin d'oeil discret à son frère qui me fait un sourire. Lance un regard un Nathy, lui fais un sourire.
S: Je vais dans la chambre. J'ai des chose à faire.
Gg: Et quoi ?
B: Ça ne te regarde pas...
Il me pousse dans la chambre et ferme ''la porte''.
N: Je suis contente.
T: Moi aussi.
Gg: Moi aussi... Mais pourquoi est on content ?
Gv: Non Georg !
Dans la chambre:
B: Alors ? C'était quoi ce truc important ?
S: Être avec toi pour le peu de temps qu'il me reste ici.
B: Je ne te quitterais plus. De jour comme de nuit.
S: Même sous la douche ?
B: Mmmm... Peut être !
S: Ça me plaît tout ça ^^ !
B: Moi aussi.
Il m'attire contre lui et me dépose des baisers dans le cou. Il me regarde profondément dans les yeux.
B: Je ne sais pas pourquoi j'ai attendu si longtemps. Je n'étais pas sûr au départ des sentiments que j'éprouvais pour toi. Et plus le temps passe, plus c'est fort. Je ne me contrôle plus. Je pense à toi tout le temps. Le problème est que j'ai peur de te faire souffrir car tu t'en vas dimanche et que je ne sais même pas quand je te reverrais. J'ai envi d'avoir une histoire sérieuse avec toi. Même si des milliers de kilomètres nous séparent, je veux essayer de vivre quelque chose de sérieux. Je t'aime Sélène, tu comprends ?
S: ...
B: Sélène ?
S: Je ne m'attendais pas à ce que tu me déballes tout d'un coup...
B: Et ?
S: Moi aussi je veux vivre cette histoire. Moi aussi j'ai des sentiments pour toi. Mais j'ai peur. Peur de te faire souffrir. Peur de souffrir, de la distance qui va nous séparer dans quelques jours. Peur de ces jolies filles qui t'entourent à chaque concert.
B: J'ai peut être des milliers de jolies filles qui m'entourent mais j'en veux qu'une.
S: Je suis soulagée quand tu me dis ça. Je sais que tu le penses. Je préfère ne pas penser à demain, ne pas être triste.
B: Qui te dit que tu seras triste ? On sera toujours en contact, comme la dernière fois.
S: Ok, on pourra se parler et se voir. Mais on pourra pas se toucher et...
B: Et si on arrêtait de penser à ça.
S: (petite larme... sniff)
B: Eh ! Leb' die Sekunde.
S: T'as raison... On arrive quand à la prochaine salle de concert ?
B: Je sais pas. Je vais demander à Igor.
Il s'en va en me faisant un big smile =D. Nathy fait son apparition. En voyant mes yeux briller, elle prend peur.
N: Qu'est ce qu'il s'est passé ?
S: Rien, on a parlé et ça va mieux.
N: Mais vous sortez ensemble ou pas ? Parce que c'est comme ça que j'ai interprété ton sourire tout à l'heure.
S: Ben... tu l'as bien interprété alors.
Elle me sert fort dans ses bras.
N: Je retourne voir mon prince.
S: Ok. Pas de bê... tise.
Trop tard, elle a déjà filé. Je déteste quand elle me fait ça. Je vais la tuer, l'égorger, la pendre et... Oh... Bill... le serrer fort dans mes bras.
B: Je ne t'ai pas fait trop attendre ?
S: Non, c'est bon, t'inquiète. Alors, on arrive quand ?
B: Dans cinq minutes. On fait quoi ?
S: On va avec les autres ?
B: Ok... mais discret s'te plaît. J'ai pas envi que Tom me fasse chier.
S: Tu sais bien que je suis toujours discrète.
B: Ouais. C'est ta discrétion qui me fait peur.
S: -_-' Ça veut dire quoi ça ?
B: Oh... rien ^^'.
Il me prend dans ses bras, me fait un long baiser avant d'ouvrir la porte. On rejoint enfin les autres. Ils nous fixent comme si on avait une tâche sur la tête. On s'assoit, on se regarde. On ne comprend... RIEN.
B: Qu'est ce qu'il se passe ?
Gg: Aucune idée !
S: Menteur. Crache le morceau et on va dans ta chambre.
Gg: Mais t'es pas avec Bill ?
S&B: 0.0 (pensant) Démasqué !!!
I: (entrant) On est arrivé !
S&B: J'arrive !!!
On sort du bus le plus vite possible en laissant les autres derrière nous.

Chapitre 43:


B: Ça te dit qu'on aille directement dans la loge ?
S: Ouais.
On s'incruste donc vite fait, bien fait en mettant des trucs un peu partout ^^'.
B: Tu veux prendre une douche avant ou après moi. (pensant) Ou peut être en même temps ^^'.
S: AVANT !!! T'es pire qu'une fille et tu risquerais d'y passer l'aprèm'.
B: Pas si t'es là pour me motiver... Allez, je suis galant, les dames d'abords.
S: Merci Monsieur.
J'entre dans la ''salle de bain''. Pendant que je prends ma douche, du coté des autres :
Nathy, Gustav et Georg parlent du concert de ce soir. Il est juste dans quelques heures mais aucune tension ne se fait sentir.
Gg: J'espère qu'il y aura pleins de jolies filles.
N: Et moi j'espère pas !
Gv: Jalouse ^^ ?
N: Non... un peu.
Gv: T'es trop mignonne quand t'es comme ça. Puis t'as pas à t'en faire, je vois rien de là où je suis.
N: Ok... mais je vais quand même vérifier ^^'.
Gv: -_-'
N: Eh! Je disais ça pour te taquiner. J'ai confiance en toi.
Gv: Ok. Au fait, il est où Tom ?
Gg: Je sais pas.
Gv: Sinon, pour le concert, ...
Du coté de Tom :
Il est dans sa loge, la musique sur les oreilles, les yeux dans le vide.
T: (pensant) Ça me fait quand même peur qu'il se rapproche d'elle comme ça. Il passe tout son temps libre avec elle. Et moi. Ben moi... après la miss. Je suis content qu'il soit bien. Mais il ne pense même pas à moi. Je ne pense pas qu'il ressente quelque chose. Il est trop obnubilé par Sélène. Ils s'aiment, je devrais arrêter de faire mon égoïste. Mais ça me fait chier qu'il ne soit plus aussi proche de moi qu'avant. Une fois qu'elle sera partie on sera aussi complice qu'avant. Mais je devrais le ramasser à la petite cuillère. Il sera démoli. Et si je mettais un terme à leur relation ! NON !!! Tom t'es qu'un enfoiré...
Il continue dans sa réflexion. Du coté de Sélène :
Je viens de finir et quand j'ouvre la porte, Bill est endormi sur le canapé. Je m'approche doucement et du bout du doigt, lui caresse la joue. On dirait un bébé, il est trop choux ^^'. Il ouvre doucement les yeux.
B: Déjà ?
S: Oui, mais ça fait un quart d'heure que je suis rentrée. Tu t'es endormi quand ?
B: J'ai entendu l'eau couler et ça m'a bercé... Bon, j'y vais.
S: Ok. Je vais voir un peu les autres et je reviens dès que t'as fini. C'est à dire dans... une heure.
Il rigole, me fait un bisou sur la joue et s'en va. Je vais donc voir les autres. Nathy et Tom ne sont pas avec Gus' et Georg.
Gg: Salut ''miss je m'en vais sans répondre''.
S: Salut ! Ils sont où les autres.
Gv: Bill dans la loge mais ça tu dois déjà le savoir. Nathy est allé appeler son père et Tom est dans une autre loge.
S: Ok. Et vous faites quoi ?
Gg: On parle de jolies filles.
S: Très peu pour moi ^^'. Je vais voir Tom. A tout'.
Arrivé devant sa loge, je frape mais personne ne répond. J'ouvre un peu la porte et le découvre gisant sur le sol, dans une marre de sang, un revolver à la main... non c'est pas vrai. Il est allongé, les yeux imbibés de larmes. Quand il me voit, il s'assoit d'un bond et essuie ses yeux.
S: Ça va ?
T: Dis rien aux autres s'te plaît.
S: Ok, mais ça va ou pas ?
T: Ouais. Je... pensais à... quelque chose.
S: A une fille ?
T: Oui et non.
S: Est ce que tu veux en parler ?
T: Non... enfin... non, laisse tomber. Fais comme si t'avais rien vu s'te plaît.
S: Ok. Mais si tu vas mal, ne garde pas tout pour toi. D'accord ?
T: Ouais.
Je me dirige vers la porte.
T: Je suis trop égoïste.
S: (se retournant brusquement) 0.0 Quoi ? Mais pourquoi ?
T: Je ne pense qu'à moi. Je suis désolé.
S: Eh ! C'est pas grave ! Quoi que tu es pu faire, c'est pas grave, je t'en veux pas.
Il se jette dans mes bras et pleure. Une demi heure plus tard, il me libère enfin. Il me fait un léger sourire et un bisou sur la joue que je lui rend.
S: J'y vais. A tout'
T: Ouais. Merci la miss.
S: De rien. Et t'inquiète pas. Je garde ça pour moi.
Je retourne donc voir Bill. Par je ne sais quel miracle, il est déjà coiffé, maquillé et parfumer ^^'.
B: Je t'avais dit que quand j'avais une motivation j'allais plus vite.
S: Ouais, j'ai vu !
L'heure du concert est arrivé. Avec Nathy, on reste dans la loge à parler de tout et de rien.
[...]
Une fois le concert fini, ils prennent tous une douche et on retourne dans le bus. A peine la tête sur l'épaule de Bill, je m'endors.
Quand je me réveille, tout le monde dort encore. Je vais donc m'asseoir à coté d'Igor.
I: Bonjour.
S: Salut, tu dors jamais ?
I: Presque jamais. C'est pas mon truc.
S: Ah !
On parle de tout et de rien. On arrive dans la dernière ville où on les verra. Après, ce sera sans nous. Il est treize heure. Les autres sont enfin levés sauf Bill ! -_-' Je vais le réveiller ^^'.
S: Bill ?
B: Mmmm...
S: Allez ouvre les yeux, j'ai une surprise pour toi.
B: (ouvrant les yeux) J'étais en train de faire un rêve magnifique.
S: Et quoi ?
B: Si je te le dis il ne se réalisera pas.
S: Oh ! Et si je te torture.
Je me mets à califourchon sur lui et lui dépose des baiser dans le cou.
T: (entrant) Alors il est... réveillé...désolé !
S: Pas grave -_-'.
B: J'arrive.
Voyant que Tom ne bouge pas.
S: Bon... je vous laisse.
Quand je passe la porte, j'entends un léger ''merci'' de la part de Tom.
Il s'assoit sur son lit, le regard dans le vide.
T: Excuse moi Bill.
B: 0_o ! De quoi ?
T: Je ne pense qu'à moi. Je sais que t'es heureux avec elle et tu passes beaucoup moins de temps avec moi. J'ai eu des pensées pas très sympas et...
B: Qu'elles genres de pensées ?
T: Je... je voulais qu'elle s'en aille.

Chapitre 44:


B: QUOI ! Mais pourquoi ?
T: Je crois que j'étais un peu jaloux que tu passes tout ton temps libre avec elle et
B: Putain mais tu réfléchis à ce que tu dis, à ce qu'il se passe. Si je reste avec elle pendant mon temps libre c'est parce qu'elle s'en va dans deux jours.
T: Ça aussi ça m'inquiète.
B: Et pourquoi ?
T: Parce que je sais que tu ne seras pas bien après son départ.
B: ...
Une larme coule sur sa joue.
T: Je voulais pas te faire de la peine.
B: C'est pas ça. C'est que... je...
Il se jette sur son frère et le sert dans ses bras.
B: Tu sais que tu es la personne qui compte le plus pour moi. Je veux plus que tu penses à ça. T'es mon frère et rien ne pourra nous séparer. Tu m'entends. Rien !
T: Ouais, j'ai compris... Puis si tu veux, pour pas que tu sois trop malheureux, je peux la kidnapper pour toi.
B: Tu devrais pas trop réfléchir, j'ai l'impression que ça te brûle les neurones.
T: -_-' Trop gentil !
Ils sèchent leurs larmes et vont rejoindre les autres.
N: (entrant) Ben alors... vous faisiez quoi tous les deux ?
T: Tu serais choquée.
S: Vas y raconte !
T: J'ai allongé Bill sur le lit, je lui est arraché ses vêtements et
T: Tom ! C'est bon ! On avait dit que ça resterait secret.
S: 0.0... Alors c'est vrai ?
B: Non. Mais tu peux me refaire la tête que tu viens de faire... s'il te plaît.
S: Non... plus tard ^^.
Le reste de la journée passe vite. Les délires étaient... délirant.. On s'est éclaté !
Pour le dernier concert, on a décidé avec Nathy de faire parti de la foule... J'aime le risque.
La salle commence à se remplir.
N: On sort. Merde pour votre concert.
Ils n'ont pas le temps de répondre. On se faufile parmi les filles qui sont juste devant la scène. La salle est pleine, les décibels montent. L'ambiance est hallucinante. Y a déjà des filles qui se déshabillent... choquant ! Les lumières s'éteignent, un DJ chauffe la salle pendant plus d'une demi heure. Il s'en va. Le groupe fait enfin son apparition. Les cris nous percent les tympans. Les premiers accords se font entendre. C'est parti pour une heure et demi de concert !!!
Bill est magnifique quand il chante. Il a un contact incroyable avec le public (qui est purement féminin !!!). Ses yeux voyagent dans la foule, croisent les miens, repartent et reviennent sur moi. Un énorme sourire se fait voir sur son visage, un autre sur le mien. Le concert continue...
A la fin, la salle se vide. On reste seul avec Nathy. On monte sur la scène et on attend que les garçons aient fini. On prend tous une douche et on retourne dans le bus.
N: C'était le dernier concert.
S: Quand je pense que vous ferez les prochains sans nous. Ça me démoralise.
T: Tu veux que je te dé-démoralise ?
S: Oui... j'ai besoin d'un câlin.
Je me jette dans ses bras. Il me sert très très fort.
T: Tu veux dormir avec moi ?
B: Non elle veut pas !
S: Monsieur est possessif ?
B: Ben... ouais ^^'.
S: Intéressant ! 8D
T: C'est pas juste !
Gv: Nous on y va... à demain !
N: =D
Gg: Bon, je vais voir Igor.
B à S: (murmure) Presque seul ^^'.
T: Eh ! J'ai entendu !
S: Moi aussi ^^'.
T: Gnagnagna. Personne ne m'aime !
B: Mais si... quand tu dors.
T: -_-' C'est déjà ça.
S: Mais ne fait pas du boudin !
T: Si ! Je boude !
S: Oh ! Tant pis, pas de câlin !
T: Bizarre, je ne boude plus.
B: Alors viens dans mes bras !
Il sert très fort Tom dans ses bras.
T: Très féminin ce câlin !
B: Idiot.
T: Bon, je vous laisse. Je vais regarder la télé dans la chambre.
Il s'en va. On est enfin seul. Mais cette solitude est de courte durée. Georg nous rejoint, un sourire au lèvre.
Gg: On est bientôt arrivé à l'appart'.
B: Quand ?
Gg: Demain matin.
B: Ok, ben je vais me coucher.
S: (dans un bâillement) Déjà ?
Gg: Ok, t'es super réveillée !
S: T'as vu ça.
Gg: Bon, bonne nuit.
Ils s'en vont. Je reste seule, les yeux dans le vide. Je réfléchis encore au comportement de Tom. C'est vrai qu'il est bizarre depuis notre discution dans la loge. Il es plus...
B: Sélène. Tu viens pas dormir ?
S: J'arrive.
Je pars donc me coucher dans les bras d'un ange.
Le lendemain quand je me réveille, je suis étonnée de voir que je ne suis plus dans le bus mais dans la chambre de Bill, seule. Je vais directement dans la cuisine.
S: Bonjour tout le monde !
Gg, Gv, T, B, N: Salut !
T: Bien dormi, t'as pas trop été secouée ?
S: Quand ?
T: Quand on t'a transporté du bus à la maison.
S: Non. Et qui m'a porté ?
Gg: Je préfère pas te le dire.
S: Pourquoi ?
T: En fait, Bill était capoute.
Gv: Il dormait debout.
N: Et tu ne te réveillais pas.
Gg: Alors c'est Igor qui t'a porté jusqu'au cher et tendre lit douillet de Bill.
T: Où il était déjà affalé et dormait comme un bébé.
Éclat de rire général.
B: Vous êtes trop méchant.
T: C'est bizarre mais te connaissant j'aurais pensé que tu serais devenu tout rouge et que tu serais parti dans t'enfermer dans ta chambre.
B: Ouais... mais les temps changent.
Après ce long blabla, je prends mon petit dèj' et fil m'habiller. Je commence ensuite à faire ma valise, quand je sens quelqu'un me prendre par la taille.
B: Tu veux déjà partir ?
S: Crois moi que non mais faut bien que je la fasse.
B: C'est notre dernier jour ensemble.
Je me retourne et me jette dans ses bras.
S: Je veux pas partir.
Je pleure toute les larmes que je peux, celles qui viennent du coeur.
B: Je ne veux pas que tu partes non plus. Mais on se reverra, je te la promets.
On reste longtemps comme ça. Même si les autres allaient me manquer, je voulais passer cette journée rien qu'avec lui.

Chapitre 45:


B: Laisse tes bagages, tu les finiras plus tard. Pour l'instant, on va sortir.
S: Ok. Et on va où ?
B: Là où tu veux.
S: J'aimerais aller au parc. Ils font des bonnes glaces là bas ^^'.
B: Allez, c'est parti ! Je m'habille et on y va.
Je m'assois sur le lit et le regarde s'habiller (ouh !!! la vicieuse !!!). Après avoir mis son T-shirt, il plonge son regarde dans le mien.
B: A moins que tu préfères faire autre chose.
S: Aussi.
On part enfin. On s'achète des glaces énormes !!!
B: Je t'appellerais souvent.
S: J'espère ^^.
B: Et on se verra aussi sur msn.
S: Oui, souvent.
B: Et je t'enverrais des lettres.
S: Et moi des fringues ^^'.
Il me sourit. On s'allonge dans l'herbe. Malheureusement, la pluie commence à tomber. Le monde qui se trouve dans le parc court pour se protéger.
B: Allez viens, on rentre.
Il me prend la main et me tire vers lui.
S: Tu veux qu'on reste ici ?
B: Non, mais suis moi.
Il m'emmène dans la forêt du parc. On s'assoit sous un abris, au sec. Le téléphone de Bill sonne. Il décroche et met le haut parleur.
B: Oui ?
T: T'es où ? Il pleut et y a des gros nuages qui arrivent.
B: On est au parc, au sec et que tous les deux.
T: Oh ! Tu veux peut être que je te laisse !
B: Oui, mais c'est pas pour ce que tu crois.
T: Pourquoi alors ?
B: Ça ne te regarde pas.
T: Bill, maman a dit qu'il fallait toujours mettre un préservatif !
B: Oui. Et qu'il fallait que tu arrêtes de dire des conneries.
T: Je viens vous chercher.
Il raccroche.
S: Tu crois vraiment qu'il va venir ?
B: Il en est capable. Je pense que oui.
S: Il sait pas où on est !
B: Si, on vient souvent ici.
On attend cinq minutes et Tom arrive.
T: Alors, je vous ai manqué ?
B: Non.
S: On allait faire quelque chose. Tu veux y participer ?
T: XD Ouais !!!
B: 0,0' On allait faire quoi ?
S: Restes là Bill. Tu viens Tom ?
B: ='s
T: 8D Trop cool !!!
Je l'emmène plus loin.
S: Alors ?
T: Je suppose que c'était une blague.
S: Laisse moi te dire que tu supposes bien.
T: Et on fait quoi ?
S: Je sais pas. On retourne le voir ?
T: Non. Si on y va maintenant c'est pas drôle, il va savoir qu'on a rien fait.
S: Oui mais là il pleut et j'ai qu'une envi...
T: Oh ! C'est de moi !!!
S: Non, un bon bain chaud.
T: C'est vrai que ça serait chaud.
B: De quoi ?
S: T'étais long ! Je me demandais si tu viendrais vraiment.
B: Je croyais que vous faisiez des choses.
S: Pas avec lui.
T: avec qui alors ?
B&S: Quelqu'un !!
On rentre enfin à l'appart', trempés jusqu'aux os. Je n'ose plus bouger tellement j'ai froid.
B: Qu'est ce que tu fais ?
S: Je meurs de froid.
T: Si tu veux, je peux te réchauffer. XD
S: Euh...
B: Non, je vais m'en occupé.
T: Oo' Et comment ?
B: Ça ne te regarde pas. ^^
T: Tu vas faire des trucks pas très catholiques avec Sélène ?
B: Ça non plus ça ne te regarde pas... mais tu seras le premier au courant.
T: Ouais !! ^^
Bill me prend ma main et m'emmène dans sa chambre.
B: T'as encore froid ?
S: Je suis gelée.
B: (avec un big smile) Viens.
Je m'approche de lui. Il me sert dans ses bras... trempés.
B: Ça va mieux ?
S: Pas vraiment. Je crois que je vais aller prendre une douche... bouillante.
B: J'irai après toi.
S: Ou tu peux venir avec moi.
B: C'est vrai ? XP'
S: Non... je suis trop... mais vraiment trop... méchante. ^^
B: Ouais.. Mais c'est comme ça que je t'aime.
Je lève ma tête vers lui. Étonnée.
S: Tu...
Une larme apparaît au coin de mon oeil. Son regard est plongé dans le mien. Je ne sais pas quoi faire. Combien de mecs m'ont dit qu'ils m'aimaient ? Combien m'ont fait souffrir ? Tous. Mais lui... c'est différent. C'est fort entre nous. Depuis le début, nos âmes fusionnent pratiquement. Elles fusionnent même. Elles fusionnent tellement que je ne veux pas partir. Je ne veux pas parce que je-
B: Ne me laisse pas dans ce silence s'te plaît. Ça me fait peur et-
S: Je... j'avais peur de mes sentiments.
B: Pourquoi ? Tu peux avoir confiance en moi.
S: Je sais. Mais... j'ai toujours cette crainte de souffrir à nouveau et-
B: Parce que tu crois vraiment que c'est ce que je veux ?!?! Te faire souffrir ? Oublies un peu tous ces connards qui t'ont fait du mal. Qui ne pensaient qu'à te mettre dans leurs lits. Je ne suis pas comme eux. Je pensais que tu le savais...
Il sort de la chambre.
S: Qu'est ce que je peux être conne !! Y a que moi pour faire des conneries pareilles !!
Je file dans la salle de bain et fait couler l'eau dans la baignoire. Je m'y installe et attends. Les minutes défilent, la fatigue me gagne...
Du coté des autres:
Gg: Vous croyez que c'est normal ?
T: De quoi ?
Gg: Que Bill soit parti seul.
T: Non. Mais faut le laisser.
N: Il a dû se passer quelque chose avec Sélène. Je vais la voir.
Nathy part dans la chambre de Bill mais ne trouve personne.
N: Putain, elle est où ?
Elle va directement dans la salle de bain se rappelant qu'elle devait prendre une douche. Elle ouvre la porte. Il fait noir. Elle ferme les yeux et allume la lumière.
N: Merde !! Sélène !!
Sélène est blanche. Les yeux fermés. À moitié dans l'eau. Les lèvres violettes. Nathy prend une serviette et essaye de la sortir de l'eau.
T: (entrant) Qu'est ce qui se... merde !!
Tom la sort de l'eau et la pose par terre.
T: Réveille toi la miss... s'te plaît.
Mais rien...

Chapitre 46:


Nathy, énervée, la frappe au sternum.
N: Putain Sélène réveille toi !!
Je me lève d'un coup. Crache de l'eau. Je suis nue, une simple serviette sur moi.
S: Qu'est ce que vous faites ici ?
N: Quoi ? Tu voulais te tuer toute seule ?!?! Mais, t'es trop conne. Ne me refais plus jamais ça.
S: Mais... je me suis juste endormie.
T: Et tu penses à Bill.
Bill.
T: Tu crois qu'il va réagir comment en sachant que tu as voulu te suicider.
S: JE ME SUIS JUSTE ENDORMIE !!! j'ai pas fait exprès. Je suis désolée.
Nathy me sert fort dans ses bras.
S: Je vais m'habiller.
Je prends une serviette sèche, pars dans la chambre, me sèche. Je m'habille vite fait et fini ma valise. Je m'assois sur le lit et attends. J'entends la porte se fermer à clef. Des pas se diriger vers moi. Ces pas. Je les reconnais. Il s'assoit derrière moi et m'attire dans ses bras.
B: Je suis désolé pour tout à l'heure.
S: Moi aussi. Je t'aime aussi et-
B: Chut...
Il me sert encore plus fort. Fait balader ses mains sur mes bras, mes épaules,... cherche le contact de mes lèvres. Je me mets à califourchon sur lui et lui dépose des baiser dans le cou. Il me fait passer sous lui. Plonge ses yeux dans les miens. Une larme coule le long de sa joue. Il comprend tout de suite mon regard.
B: Je suis heureux d'être avec toi et...
Il m'embrasse. Je passe mes mains sous son T-shirt. Il commence à déboutonner mon chemisier.
S: Attends !
Il me regarde étonné. Me sourit.
B: T'inquiète pas. J'ai fermé la porte à clef.
Je lui rends sous sourire mais nerveusement.
B: Ça va ?
Je lui réponds par une multitude de baisers. Je pars du cou, rejoins sa bouche. Redescend dans le cou, lui enlève son T-shirt. Je me remets sur lui, à califourchon.
S: Alors, comme ça tu voulais prendre le dessus ?
B: Tu sais, c'est bien de se laisser guider de temps en temps.
S: Alors laisse toi guider...
Je lui dépose des baisers dans le cou et descends jusqu'à son nombril.
S: Ça fait longtemps que je ne l'avais pas vu lui.
B: Il se faisait désirer... le méch-
Il n'a pas le temps de finir sa phrase, je l'embrasse passionnément. Il m'enlève les boutons un par un de mon chemisier et le jette dans un coin de la chambre. Mon soutif le rejoint.
B: Enfin à égalité.
Je lui enlève son jean. Il repasse dessus et m'enlève le mien. On se retrouve en sous vêtements sur le sol de sa chambre. Quoi de plus normal ! On se regarde, on s'embrasse. On se cherche. On est tellement bien ensemble qu'il n'y a pas besoin de cet acte pour nous le prouver. On reste allongé l'un à coté de l'autre. Sans rien dire. Simplement à respirer l'odeur de l'autre. Profiter de lui. Malgré l'envie que nous avons de nous donner l'un à l'autre, on ne le fait pas. Trop de respect ? Trop d'amour peut être... non, j'en suis sûre maintenant.
S: Il vont croire quelque chose les autres.
On rigole.
Gg: Eh !! Vous nous ouvrez ?
B: Attends... merde, elles sont où mes fringues ?
T: On va croire qu'il se passe des choses dans cette chambre.
On s'habille vite fait... et pas trop bien en fait. J'ai mon jean et son T-shirt, et lui, simplement son jean. Il ouvre enfin la porte.
T: Pas trop tôt. Moi aussi j'ai envie de profiter une peu de Sélène avant qu'elle s'en aille.
B: Comment ça ''profiter'' ?
Gg: C'est moi ou il fait chaud ici ?
N: C'est vrai qu'il fait chaud. Vous faisiez quoi tous les deux enfermés ici ? ^^
B&S: Rien.
S: On parlait.
T: C'est quoi ça ?
Trop gênant !!! il tient mon soutif et me fixe d'un regard plus que pervers que tu meurs.
S: Euh... c'est que... il faisait chaud et j'ai... piqué un T-shirt à Bill.
Gv: Ok. Mais pourquoi ton soutif était par terre ?
DING DING !! <== sonnerie professionnelle XD
S&B: (pensées) sauvez par le gong.
T: Je reviens, je vais ouvrir.
On sort tous de la chambre et on se dirige vers la cuisine. Et oui, la moitié du salon a cramé.
Gg: Ce sont les pizzas. ^^
T: Ouais. XP'
S: J'ai pas trop faim. Mais je suis tellement gourmande que j'en veux. ^^
B: Pour être gourmande.
Il me sourit. Les autres se regardent sans rien comprendre. Sauf peut être Tom.
T: Je dirais rien.
Gg: Pourquoi ?
Nathy me regarde. Me fait un clin d'oeil. On continue de manger. La fin de la journée passe plutôt vite. Même trop vite. Pour le dernier soir, on décide de tous dormir dans la même chambre. Celle de Gustav. C'est la plus propre. On fait des pieds et des mains, on se démerde comme on peut pour mettre les matelas. Nathy dort avec Gustav. Tom et Georg ensemble en toute amitié bien sûr XD. Et Bill ? Ben, avec moi ^^. Une fois tout le monde endormi, je sors sur la terrasse prendre l'air.
B: T'arrive pas à dormir ?
S: Non. J'ai peur pour demain.
Il s'assoit à coté de moi.
B: Moi aussi.
S: J'ai passé la plus belle journée de ma vie. Je suis heureuse de t'avoir rencontré.
B: Arrête s'te plaît. J'ai l'impression que c'est un adieu. Qu'on se reverra jamais.
S: Ça va être dur de se voir. Votre succès augmente de semaine en semaine. Et bientôt tu seras tellement débordé que tu ne penseras plus à moi.
B: Même si j'avais toutes les affaires du monde sur le dos, je penserais toujours à toi. Tu as totalement changé ma vie. Et j'ai enfin retrouvé l'amour.
S: Et moi, j'ai enfin retrouvé confiance. Grâce à toi. Je l'avais perdu à cause d'eux. Mais t'as su ouvrir mon coeur et t'y faire une place.
B: Et toi t'as su conquérir le mien.
Il m'embrasse.
B: Viens, on va se coucher.
Il me prend la main et on retourne voir les autres. Je me blottis contre lui, respire son odeur. Cherche le contact de ses mains. Il prend les miennes dans les siennes et les pose près de son coeur. On s'endort enfin, l'âme remplit de bonheur.
Le lendemain, quand je me réveille, tout le monde dort encore. Il est 11h. Je me dirige vers la salle de bain, prend ma douche et file dans la cuisine. À ma grande surprise, Tom est déjà levé.
S: Georg a pris toute la place ?
T: Il m'a littéralement éjecté. Je suis tombé sur la tête. Heureusement, mes dreads ont amorti ma chute. XD
On rigole discrètement. Gustav fait son apparition. Suivit de Nathy. Ils ont les yeux gonflés. Ils ont dû beaucoup pleurer cette nuit.
N: Coucou.
S: Salut.
T: Salut la miss.
N: On décolle à quelle heure ?
S: 15h. Ça me fait chier de savoir que demain on a école.
B: Ah ! J'ai entendu ''école'' !! le cauchemar.
N&S: Tu l'as dit !!
Je me dirige vers Bill. Il me prend dans ses bras.
Gv: (voyant Georg) déjà levé ?
Gg: Vous parlez trop fort. Et j'ai entendu que les filles partaient dans pas longtemps. Si vous voulez je resterais là.
T: Et moi aussi. Comme ça, Gus' et toi, vous pourrez aller à l'aéroport avec les filles. Et vous pourrez vous voir un peu plus longtemps.
B&Gv&S&N: Merci, vous êtes trop gentils.
On se prépare, on finit nos valises. L'heure du départ est arrivée. Georg me sert fort, ainsi que Nathy. Tom aussi.
T: Vous allez me manquer. Qui me fera des câlins ?
Gg: Je serais là si tu veux.
T: -.-' Non. C'est bon merci.
Une larme glisse le long de la joue de Tom. Je me jette dans ses bras.
S: On se reverra... Pas vrai ?
T: Je te le promets.
J'essuie mes yeux. Regarde une dernière fois l'appart' et les garçons. La porte se ferme. C'est fini. Un van nous attend. On part en direction de l'aéroport. Une fois sur place, il nous reste une demie heure. On enregistre nos bagage et on attend, assis près de l'embarcadère. Il me tient la main. Il tremble. Nathy pleure dans les bras de Gustav.
L'heure de monter dans l'avion est malheureusement arrivée. Nathy et Gustav ne se lâche plus. Bill me prend dans ses bras. Il ne semble plus vouloir me lâcher. Ses mains tremblent encore plus. Il enfouit sa tête dans le creux de mon cou. Je sens des larmes couler sur mes épaules.
B: Ne pars pas. J't'en supplie. Je vais être malheureux sans toi. Je vais me sentir seule et...
Mes larmes coulent en cascade.
S: Tais toi j'ten prie. Moi non plus je ne veux pas te quitter. Mais j'ai le lycée, et surtout mon père.
B: Promets moi, jure moi qu'on se reverra.
S: Je te le jure.
Il m'embrasse un dernière fois. Nathy me sépare de lui.
N: Viens, on va louper l'avion.
Il me tient encore la main. Nos doigts se touchent. Se séparent. Plus de contact. C'est vraiment fini. Il s'éloigne peu à peu de mon champ de vision. Plus rien.
On monte enfin dans l'avion. Il s'éloigne. Je m'éloigne d'une des personne que j'aime le plus au monde. En qui j'avais vraiment confiance.
S: Tu sais. Même si je lui ai juré qu'on se reverra. J'ai l'impression que c'était un adieu...

Epilogue :


N: Je suis sûre que tu le reverras.
Cette phrase. Ça fait deux ans qu'elle me l'a dit. Dans l'avion. Deux ans. Avec Bill, on se parlait sur msn quand il avait le temps. Les garçons aussi. Mais de moins en moins souvent. Six mois après que nous sommes parties. Un coup de téléphone de Bill:
FLASH BACK:
S: Je voulais justement t'appeler.
B: Pour me dire quoi ? ^^
S: Je... je pense que... (soupir). Je pense que tu devrais... enfin... on devrait... On ne se voit plus Bill et-
B: Sélène. J't'en prie. Ne me dis pas ça.
S: Mais je souffre Bill ! Je t'ai fait une promesse que je pourrais sûrement jamais tenir. Pardonne moi. Je t'aime et-
B: Moi aussi je t'aime. Alors pourquoi tu me fais ça ?
S: Justement, parce que je t'aime et que je ne veux pas te faire souffrir Bill. Est ce que tu comprends ?
B: Ouais... je sais pas.
S: J'ai jamais aimé quelqu'un comme toi.
B: Moi non plus. Et-
TUT... TUT... TUT
S: Bill ? Bill ? Il a... raccroché !!
du coté de Bill:
B: MERDE !!! PLUS DE BATTERIE !! PUTAIN DE PORTABLE !!!
FIN DU FLASH BACK
Depuis ce coup de téléphone, j'ai vraiment eu l'impression qu'il me haïssait. J'ai gardé contact avec Tom et les autres. Nathy et Gustav sont toujours ensemble. Ils sont même fiancés. Ils se voient souvent. Bref !Aujourd'hui j'ai 19 ans et je suis patronne de la boutique avec mon père. Je continue les études par correspondance pour lui faire plaisir.
Tom est venu me voir la semaine dernière.
FLASH BACK
T: Tu sais, Bill t'aime toujours. Tu lui manque. Il est mal. La dernière fois, je l'ai surpris dans un bar. C'est pas son style.
FIN DU FLASH BACK
La seule chose que j'ai pu faire, c'est pleurer. Le succès des Tokio Hotel diminue de semaine en semaine. Ils sont remplacés par des nouveaux groupes. Ils peuvent enfin se balader dans les rues sans être déguisés et agressés.
Un jour, alors que j'avais rendez vous pour des retouches, quelqu'un m'interpelle. Je reconnais cette voix. Une seconde d'hésitation. Je me retourne enfin. Ils sont là. Tous les quatre. Bill me fixe. Ne ma lâche plus du regard. Des larmes viennent perler sur mes joues. Nathy s'éloigne avec Gustav et les autres. Je continue de le regarder. Me jette dans ses bras.
S: C'est long deux ans. Tu m'as manqué.
B: Toi aussi.
S: Pourquoi tu m'as raccroché au nez ?
B: J'avais plus de batterie. J'osais plus te rappeler après. Je voulais que tu saches que je t'aime et que maintenant, j'aurais plus de temps pour toi. Le succès diminue et c'est pas plus mal. Je pourrais m'occuper de toi et on pourra ouvrir une autre boutique à Berlin.
S: T'es un génie.
B: Ouais. Et comme je te l'ai dit, j'ai des choses à faire avant. Alors... on se retrouve quand ?
S: On ne se retrouve pas.
B: Oo
S: On ne se quitte plus.



FIN




Et voila... pour ceux qui passent par là, cette fic était sur miss-fic-tokiohotel. Bref! j'espère que ça vous a plus ^^

Bis bald! ♥♥♥♥♥♥
- Sélène & les Garçons -

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:14

MEMOIRE CACHEE



Prologue :

Bonjour à tous.
Je ne sais pas où je suis.
Je ne sais pas qui je suis.
Tous ce que je sais, c'est que je dois courir...


Chapitre 1 : rencontre


Je cours. Je cours encore et toujours. Je ne sais pas où je vais, je ne sais pas qui je suis. Je cours. Je suis dans une espèce de village de vacances. Des bungalows trônes tous les 250 mètre. C'est vraiment perdu comme coin. Je regarde mon reflet dans une flaque d'eau. Je suis couverte de boue et coupée de partout. Je me sens seule et perdue. Un homme m'aborde. Il me fait peur et ne veux pas le laisser tranquille. Je recommence alors à courir. Pour aller où ? Je ne sais pas. J'entre dans le premier bungalow que je vois. Le numéro 483. Devant moi se tiennent quatre jeunes garçons. Il me regarde:
Moi : S'il vous plaît, aidez moi !
Elle perd conscience...

Chapitre 2 : « présentation »


J'entends des bruits autour de moi. J'ai du mal à ouvrir les yeux mais j'entends des garçons parler :
???: Tom, je t'avais dit que ce n'était pas une bonne idée de la garder ici !
T : Mais si ! Puis regarde, t'enlève la boue elle est potable... non ? Bill fait pas cette tête !
B : J'arrêterais de faire cette tête quand tu seras moins pervers. Même Georg n'est pas comme ça !
Gg : On parle de moi ?
T : Bill disait que t'était un gros pervers !
Gg : C'est celui qui dit qui est !
B :-_-'
T : Et voila, il recommence à faire sa tête de gamin. Regarde Gus'...
J'ouvre enfin les yeux et essaye de me lever mais avec beaucoup de peine. Le silence se fait et quatre paires de zn½il me fixer. Je prends peur et essaye de m'enfuir mais à peine lever je m'effondre sur le sol.
Gv : Merde ! Sa va ?
Moi : Laissez moi je vous est rien fait.
T : Si ! T'as débarqué dans notre bungalow alors qu'on écr...
B : se reposait.
T : Ouais si on veut.
Gv : On s'en fou on va pas la traumatiser encore plus.
T : Est-ce que tu sais qui on est ?
Moi : Peut être. Vous me connaissez ?
Gg : Comment ça peut être.
T : Comment tu t'appelles ?
B : Tom ce n'est pas le moment !
T : Non mais on pourra appeler ses parents comme ça !
Gv : Il a raison. Pour une fois ! Alors comment tu t'appelles ?
Moi : Je... Je ne sais pas.
Gg : Ben comme ça on est très avancé !
B, T & Gv : GEORG !


Chapitre 3 : la décrassation ^^


T : Tu veux peut être aller prendre une douche.
B : Tom !
T : Quoi ! On ne va pas la laisser comme ça.
En effet, j'étais encore couverte de boue des pieds à la tête. Je suis écorchée de partout et je me suis foulée la cheville. Je dois vraiment être quelqu'un de minable !
Gv : Suis moi ! Je vais te donner des vêtements et te montrer la salle de bain.
Je le suis. Avec beaucoup de mal, mais je le suis ! Il me passe donc des vêtements et me montre où est tout le bazar pour que je puisse me laver les cheveux etc...
Gv : Si t'as besoin de quelque chose tu me le demande, ok, Moi c'est Gustav !
Je dis oui de la tête. Il sort. Je ferme la porte à clef et laisse le soleil qui entre par la petite fenêtre me caresser le visage. J'enlève mes vêtements doucement. Je souffre énormément. Je me glisse dans la baignoire et fait couler l'eau. Une eau chaude qui ne réussit pas à me réchauffer le c½ur. J'observe à mes pieds la boue qui s'échappe à travers ce trou, ce néant. Le même qui me hante. Je ne sais plus rien. C'est affolant. Je viens peut être d'une autre planète ! NON, où je vais chercher des idées pareils moi ! Une fois toute propre, je me démêle les cheveux. Du moins j'essaye. Ils sont trop longs. Je ne les avais pas vu avec la boue. Je sors timidement la tête de la salle de bain :
Moi : Gustav !
Gv : J'arrive !
T : Vas y cours ! La princesse t'attend !
Gv : Lâche moi, imbécile ! Il arrive à coté d'elle. Qu'est ce qu'il y a ?
Moi : Tu... tu peux m'aider s'il te plait. Je... je n'arrive pas à m'enlever tous les neufs.
Gv : Ok !
Il entre dans la salle de bain avec moi et m'aide. Une fois mes cheveux coiffés, il m'aide à les sécher. Je suis toujours en serviette mais il s'en fou, c'est marrant. Ca doit être un type bien.
Gv : Voila, j'ai fini.
Moi : Merci. Je peux te poser une question ?
Gv : Oui vas-y.
Moi : On est où ici ?
Gv : Ben dans un bungalow !
Moi : Je sais c'est pas ça que je voulais dire. On est dans quel pays ?
Gv : Ben en Espagne.
Moi : pour elle. En Espagne. Donc vous êtes espagnols ?
Gv : Non ! Nous on est allemand.
Moi : Ben peut être que moi aussi alors puisque je vous comprends !
Gv : Oui, peut être.
Je sors de la salle de bain et me dirige vers le salon. Les autres garçons me fixent. C'est très gênant.
Gv : Eh ! Les gars...


Chapitre 4 : A la recherche d'un nom


Gv : Eh ! Les gars. Fermez la bouche.
T : C'est juste qu'avec la tonne de crasse qu'elle avait tout à l'heure je n'avais pas vu qu'elle était aussi jolie.
A ces moments je me sens bouillonner et je parts m'enfermer dans la seule pièce que je connaisse, la salle de bain.
T : j'ai dit quelque chose qui ne fallait pas ?
B : Je crois qu'elle n'est pas habituée à recevoir des compliments. Surtout d'une personne qu'elle ne connaît pas !
T : Je reviens, je vais essayer de la faire sortir de la salle de bain. Si elle veut s'enfermer la prochaine fois je lui dirais d'aller dans la chambre où dort Bill et de déchirer tous ses horribles vêtements. De brûler son placard quoi !
B : T'as toujours le mot pour rire (quelle ironie!)
Tom se dirige alors vers la salle de bain :
T : Mademoiselle ? T'es là ?
Moi : Laisse moi tranquille s'il te plait.
T : Allez ! Viens. Je suis désolé si j'ai dit quelque chose qui ne fallait pas.
Elle ouvre la porte :
Moi : Ce n'est pas toi, c'est moi !
T : Toi ? Mais qu'est ce que t'as fait ?
Moi : J'ai rien fait. Ce n'est pas ça le problème.
T : C'est quoi alors ?
Moi : C'est juste que je ne me souviens plus de rien, de ma vie, si j'avais une famille, des amis...
T : Déjà tu peux nous avoir nous comme amis, non ? C'est un début. On pourra faire connaissance et te dire comment tu es par la suite pour te connaître à ton tour. T'es d'accord ?
Moi : Ouais.
Je sors de la salle de bain et retourne en compagnie des autres qui décide de me trouver un nom temporaire.
Gg : Pourquoi pas Germaine ' ?
T : bah ! Retourne dans ton trou ! Et pourquoi pas Georgette pendant que t'y est !
Gg : Mm, C'est joli !
T : Balourd !
Gv : Qu'est ce que tu penses de Julia.
B : Surtout pas ! Tom pourrait lui sauter dessus (c'est l'ex de Tom). Erika c'est joli. Prisca aussi d'ailleurs !
Pendant plus d'une heure on me chercha un nom et on trouva enfin : Prisca.

Chapitre 5 : Soirée tranquille


T : Ca vous dit de manger chinois se soir.
B : Tu penses vraiment qu'à bouffer !
T : Oui mais là j'ai très faim !
Gv : Alors qui es partant pour chinois ?
Les quatre lèvent la main et me regarde.
Gg : Tu ne veux pas manger chinois ?
P : C'est juste que...
B : Même ça tu t'en souviens plus.
P : Non
B : Ben ce n'est pas grave. On va te faire redécouvrir la bouffe chinoise.
Gustav téléphone pour commander puis, une fois la bouffe livrée on mange devant un DVD. Un film de combat avec un acteur très connu qui est mort. Comme ma mémoire !
Une fois le film fini :
Gg : Bon je vais me coucher, je suis crevé !
T : Crevé de rien faire !
Gv : Moi aussi j'y vais. Bonne nuit tout le monde.
B : Ouais, bonne nuit.
Ils partent donc se coucher dans la même chambre, et oui, c'est petit un bungalow donc il n'y a que deux chambres avec deux lits chacune. Il ne reste plus que Bill, Tom et moi. On se regarde un autre film mais d'horreur cette fois (blanche neige...^_^ je rigole !!!).
A la fin du film :
B : Bon j'y vais moi aussi. Au fait, elle dort où Prisca.
T : Sur moi, sa ne se voit pas ^^ ?
En effet elle s'était endormie la tête sur l'épaule de Tom.
T : Je lui laisse mon lit et je dormirais sur le canapé.
B : Ok ! A demain.
Il s'en va se coucher. Tom aide Prisca, à moitié endormie à aller dans la chambre. Il la met dans le lit, sous les grosses couettes bien chaudes. Il fait gaffe de ne pas réveiller Bill qui s'était déjà endormi (quel marmotte celui là !). Mais au moment où ils part...

Chapitre 6 : Cauchemar


P : Tom
T : Quoi !
P : T... tu peux rester avec moi s'il te plait. Je ne suis pas tranquille.
T : Mais y a Bill dans le lit d'à côté !
P : Ah (avec petit air triste ='S). Ce n'est pas grave alors. Je lui demanderais de dormir avec moi si...
T : Allez, c'est bon t'as gagné. Je reste jusqu'à ce que tu t'endormes.
P : Merci.
Elle savait déjà comment il marchait et avait profité de la situation ! Il s'assoit à coté d'elle et caresse les cheveux. Elle s'endort cinq minutes après. Il part alors se coucher comme prévu sur le canapé.
La nuit était calme. Très calme. Pas un bruit ne se faisait entendre à l'horizon. Quand d'un coup :
P : AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!
B : Quoi qu'est ce qu'il y a ?
P : Il est là. Il est là. Je l'ai vu il est là.
B : Qui sa ?
P : L'homme qui me suivait tout à l'heure.
Gv : Calme toi ce n'était qu'un cauchemar.
Il venait d'apparaître dans l'encadrement de la porte. Il vient s'asseoir au pied de son lit suivit de Bill.
Gv : N'y a personne ici à part nous.
P : Mais je l'ai vu, j'ai vu son regard, je l'ai senti tout proche de moi.
Gv : C'était un cauchemar. Rien qu'un cauchemar. N'y avait personne ici. Mis à part un objet non identifié et bruyant dans le lit d'à coté.
B : Tu parles de moi ?
Gv : C'est pas Tom qui était dans ce lit à se que je sache. Tiens il est où d'ailleurs.
B : Sur le canapé. Pourquoi ? Tu veux qu'on aille lui mettre de l'eau bouillant dans les oreilles ?
P : Ou peut être de l'eau gelée dans son pantalon ?
B : Mais tu es une mauvaise fréquentation...


Chapitre 7 : Douche nocturne


P : Quoi ? Mais je... j'ai...
B : T'en fait pas je disais ça pour rire. J'adore ton idée. On y va ?
Gv : Où ?
B : Ben lui mettre de l'eau dans son froc !
Gv : Maintenant ? Mais t'as vu l'heure qu'il est ?
B : Ouais. Justement, c'est ça qu'y est bien.
Il se dirige alors vers la salle de bain et remplit une bassine d'eau gelée. Il va ensuite vers le canapé et délicatement, il verse l'eau sur le pantalon de Tom qui se réveil en sursaut.
T : Putain Bill ! Tu fais chier merde ! Où tu vas reviens ici !
B : Ce n'était pas mon idée mais celle de Prisca d'abord !
T : Ah ouais !
Il lui lance un regard coquin. Lui court après, l'emmène dans la cabine douche et ouvre l'eau froide. Le silence est alors remplacé par un cri perçant qui réveil Georg.
Gg : Quoi qu'est ce que c'est ?
Il me voit alors sortir de la salle de bain, trempée.
P : C'e... C'est... C'est To... To...To... Tom.
Gg : Tu n'aurais pas frfrfrfroid par hasard ?
P : C'est peut être moi qui est donné l'idée mais c'est pas moi qui t'ai aspergé d'eau. Je me vengerais.
T : Quand ?
P : Tu verras.
Je suis une fois de plus Gustav qui veut encore me donner des vêtements, plus grands que tout à l'heure. Une fois tout ça terminé, tout le monde retourne se coucher.


Chapitre 8 : Le matin


Le lendemain est difficile pour tout le monde. Gustav se lève tôt et prépare le petit dèj' comme à son habitude. Georg tarde dans la salle de bain, Tom regarde la télé et Bill... ben Bill dort encore. Prisca se lève avec beaucoup de mal.
Gv : Ca va ? Bien dormi ?
P : Ouais mais c'est le réveil qui est dur. J'ai des courbatures de partout.
Gv : Pas étonnant ! Avec tous ces bleus qui te recouvrent le corps.
T : C'est vrai ? Fais voir !
Gg : T'est vraiment qu'un obsédé !
T : Depuis quand t'es là toi ?
Gg : Pas longtemps mais juste assez pour savoir que t'ai un pervers !
T : Ouais, passons ! Alors, comment tu te les es fait les bleus ?
P : Je l'ignore. Je suis peut être tombée. Ou peut être que mes parents me battait et que je suis partie de chez moi et que l'homme qui me poursuivait était mon père.
Gg : Ca fait beaucoup de peut être là !
T : Ton cerveau ne suit pas ?
Gv : Attends ! Un homme t'a suivit ?
P : Oui.
Gv : Et il t'a vu entre ici ou pas ?
P : Non, j'étais trop rapide pour lui.
B : Trop rapide pour qui ?
T : Rien, rendors toi. A moins que tu ais peur que je vienne te verser de l'eau dans ton froc !
B : Tu ne t'en es toujours pas remis ?
T : Ouais, comme la fois où tu m'as déchiré et brûlé mon doudou.
P : Ton doudou !
B : Là t'as du soucis à te faire.
C'est ainsi que démarra la journée...


Chapitre 9 : Découverte


Il doit être midi. Je vais prendre ma douche pendant que les mecs écrivent je ne sais pas trop quoi. Ils disent que c'est secret, que je verrais plus tard peut être. Bref. Une fois toute propre, j'ouvre discrètement la porte et essaye d'écouter se qu'ils se disent.
B : Je trouve que se serait bien d'aborder le sujet de la drogue dans l'une de nos...
Gv : Oui mais faut pas que ça incite les gents à en prendre.
B : T'en fait pas j'ai plein d'idée.
Je me décide à sortir de la salle de bain et les rejoins dans la salle à manger.
P : Vous faites quoi ?
T : Bill écrit des petits poèmes d'amour.
B : Que Tom me dicte.
Gg : Il est pas obligé de te les dicter puisque vous pouvez lire dans vos pensez.
P : Ah bon ! Comment vous faites ?
Gv : Ils sont jumeaux, tu n'avais pas vu ?
P : Ben non. Faut dire que la ressemblance n'est pas frappante.
T&B : Ouf, tant mieux ! Je n'aimerai pas lui ressembler... EH !
P : Etrange !
Gg : Tu t'y habitueras avec le temps.
P : Et sinon, vous écrivez quoi comme... je ne sais plus trop quoi !
Gv : C'est un passe temps qu'on a en commun. On écrit des textes et compose des musiques. Rien d'extraordinaire
J'avais l'impression qu'il voulait me dire se qu'ils faisait mais le regard des autres l'en avait empêché. C'était peut être codé ce qu'il m'avait dit. NON ! Là je ma crois trop dans un James Bond.
P : Tiens ! Un film qui me revient en mémoire.
T : Le quel, infirmière coquine ?
B&Gv&Gg : TOM !
T : Quoi ? De toute façon même avec la mémoire HS je m'en souviendrais de ce film. Il m'a trop marqué. Surtout quand la blonde elle va...
B&Gv : STOP !
Gg : Mais non, j'écoutais.
Gv : On avait remarqué. Changeons de sujet si vous voulez bien.
P : Vous allez sortir aujourd'hui ?
Gros blanc...
P : J'ai dit quelque chose de mal ?
B : En fait... comment te dire ça...

Chapitre 10 : Visite imprévue


P : Ben vas-y, dis !
B : Ben... C'est à cause de Tom.
T : De moi ?
B : Oui parce que la dernière fois il draguait une fille qui avait déjà un copain et quand il nous a vu il a dit qu'il nous casserait la gueule. Donc on ne sort plus.
P : Mais il était tous seul ?
B : Oui.
P : Et vous êtes quatre !
B : Oui.
P : Je ne vois pas où est le problème alors.
Gg : Il a dit qu'il appellerait tous ses potes.
P : Oh ! Je comprends. Je suis donc entrée dans un bungalow de froussards.
T : Non pas tout à fait. Le moins froussard c'est moi, je n'ai pratiquement peur de rien.
B : Sauf de l'avion, du noir depuis que tu n'as plus ton doudou, de faire pipi au lit...
T : Stop c'est bon, oublies se que je viens de dire.
Sous les Ordre de Mr Tom, on change de sujet. On discute alors de tout et de rien et il m'apprennent des choses que j'avais peut être déjà apprises mais je m'en foutais. Je m'amuse bien avec eux.
22h00
On commande à manger. Pizzas cette fois ci, super diététiques ! On se cale devant un film avec le même acteur qu'hier soir. Je me calle donc entre Gustav et Tom et commence à manger quand quelqu'un frappe à la porte.
Gg : Je vais ouvrir.
Devant la porte :
Gg : Qui c'est ?
???: C'est David. Ouvre.
Il ouvre donc la porte et à sa grande surprise, il n'est pas venu tout seul.
D : Salut tout le ... (Il voit Prisca) monde. Qui c'est elle et qu'est ce qu'elle fout là. On n'avait dit personne.
T : Alors qu'est ce que vous faites là ?
D : Ce n'est pas le moment de rigoler. Vous avez du travail et une fille ne peut qu'aggraver et retarder les choses. C'est encore une grouppie que t'as ramené Tom.
Gv : Non, c'est ma cousine.
D : Ta cousine ?
Gv : Oui. Ses parents voulaient partir seuls et ils m'on demandé de m'en occuper. Donc elle est là mais elle ne va pas nous gêner ne t'en fais pas. Elle va à la piscine pratiquement toute la journée.
D : Ok ! Mais je vous averti, une seule boulette et elle rentre chez elle. Seule ou pas j'en ai rien à foutre c'est pas mon problème.
Sur ces mots, il leurs balance un dossier et s'en va.

Chapitre 11 : Souvenirs


Le lendemain, tout le monde avait bien dormi. Cette nuit, il n'y avait eu aucun souci.
Gg : Oh putain, la tête que t'as !
B : Merci c'est gentil de me le rappeler.
P : Moi je la trouve bien sa tête.
Gg : Ben maintenant on sait qu'elle n'a aucun goût pour les mecs.
B : Tais toi Mr j'aime les filles à grosses poitrines !
Gv : S'il vous plait fermé la de bon matin !
Gros blanc...
P : Je sors aujourd'hui.
Gv : Quoi ! Mais t'es dingue !
P : Pourquoi ?
Gv : C'est dangereux ici ! On connaît rien.
P : Ben comme ça je vous dirais comment c'est dehors. Et puis je pourrais vous laisser travailler sur vos petits poèmes d'amour secrets. ^^
T : Et... où comptes tu aller ?
P : Dans un bar me boire canon sur canon.
T : T'es pas sérieuse ?!?!
P : Non je ne vais pas loin. Juste assez pour vous laisser travailler. Je n'ai pas envie qu'il vous arrive des merdes à causes de moi.
B : Ne te sens pas fautive pour hier soir.
P : Mais c'est à cause de moi si vous vous êtes fait jeter.
Gv : Mais non, qu'est ce que tu racontes. Allez viens (il la prend dans ses bras pour la rassurer). Je t'autorise à sortir mais pas trop loin. Juste derrière pour qu'on puisse te voir.
P : Oui papa !
FLASH :
Elle se voit en train de téléphoner à son père, il est en danger. Elle aussi.
Papa : Ne t'en fait pas je suis bientôt arrivé. Ferme à clef et n'ouvre à personne tu m'as bien compris ?
P : Dépêche toi s'il te plait. J'ai peur.
Papa Je suis juste devant la maison et.... tut tut tut
P : Papa ? PAPA ?
FIN DU FLASH
Gv : Prisca sa va ?
P : Je ne sais pas. J'étais chez moi et mon père était en danger. Il me disait de me cacher. J'étais terrorisée.
Gg : Ben maintenant on sait que ce n'est pas lui qui te frappait.
Après se souvenir douloureux, Je sort et passe la journée derrière le bungalow, comme prévu pour les laisser travailler. Je suis bien au soleil. J'ai même pris quelques couleurs. Je regarde ma peau avec plus de précision et m'aperçois que j'ai un tatouage à l'intérieur du poignet. Une lune dans laquelle est incrusté le ying et le yang. Ca veut peut être dire quelque chose. Ou alors c'est simplement pour faire joli. Je fait peut être parti d'une secte. Je réfléchis longtemps à cette idée quand quelque chose attire mon attention. J'entends quelqu'un chanter. J'essaye de voir d'où ça peut venir. J'hallucine, sa vient de l'intérieur...

Chapitre 12 : Leçon


J'écoute donc cette voix magnifique, envoûtante. Je la laisse me bercer. Je m'endors...
Je crois que j'aurais encore dormi si quelqu'un n'était pas venu me réveiller.
T : On s'inquiétait. On croyait que tu étais partie.
P : Pour aller où, je ne sais même pas qui je suis alors pour retrouver mon chemin, c'est la même catastrophe.
On entre. Ils ont dû faire du ménage car c'est beaucoup plus propre que tout à l'heure.
Gg : J'en connais une qui s'est endormie au soleil !
P : Ouais moi aussi. J'ai cramé cette après midi, mais ça m'a fait du bien. (Gros sourire)
Gg : Ne sourit plus comme ça s'il te plait parce que comme t'as bronzé on voit beaucoup plus tes dents.
B : Moi je trouve ça joli.
T : Tu trouves tout joli chez elle. En plus tu baves !
B : Même pas vrai. Mr doudou !
T : J'avais peut être un doudou mais c'est pas moi qu'on prenait pour une fille.
P : Une fille ?
T : Exactement. Même que les mecs le draguaient et qu'il les laissait faire.
B : Normal. C'était marrant de voir leurs têtes quand je leur disais que j'étais un garçon et que j'aimais les filles.
T : Tu n'as pas oublié ce qu'est une fille quand même. Sinon je peux te montrer ce que c'est la différence entre les deux.
B&Gv&Gg : TOM !
T : Ca va je plaisantais !
P : Ce n'est pas grave !
Gv : Quoi ? Tu veux qu'il t'explique ?
P : Non ! Je la connais la différence. Je sais même que quand on frappe un garçon à un endroit précis ça fait très mal !
T : J'ai compris j'arrête avec mes conneries.
P à Gv : Ce que je ne lui ai pas dit c'est que je ne me souviens plus où c'est qu'il faut frapper. ^^'
Et on passa la fin de la soirée à s'envoyer des pics qui me revenaient comme si je ne les avais pas oubliées. Ce soir là on se coucha tous assez tôt.

Chapitre 13 : un peu de repos


Ça faisait déjà dix jours que je squattais. Tous les jours on répétait les mêmes choses : Petit dèj', douche, sortie pour moi et écritures de petits poèmes d'amours secrets pour eux, enfin on se voyait entre temps pour manger...
Mais aujourd'hui :
Gg : On part dans quelques jours et on n'a toujours pas fini. David va nous tuer.
P : C'est pour lui les poèmes ?
Gv : Ce ne sont pas des poèmes.
B&Gg&T : GUSTAV !
Gv : On ne va pas lui cacher toute sa vie ! Ce sont des chansons. C'est tout ce que l'on peut te dire pour l'instant.
P : Des chansons. Je peux savoir de quoi elles perlent ?
Gv : Oui mais pas aujourd'hui.
P : Ok !
Gv : Bref, moi je sors aujourd'hui.
B : Quoi ? Mais il nous reste des chansons à écrire !
Gv: Ecoute Bill. Ca fait combien de temps qu'on est ici ?
B : Deux semaines.
Gv : Et combien de jour de repos on s'est pris.
B : T'as gagné. Mais je viens j'ai pas envie de moisir tout seul ici.
T : Bon ben on y va tous.
Tout le monde sort. Tom arrête Bill à la porte et nous dit d'avancer.
B : Qu'est ce qu'il y a ?
T : Fait pas le malin, j'ai bien vu qu'elle te plait.
B : N'importe quoi ! Et puis on ne connaît rien d'elle !
T : Peut être, mais tu peux me dire pourquoi des fois tu es assis dans ton lit à la regarder.
B : Je...
Gg : Les gars vous vous dépêchez ?
B : On arrive !
Personne n'avait entendu ce qu'ils venaient de se dire. A part peut être Georg qui avait entendu les mots de la fin.
On a passé la journée dans un village où des filles faisaient que de les regarder. Je n'ai pas compris pourquoi. Je comprenais encore moins pourquoi elles me regardaient de travers.
P : Elle commence à m'énerver toutes ces filles.
T : Pourquoi ?
P : Elles me fusillent des yeux t'as pas remarqué ?
B : Il est beaucoup plus occupé à regarder leurs fesses que leurs yeux.
On mangea dans un resto très mignon, on alla même se promener au bord de la plage. On rentra enfin au bungalow. Depuis le début de la journée j'avais une chanson en tête, je n'arrivais pas à la chasser.
P : Komm und rette mich, Ich verbrenne innerlich. Komm und rette mich, Ich schaffst nicht ohne dich...
T: Qu'est ce que tu chantes ?
P : Je ne sais pas c'est une chanson que j'aimais bien. Je sais plus qui la chante d'ailleurs. C'est dommage. A chaque fois que je l'écoutais j'avais les larmes aux yeux. Et quand je suis allée un leur concert, je me souviens avoir pleuré comme une madeleine. Je me souviens du concert.
T : Et des membres du groupes aussi ?
P : Non, leurs têtes sont cachées, comme dans un rêve que tu veux oublier. Sauf que ces moments je ne veux pas les oublier. Je voudrais tous les retrouver. Mais je n'y arrive pas.
Elle se met à pleurer, il la prend alors dans les bras.
T : Tu verras, un jour tu pourras revoir tous ces visages...

Chapitre 14 : Vengeance


Après l'avoir longtemps consolé :
T : J'ai un service à te demander.
P : Vas-y, dis.
T : Tu connais quoi comme sals coups ?
P : Si tu mets le doigt de quelqu'un qui dort dans un verre d'eau froide il pisse.
T : Ah ouais ! Ah mais si c'est bon ça ! (ça te dit rien Adeline ???)
P : C'est pour qui ?
T : Tu verras cette nuit !
Tout le monde se couche tôt ce soir. Je vais me coucher et repense à la chanson, je la fredonne et m'endors. Dans mon rêve, je suis au concert de ce groupe, il chante rette mich. Je pleure. Le voile noir qui entour le visage du chanteur se dégage un peu... j'aperçois un regard envoûtant, il est magnifique. Mais comme d'habitude, je ne vois pas son visage en entier.
Tom se lève, il est 0h26. Il va dans la salle de bain pour remplir un verre d'eau. Se dirige dans la chambre de Bill et le contemple un peu.
T : Qu'il est chou quand il dort ^^ !
Il prend délicatement sa main pour ne pas le réveiller et lui met le petit doigt dans le vers d'eau gelée. Et là, c'est le drame...
B : Putain Tom dégage !
T : Hahahahahahahahahaha !
B : Je vais te tuer !
P : Qu'est ce qu'il se passe.
B : 0_o ! Rien !
T : Il s'est pissé dessus.
B : Dégage crétin !
Il lui ferme la porte au nez et on l'entend qui continue de rire jusque dans son lit. Je voix Bill, même si on est dans le noir. Il est dos contre la porte et s'assoit doucement.
P : Je suis désolée.
B : Ce n'est pas ta faute.
P : Ben, en quelque sorte oui, il m'a demandé un truc con et je lui ai répondu. Je ne savais pas que c'était pour toi.
Je me lève du lit et vient m'asseoir à coté de lui.
P : Excuse moi.
B : Je suis vraiment trop ridicule.
P : Quoi ? Mais pourquoi ?
B : C'est toujours moi qui a le rôle de crétin de service.
P : Je ne comprends pas.
B : Tom est assez extraverti. Il va vers tout le monde et n'a pas peur des conséquences. Moi je mets du temps à me faire à quelqu'un et à lui parler. Comme avec toi.
P : Moi ?
B : Oui, même si je te parlais, j'avais du mal à m'exprimer. Je sais pas pourquoi mais j'ai l'impression de t'avoir déjà vu et je crois que c'est ça qui me bloque. Je t'aime bien pourtant mais j'ai beaucoup de mal à te parler.
P : Ben on dira à Tom de te mouiller le petit doigt plus souvent alors.
Petit rire
B : Ouais. Bon je reviens, je vais prendre une douche !
P : Ok, A tout'

Chapitre 15 : drôle de réveil !


Après sa douche il vient vers mon lit et vois que je ne dors pas. Il s'assoit à coté de moi :
B : Merci Prisca.
Je m'assois.
P : De quoi ?
B : Ca m'a fait du bien de parler.
Il la sert dans ses bras et elle s'endort sur son épaule. Lui s'endort à moitié sur elle. Elle ne le repousse pas, elle adore son odeur et en profite ^^...
Le lendemain, c'est Georg qui vient les réveiller. Il passe devant le lit de Prisca sans faire attention à l'énorme bosse sous la couverture. Il se dirige vers le lit de Bill.
Gg : Merde, il est où ?
Il part en courant réveiller Tom.
Gg : Tom, Bill n'est plus dans son lit.
T : Laisse moi dorm... QUOI ?
Gg : Je ne l'ai pas trouvé dans son lit.
T : J'espère que ce n'est pas à cause de moi.
Gg : Pourquoi à cause de toi ?
Tom lui explique ce qui c'était passé le soir (vous vous souvenez... le pitit pipi ^^')
Gg : Ah ! Alors c'était toi le mec qui riait comme une tapette ! Aïe ! (Tom la frappé... le vilain...).
T : T'es sur qu'il était pas dans son lit !
Gg : Ben vient.
Ils retournent dans la chambre en passant devant le lit. Tom stoppe net.
T : J'hallucine !
Gg : Tu vois, je t'avais dit qu'il n'ét...
T : Non ! Il est dans le lit de Prisca !
Il s'approche doucement de son lit et les regarde. Prisca est dos à Bill. Il la tient toujours dans ses bras. Ils sont même très serrés !
T : Ce n'est pas juste !
Gv : Eh ! Vous faites quoi ici. Vous voulez pas la laisser dor... ah ! Je vois.
Ils sortent tous de la pièce toujours sur le cul.
T : Dites moi que j'ai rêvé. Il était dans un lit, avec une fille. Pendant que moi j'étais dans un canapé, seul. Je ne comprendrais jamais la vie.
Gg : C'n'est pas tout mais faut les réveiller.
Gv : Je n'y arriverais pas, ils sont trop mignons.
Gg : Bon j'y vais.
Tom est toujours sur le cul. Georg entre dans la chambre, s'approche du lit et dit doucement :
Gg : OUH OUH ! Les amoureux il est l'heure de se réveiller.
P : Non je veux dormir.
Gg : (se moque d'elle) 'non je veux dormir'. Il réfléchit. AAAAAAAAHHHHHHHH !!!!!!!!! Une araignée !!!
P&B : OU SA ?
Gg : Nen en fait c'est pour vous dire qu'il faut vous réveiller les namoureux !!!
P : Les na quoi ?
Georg s'en va.
P : Euh, Bill,
B : Oui ?
P : Tu fais quoi dans mon lit ?

Chapitre 16 : L'oncle


B : Ben... hier soir tu t'es endormie sur mon épaule et...
P : Et ?
B : Je me suis endormi moi aussi. Et comme j'avais froid ben... je t'ai piqué un peu de couverture.
P : J'ai faim !
B : Quoi ?
P : J'ai faim !
B : Attends, moi je me casse la tête à essayer de chercher une excuse potable et tu t'en fou !
P : Non je m'en fou pas. C'est juste que t'es trop mignon quand tu 'essaye de chercher une excuse potable.
Je le vois qui ne bouge plus.
P : Bill, Ca va? J'ai dit quelque chose de mal ?
B : Non... Mais j'ai faim moi aussi.
On rigole pendant cinq bonnes minutes, Quand soudain :
FLASH
P : Tu viens mon c½ur ?
Un mec : Oui mais j'ai faim ! Tu ne veux pas qu'on s'arrête au prochain resto.
P : Désolée mais je peux pas rester ici. Mon père a disparu et il m'a juste dit de faire mes valises pour l'Espagne et de retrouver mon oncle, il est flic.
Um : Le quel ?
P : Erich Hermann.
FIN DU FLASH BACK
B : Prisca, sa va ?
P : (en panique). J'ai un oncle en Espagne. Il s'appel Erich. Il faut que j'aille le retrouver mon père m'a dit...
B : Calme toi. On va t'aider à la retrouver.
On sort de la chambre et on va prendre le petit dèj'.
T : Alors... Vous avez fait quoi cette nuit ?
B : Tom ce n'est vraiment pas le moment.
T : Quoi, T'es enceinte ?
P : Non !
B : On va aller voir son oncle aujourd'hui.
T : Ton tonton. Tu sais qui s'est ?
P : Ouais, je crois. Il habite ici.
Gv : Ca se trouve c'est lui qui t'a battu.
P : Oui mais je fait quoi alors !
Gv : Je vais y aller pour toi et lui demander s'il a une nièce. On pourra peut être en apprendre un peu plus sur toi.
Gustav se dépêche, il court au premier commissariat qu'il voit.
Gv : Excusez moi, connaissez vous un certain Erich Hermann ?
Flic : Oui bien sûr, mais il n'est pas ici. Il est retourné en Allemagne après la disparition de sa nièce. Priscilla je crois. Il me parle ans arrêt d'elle. Mais le problème est que, une fois en Allemagne, plus de nouvelles. Il a disparut.
Gv : Ah merde. Sinon la fille elle est brune, Yeux marrons très foncés, pas très grande et...
F : C'est elle. (Il tend une photo à Gustav). Mais je ne vous dirai rien d'autre. Et qui êtes vous d'abord pour me demander de tels renseignements.
Gv : Merci beaucoup, au revoir...

Chapitre 17 : Retour en Allemagne


Une fois au bungalow. Gustav, tout essouffler balance ce qu'il vient d'apprendre :
Gv : Il n'a pas voulu me dire grand-chose. Ton oncle est retourné en Allemagne mais il a disparut là bas. Et je connais tom nom !
Gg : Ah ouais ! C'est quoi ?
Gv : Priscilla.
P : Prisci quoi ?
Gv : 0_o' Priscilla.
P : Ca ne vous dérange pas si on garde Prisca ? C'est moins long.
T : Bien sur que non. Sa va Bill ? Tu dis rien depuis tout à l'heure. Bill, Bill, BILL !
B : Pas besoin de crier, je réfléchissais.
T : Parce que ça t'arrive !
Il ne rétorqua pas, ce qui étonna Tom. La dernière semaine passa très vite et les garçons avaient fini les chansons à temps. David en était très content. Ils faisaient tous leurs valises pour retourner en Allemagne.
P : Tom. Je vais devenir quoi là bas ?
T : Quoi ?
P : Oui vous allez faire votre vie et moi, je vais aller où ?
T : Tu restes avec nous jusqu'à se qu'on ai retrouvé qui tu es, d'accord ?
P : Merci.
A l'aéroport, je ne pus m'empêcher de rigoler de Tom qui avait peur de l'avion.
T : Je te jure c'est horrible, ça vibre quand on décolle et quand y a des trous d'air l'avion y bouge.
Il continua longtemps son explication, mais je n'écoutais plus. Je me posais plein de question.
Le vol se déroula dans le calme au plus grand bonheur de Tom. Une fois en Allemagne, les ennuis commencèrent...

Chapitre 18 : L'appart'


Une bande de filles court dans notre direction et je vois des hommes habillés en noirs nous encercler. Je ne comprends pas. J'ai peur. Les garçons me disent des mots pour me rassurer mais je ne les entends pas. Mes oreilles bourdonnent et en entrant dans une voiture, je perds conscience.
A mon réveil, je suis dans un appartement.
T : Alors, sa a mieux ? Tu sais que tu nous as fait peur quand même.
P : On est où là ?
Gv : Bienvenue dans notre appart'
Il était assez grand, mais pas très bien entretenu...
P : Y a une grève de ménage ?
Gg : En fait non. C'est juste qu'on a la flemme.
B : On avait engagé une femme de ménage mais en voyant le bordel elle a dut prendre peur !
P : Tu m'étonnes ! C'est pire que dans le bungalow la première fois où je l'ai vu.
T : Tu t'en souviens ?
P : Tom, je ne suis pas un poisson rouge non plus. (Je ne sais pas si vous savez mais un poisson rouge n'a que 30 secondes de mémoire, le pauvre...).
T : Un poisson rouge !
P : Je ne sais pas si tu sais mais un poisson rouge n'a que 30 secondes de mémoire, le pauvre...
T : Je te taquinais. Fait pas cette tête.
Gg : Oui mais c'était pas drôle !
T : Parce que t'es drôle toi peut être.
Gg : Je ne sais pas.
La soirée se déroula dans le calme. Tout le monde était crevé du voyage et on ne savait toujours pas où j'allais dormir... pauvre de moi :'(
B : Ben si tu veux je peux te laisser mon lit.
T : Pour que tu la rejoignes dans la nuit, t'es pas fou !
Gv : C'est quand même plus rassurant que se soit Bill que toi.
T : Ok, ben je vais regarder la télé si vous me chercher.
B : Tom ne le prend pas comme ça ! Si tu veux je dors dans ta chambre cette nuit.
T : C'est vrai ? (avec une tête de gamin^^)
B : Oui comme ça je laisse la mienne à Prisca et on sera tous rassuré.
T : Bon d'accord. (Se moquant de Bill). Mais tu dors dans mon lit comme ça je ferais comme avec mon doudou.
P : Et qu'est ce que tu faisait à ton doudou ?
T : Je lui bavais dessus.
P : Beurk !
T : Je rigole. Je le serrais fort, très fort contre moi.
B : Je crois que je vais dormir par terre.
T : Allez viens frèro, on va se coucher.
B : Ouais j'arrive, je montre les affaires à Prisca et je viens. (S'adresse aux autres). J'espère qu'il ne va pas dormir tout nu.
P : Tout quoi ?
B : Rien, suis moi je vais te montrer ma chambre.
Il me montra donc sa chambre et Tom me prêta un de ses T-shirt en guise de chemise de nuit. Et oui, comme je ne suis pas trop grande il m'arrive presque aux genoux. Bon, je ne vais pas m'attarder sur ce sujet, je suis crevée. Bonne nuit tout le monde...

Chapitre 19 : Shopping


Le lendemain quand je me lève, Gustav avait déjà préparé le petit dèj'. Je me dépêcha de le manger et alla vite prendre une douche. Quand je sors de la salle de bain je suis en serviette Je me dirige vers la cuisine. Les autres sont réveillés et me regarde, la bouche grande ouverte.
P : Je crois que je vais me trouver un travail. Comme ça je pourrais me payer des fringues.
Ils ne disent rien et ont toujours la bouche ouverte.
P : Bon, je vais me promener.
T : Tu ne comptes pas y aller comme ça ?
Gg: Moi ça ne me dérange pas.
B&t&Gv: GEORG!!!
P : Ben j'ai pas de fringue.
Gv : T'as qu'à prendre un T-shirt à Bill et je vais te passer un jean.
P : Merci. Mais je vais quand même sortir pour chercher un travail, j'ai envie de m'habiller en fille des fois, même si j'aime bien vos fringues.
T : Je peux t'accompagner si tu veux.
B : Non ça ne va pas être possible. On doit aller donner voir des trucs avec David.
Gv : Bon j'y vais, de toute façon vous n'avez pas besoin de moi aujourd'hui. Je ferais tout demain.
B : Ok mais fait gaffe.
Gv : T'en fait pas.
Les autres s'en allèrent je ne sais pas trop où et je parti avec Gustav faire les boutiques.
On m'acheta pleins de truc mais j'étais trop gênée de lui bouffer son pognon et avais promis de lui rendre. On a donc acheté un jean noir assez moulant mais pas trop, un pantacourt rouge, trop beau, un T-shirt noir et rouge rayé, un autre tout noir et une veste toute blanche. On est ensuite allé voir les chaussures. Il m'a acheté une paire de basket assez larges, noires et des chaussures à talons rouges vernis... trop belle. Bien sur, il lui avait aussi acheté des sous vêtements ^^'.
P : Je te remercie beaucoup. Je te promets que je te rendrais tout l'argent.
Gv : Non, c'est bon, ça me fait plaisir.
P : J'insiste.
Gv : Ouais ben on verra. Viens on va faire une dernière boutique.
Il me conduit vers un magasin de bijoux. Là, il m'achète un collier de perles blanches, un bracelet, une jolie bague et une paire de boucle d'oreille. C'est sur que je lui rendrais tout l'argent qu'il m'avance. On s'arrête ensuite à un bar parce qu'il fait très chaud et qu'on est HS.
P : Attends je reviens je vais aux toilettes.
Gv : Ok mais traîne pas trop s'il te plait, je me sens pas à l'aise.
P : T'en fait pas.
Je me dépêche et en sortant des WC j'ouvre grand la porte et :
???: Aïe !
P : Excusez moi je suis vraiment désolée, rien de cassé ?
???: Non sa va... toi t'es pas d'ici.
P : Euh.
???: Je connais pas ta tête. Je m'appelle Camille.
P : Moi c'est Prisca.
C : Et tu fais quoi ici ?
P : Je suis avec... mon cousin, il est là bas...
Gustav avait bien vu que Prisca le montrait du doigt.
Gv : Merde, je suis foutu.
Il voit Prisca revenir avec Camille.
P : Gustav, je te présente Camille. Donc voila, c'est... mon cousin.
C : Salut, ça va ?
Gv : Ouais (pas très à l'aise)
P : Ca te dérange si elle vient trente seconde chez vous pour passer un coup de fil.
C : J'ai plus de crédit.
Gv : Non, j'espère juste que les autres ne sont pas là.
On se mit alors en route.
C : Vous habitez à plusieurs ?
Gv : Oui, avec des potes.
C : Ah ! C'est bien ça. Moi je dois attendre d'avoir fini le lycée pour avoir mon appart'. (À Prisca) Sinon t'es en vacances ici.
P : En fait c'est assez compliqué à expliquer. Tout ce que je peux te dire c'est que je vis chez eux.
C : Mais quand tu dis potes, y a des filles aussi ou y a que des mecs.
P : Que des mecs.
On arrive enfin quand...

Chapitre 20 : Camille


On arrive enfin quand on voit Tom qui entre dans le bâtiment.
P : Tom, ferme pas la porte.
T : Ah, vous êtes là ? On allait venir vous chercher. (Il voit Camille). Salut.
C : Salut. Je viens juste pour téléphoner.
P : On s'est rencontrée aux toilettes du bar.
T : Vous êtes allés dans un bar ?
P : Oui.
T : Et y avait beaucoup de monde ?
C : Non, ça va ?
T : Putain j'aurais dû venir. David était trop chiant et il veut que tu viennes demain. Au fait, fait voir ce que Gugus t'a acheté.
P : Ben viens on monte. i
On entra dans l'appart'. Bill et Georg restèrent sur le cul quand ils virent entrer Camille. Pendant qu'elle téléphonait.
B : Tom, qu'est ce qui te prend. On avait dit pas de filles ici.
P : C'est pas lui c'est moi.
Je leur raconte donc la petite histoire du bar. Camille revient enfin.
C : Vous non plus je ne vous ai jamais vu.
B : C'est parce qu'on est pratiquement jamais là.
Gv : Ouais, on travaille.
C : Ah ! Ok. Dis moi Prisca, t'es là demain ?
P : Oui, je ne sors pratiquement jamais. Tu veux venir ici. Bien sur si vous êtes d'accords.
Gv : T'en fais pas ça nous dérange pas vu qu'on sera pas là.
P : Ok merci. Bon ben tu viens demain alors
C : Ouais. Bon ciao tout le monde.
Une fois Camille partie :
P : Je suis désolée, je crois que je n'aurais jamais dû l'emmener ici.
Gv : Pourquoi ? De toute façon elle ne nous connaît pas.
P : Pourquoi, elle devrait ?
Gv : Non, je disais ça comme ça.
T ; Au fait, tu devais pas me montrer...
P : Oui, viens.
Gg : Euh, tu l'emmènes où là.
P : Ben je vais lui montrer ce que Gustav m'a acheté.
Gg : Et vous allez dans la chambre de Bill ?
P : Ben ouais, pourquoi ?
Gg : Attends j'arrive.
B : Gros malin.
Gg : J'ai rien entendu !
Prisca entre dans la chambre suivit des deux pervers...

Chapitre 21 : après midi génial


P : Euh ! En fait il faudrait que vous sortiez pour que je puisse me changer.
T : Je savais, c'était trop beau pour durer !
Ils sortent donc et elle se met le pull rouge avec les pantacourt rouge et les chaussures rouges. Elle se met les bijoux. Tout de rouge vêtue, elle sort de la chambre.
P : Alors, vous en pensez quoi ?
Pas de réponse.
P : Qu'est ce qu'il y a.
T : Je crois que tu ne sortiras pas comme ça sans moi. Tu risquerais de te faire draguer.
Gv : Ca te va trop bien.
P : Merci.
Je vais mettre l'autre tenu et reviens.
T : Je crois que comme ça tu pourras sortir, c'est moi rouge. J'adore le rouge, couleur d'une forte passion et...
B : Tom tait toi !
Gg : J'aime bien aussi comme ça. N'empêche que t'es très jolie !
Personne ne parle. Personne ne sait quoi dire de toute façon.
P : Je crois que je vais...
T : J'espère que tu allais pas dire 'changer' ! Parce que sinon c'est NON. Tu restes comme ça !
P : Mais...
T : Y a pas de mais qui tienne, tu restes comme ça j'ai dit.
P : Oui Mr doudou.
On a passer le reste de l'après midi à jouer à la PS3. C'était génial ! Même si je me faisais tout le temps laminer ! On commande des pizzas le soir et tout le monde se couche tôt. Et oui, demain y a de l'activité.
Mais le lendemain quand je me réveille...

Chapitre 22 : Secret


Mais le lendemain quand je me réveille, il n'y a plus personne dans l'appart'. Je vais dans la cuisine et trouve un mot des garçons sur la table :
Kikoo ma belle...
On revient ce soir pas trop tard alors ne met pas tes vêtements rouges pour sortir, garde les pour ce soir. Je te fais de gros bisous et à tout à l'heure.
Ton Tom.
P : Il me fera toujours rire celui là !
Salut la miss...
Fait gaffe à toi, pas de bêtise et si tu sors ferme bien l'appart' avec les clefs à l'entrée.
Gros Bisous
Gus'
P : Toujours en train de faire attention aux autres...
Ma Prisca
Ne ramène surtout pas de garçon à la maison sinon quand je rentre ce soir je jouerais le mari jaloux...
Bisou
P : Profiteur...
Priscilla...
Ne sorts pas trop longtemps les rues sont pas sûr ici. Sinon j'ai rangé un peu le salon pour que tu puisses faire venir ta copine.
Je t'embrasse.
P : ...
Je ne trouve pas de mots. Ca fait bizarre. Il m'a appelé par mon prénom. Je ne sais pas pourquoi mais des larmes de bonheur roulent sur mes joues. Je me sens moins perdue, moins inconnue.
DRING !
P : J'arrive ! (À a porte). C'est qui ?
C : C'est Camille.
J'ouvre la porte et vois Camille, en effet mais elle n'est pas venue sans rien.
C : J'ai pris des bonbons et du nutella.
P : C'est quoi ?
C : Non mais tu viens de quelle planète !
Elle entre.
C : Ils ne sont pas là les garçons ?
P : Non ; ils sont au... à... j'en sais rien.
C : Bon ce n'est pas grave.
On passa l'après midi à parler de tout et de rien.
P : Et sinon tu connais le groupe Tokio Hotel ?
C : Non. J'ai pas d'ordi chez moi et la télé c'est à peine si je le droit de la toucher. Mes parents sont très strictes et disent que tous ça rend gaga.
P : Ben ici non plus n'y a pas d'ordi. Enfin si y en a un mais il est à Bill et il le prend toujours avec lui.
C : Sinon c'est quoi se groupe ?
P : Je sais pas mais je suis allée une fois à leur concert.
Petit blanc...
C : T'as de la chance de vivre avec ton cousin... et ses copains, surtout qu'ils ne sont pas moches.
P : Ouais.
Dans ses pensées, les yeux dans le vide :
P : J'aimerais vraiment que se soit mon cousin.
C : Quoi ? Ce n'est pas ton cousin ?
P : Non Je suis désolée de t'avoir menti. Pour tout te dire, je ne sais pas qui je suis.
C : Et comment tu les connais alors ?
Prisca lui raconta toute l'histoire du bungalow, jusqu'à ici.
P : ... Voila !
C : Ah ouais quand même !

Chapitre 23 : La nouvelle


On passa le reste de l'après midi à parler de nous, on s'est même découvert des points en commun, comme le rock, et les garçons ^^'.
On continua de parler encore et encore quand :
???: Ouh ! Ouh ! Y a quelqu'un ?
P : On est dans la chambre de Bill. Tu peux venir Tom on va pas te manger.
T : Comment ça 'on', vous êtes (il arrive dans la chambre de Bill) plusieurs. Salut !
C : Salut !
T : T'es la fille d'hier, non ?
C : Oui.
T : Et c'est quoi ton petit nom déjà ?
C : Camille.
T : Et ben laisse moi te dire que...
B : TOM, VIENS ICI !
T : Qu'est ce qu'il me veut encore ! Il m'a complètement vidé ce mec.
C : 0_o' Quoi ? C'est ton petit copain ?
T : Euh... Explique lui Prisca je vais voir ce qu'il veut.
Il s'en va.
P : En fait Bill et Tom sont des frères.
Du coté de Tom et Bill :
T : Qu'est ce qui se passe, je te manque déjà ?
B : Non en fait c'était juste pour te dire quelque chose.
T : Oui vas y, tu sais bien que tu peux tout me dire.
B : Oui mais ça c'est très gênant.
T : Et c'est quoi ?
B : RAMASSE TOUT TES SOUVÊTEMENTS AVANT QUE JE TE LES FASSE BOUFFER !!!
T : Tu te fous de moi là !
B : Hier soir tu as pris toute la place, tu m'as poussé et m'a fait tomber par terre et le pire c'est que ma tête c'est retrouvé à deux centimètre d'un de tes boxer.
T : Pauvre...
B : Au fait, pourquoi t'as autant de boxers dans ta chambre.
T : En ait je me déshabille avant d'aller dans la salle de bain. Et l'autre pile la bas ce sont les propres.
Bill reste sur le cul. Tom s'en va.
Du coté de Camille et Prisca :
C : Des frères.
P : Jumeaux.
C : Jumeaux.
P : Oui.
C : C'est une blague !
P : Quoi ?
C : Tu te fous de moi là !
P : Non je t'assure. Ils ont la même tête quand ils se lèvent le matin.
T : Sauf que moi je n'ai pas une touffe à la place des cheveux et je n'ai pas les yeux gonflés.
B : Peut être mais tu n'as pas de cerveau le matin. Comme le reste de la journée non plus.
T : J'ai peut être pas de cerveau mais j'ai autre chose au moins.
B : Ah ouais, ben j'aimerais bien savoir ce que c'est.
T : Une troisième jambe active ! (Désolé... ^^')
Personne ne dit un mot et le silence devenait beaucoup trop pesant quand :
FLASH BACK:
Je suis seule dans un avion, je ne parle à personne. Un homme en noir me regarde. Il me fait peur. [...]. L'avion atterrit et l'homme me suit. Il a un signe sur sa chemise, un serpent entouré autour d'une épée. Je vois une panneau : Espagne. Je cours hors de l'aéroport, cours en direction d'un camping, cours toujours et encore...
FIN DU FLASH BACK
B : Prisca sa va ?
P : Quoi ?
B : Est-ce que sa va ? Je t'ai vu tourner de l'½il.
T : Raconte.
P : De quoi ?
T : Ce que tu viens de voir !
B : Euh...
P : T'en fait pas elle sait tout, je pouvais pas lui cacher... J'étais dans un avion, un homme me suivait il avait un signe sur son costume (elle leur décrit). Il me courait après. C'est lui qui me courait après quand je suis arrivée dans votre bungalow.
B : C'est pas le signe d'une mafia ça ?
T : Si, la même que dans le reportage la dernière fois.
P : Une mafia ?
T : Des gents méchants, ils tous pour rien.
P : Ils tuent ? Et mon père ils l'ont tué ?
B&T : J'en sais rien.
Camille resta pour manger et moi, je restais dans le doute, je ne savais pas, à vrai dire, je ne voulais pas savoir. J'avais trop peur de la réponse.
T : Allez, souris ma belle !
Je lui fais un petit sourire avant de retourner dans mes songes. Camille partie vers 00h00. Avant qu'elle s'en aille elle me fit un gros bisou sur la joue. Je repasse demain, ok ? Bien sur si ça ne vous dérange pas.
T : Non, au contraire !
Elle s'en va. Pas un bruit ne vient briser le silence qui règne mis à part celui de la télé :
'Un agent de la police espagnole, Erich Hermann, retrouvé mort hier soir à la suite d'une fusillade dans un hôtel. Apparemment, ces coups de feux n'étaient pas innocents, il s'agirait d'un meurtre avec préméditation. La police recherche encore les assassins, ils portaient tous des smoking noirs...'
Je n'entendis pas le reste.
T : Je suis désolé ma belle.
B : Prisca, sa va ?
Pas un mot ne sort de ma bouche. Cette nouvelle a fait déserter mon âme. Seul mon corps était là...

Chapitre 24 : Confidence


Georg m'aide à m'emmener dans la chambre de Bill. C'est lui le plus fort ^^'. Je me couche, seule en sachant que ma famille diminue petit à petit. Je serais peut être la prochaine ? Non, ils ne me trouveront sûrement pas ici. Et s'ils me retrouvent, ils feront du mal aux garçons. Ca jamais, plutôt mourir !
P : Il faut que je m'en aille...
Gv : Pour aller où ?
P : Je ne peux pas rester ici, ils me retrouveront et je ne veux pas qu'il vous arrive du mal.
Gv : Il ne nous arrivera rien ne t'en fait pas.
P : Comment tu peux en être sûr ?
Gv : On est bien entouré.
Il la prend dans ses bras :
Gv : Ecoute, maintenant tu fais un peu, je dirais même beaucoup, partie de notre vie et si tu t'en vas, je ne sais pas comment les autres réagiraient. Ils ne comprendraient pas. Et moi non plus d'ailleurs.
P : (en pleure) Mais qu'est ce que je peux faire ?
Gv : Rester ici, continuer de voir Camille, t'amuser. Ne te prend pas la tête pour ça. On est là et on te protègera.
Il continua de me rassurer jusqu'à ce que je m'endorme.
Au moment où il sort de la chambre :
B : Qu'est ce que tu faisais dans ma chambre ?
Gv : Elle n'était pas bien. Elle voulait partir d'ici, nous protéger.
B : Et tu lui as dit quoi ?
Gv : Qu'on sera toujours là pour elle.
B : Ouais, mais tu lui a menti. Qui la surveillera quand on partira en tournée...
Tout le monde parti se coucher. Cette soirée avait été dure pour tout le monde.
Le lendemain, à son réveil, Camille était déjà là.
P : Comment t'es entré.
C : Je suis arrivée avant que les autres ne s'en aillent. Alors, sa va ? Ils m'ont dit pour ton oncle. Je suis désolée.
Elle la sert dans ses bras.
P : Je ne me souviens plus de quoi il avait l'air. Je me souviens juste que quand j'étais petite, il me prenait sur ses épaules et on parcourait les magasins comme ça. C'était génial.
C : Aller viens, tu vas manger quelque chose.
Je me lève et va prendre son petit dèj'.
P : Tu sais, ça fait du bien de parler à une fille, d'avoir une amie en dehors des garçons.
C : Alors tu me vois comme une amie ?
P : Oui, une grande amie.
C : Alors si je suis une grande amie je peux te demander quelque chose ?
P : Oui va y !
C : Est-ce que Tom est célibataire ?
P : Oui, je crois. Pourquoi ^^ ?
C : Tu sais très bien !
P : Non je ne sais pas ! (Elle la taquine^^)
C : Mais si tu sais très bien !
P : Mr doudou te plait !
C : Mr quoi ?
P : Non rien. Alors comme ça il te plait bien ?
C : Ouais, il a un regard, une présence incroyable,... je ne sais pas mais il m'attire vraiment.
P : Tu veux que je lui en parle ?
C : NON, surtout pas.
Et elles passèrent une nouvelle journée ensemble. Le soir, les garçons étaient contents qu'elle n'ait plus de peine. Ils se couchèrent tous tôt et Camille dormi chez eux.

Chapitre 25 : Tranquille


Les jours passèrent et les filles étaient devenues de plus en plus proches. Les garçons en devenaient même un peu jaloux. C'était leur premier jour de congé depuis longtemps. Camille n'avait pas voulu nous déranger même si j'avais insisté pour qu'elle vienne et Bill, ben il était parti sans nous dire où il allait.
T : Quand est ce que tu passeras une journée avec nous ? Il faut prendre rendez vous ?
P : Vous n'êtes jamais là ! Je ne sais même pas où vous allez et tu me reproches de ne pas passer de temps avec vous !
Gg : Un pour la fille, zéro pour les mecs !
P : Pourquoi vous ne voulez pas me dire où vous allez tous les matins ?
Gv : Parce qu'on ne veut pas qu'il t'arrive quelque chose.
P : Mais je suis grande et j'ai Camille maintenant ! Je ne suis plus toute seule. (Murmure) Non, je ne suis plus toute seule.
Gv : Ecoute, je te promet qu'un jour on t'emmènera là où on travail.
P : C'est vrai ?
Gv : Oui ?
Elle court vers lui et lui fait un bisou sur la joue.
P : Merci mon Gustav.
T : Et moi je te ferais visiter l'immeuble en entier.
P : N'essaye pas de te rattraper !
Gg : Deux pour la fille, zéro pour les mecs !
T : Mais je voulais juste un bisou en fait.
P : Il suffisait de le demander.
Elle se dirige vers lui et lui fait à son tour un bisou sur la joue.
T : Et l'autre, elle est jalouse.
Elle lui bisouille* l'autre joue.
P : Et puis regarde, aujourd'hui on. (Elle s'assoit sur Tom) Même s'il n'y a pas Bill. T'es sûr que tu ne sais pas où il est allé ?
T : Non, il m'a rien dit. Je dois dire que ça m'étonne beaucoup.
On passa l'après midi à regarder des films, se lancer des pics, se faire des câlins,...
T : Viens Prisca, il faut que je te dise quelque chose.
P : Et quoi ?
T : Ben j'ai remarqué que tu aimais bien Bill.
P : Mais toi aussi je t'aime bien, ne t'en fait pas.
T : Non ce n'est pas ça que je voulais dire. Je te vois quand tu le regardes, c'est pas pareil qu'avec moi. Tes yeux lui posent des questions et toi tu attends des réponses. Tu devrais lui parler.
P : Je n'ose pas.
T : Alors j'avais raison, il te plait.
P : À chaque fois qu'on se retrouve seul j'aimerais bien lui dire mais ça ne sort pas. Pourtant croix moi j'ai essayé.
T : Essaye encore plus alors.
P : Ouais, on verra ce soir...
Le soir, on se commanda des pizzas (et oui, encore ^^'... vive les régime pizzas...lol)
Le téléphone de Tom sonne.
T : Bill ? Mais t'es où ? [...] T'arrives ? [...] Ok, ben on a commandé des pizzas. [...] Ok, atout de suite. (Raccroche) Il arrive dans cinq minutes. Il a dit qu'il avait une surprise.
P : Et c'est quoi ?
T : Je ne sais pas mais il est stressé.
P : Comment tu sais ?
T : Je te rappel qu'on est jumeau et que je sais comment il va, même s'il est à l'autre bout de la planète.
P : Trop bizarre !
B : Salut, je suis rentré.
Je me retourne pour lui dire bonjour et je vois...


* Bisouiller : Faire un bisou (inventer par moi).

Chapitre 26 : La surprise


... et je vois une fille accroché à son bras.
B : Je vous présente Claudia. Ma copine.
Gg : Ta quoi ?
B : Ma... copine.
A ces mots, mon c½ur ne fit qu'un bon. Tom me regarda et senti mon mal être. Je ne savais plus quoi faire. J'étais planté là. Je regardais Bill. Lui aussi me fixait. Il était mal...
T : Et ça fait combien de temps ?
B : Deux semaines.
T : Quoi ? Ca fait deux semaines que t'as une copine et même pas tu nous le dis !
B : Désolé. C'est juste que je n'étais pas sur de quelque chose.
T : Mais merde je suis ton frère !
Le blanc se réinstalla. Tom était énervé contre Bill et moi je le haïssais plus que tout.
Gv : Et comment vous vous êtes rencontrés ?
Cl : Au café de votre studio d'enregistrement.
P : Quel studio !
Cl : Ben, celui où ils travaillent tous !
P : C'était si dur de me le dire que vous travailliez dans un studio d'enregistrement ?
Gv : Ne t'énerve pas Prisca.
P : Que je ne m'énerve pas ! Vous me cacher tout de votre vie depuis que je suis là. A croire que vous n'avez pas confiance en moi. Je vous signale que vous, vous en savez autant que moi sur ma vie.
Gv : On est désolé.
Il vient lui faire un bisou.
T : Et moi je suis encore plus désolé.
Il vient, me fait un énorme bisou sur la joue et un énorme câlin.
Gg : Et moi !
Il s'approche et la sert fort dans ses bras.
P : Georg, tu m'étouffes !
Gg : Oh, pardon.
B : Moi aussi je m'excuse. Je... non rien
Il ne vint pas me faire câlin. Pas même une bise. A ce moment là, ma haine s'amplifia encore plus.
DRING
T : Yeah ! Les pizzas.
Cl : C'est pas bon pour mon régime ça !
P : Un régime ? Mais tu n'es pas grosse !
Cl : Moi je trouve que je ressemble à une baleine.
B : Mais non, je t'ai déjà dit que tu étais bien comme ça.
Il lui fait un bisou dans le cou.
T : Voila. Bon appétit !
On se mit devant la télé et regarda un film qui me fit trop flipper : Boogeyman. Après le film, je partis m'allonger sur le balcon. Je regardais les étoiles quand quelqu'un vint s'asseoir à coté de moi...

Chapitre 27 : Perdue


Cl : Salut. Je peux venir ?
P : Oui, bien sur. J'adore regarder les étoiles.
Claudia s'allongea à coté de moi.
Cl : Je suis désolé si je t'ai paru froide tout à l'heure. Bill me parlait de toi. Il ne faisait que ça d'ailleurs. Ca doit être bien d'être la cousine d'un des membres du grou...
T : Prisca, tu viens deux secondes s'il te plait.
P : J'arrive ! Excuse moi, je n'en ai pas pour longtemps.
Je parti voir Tom et vit Bill qui rejoignait sa copine.
T : Me dit pas que tu fraternises avec l'ennemi !
P : Non, mais je sais pas quoi faire. Je vais me coucher.
J'allai dans la salle de bain pour me laver les dents. Bill me rejoignit.
B : Ca va ?
P : Ouais, je suis fatiguée. Elle dort ici Claudia ?
B : (trop gêné) Ouais.
P : Je peux te laisser ta chambre alors. C'est la seule qui ne soit pas en bordel.
Petit sourire de la part des deux ados.
B : Merci. Mais toi tu va dormir où.
T : Je lui laisse ma chambre.
B : Depuis quand t'es là toi ?
T : Deux minutes je croix. Je te laisse ma chambre Prisca.
P : Tu veux que je fasses un peu de ménage c'est ça ?
Petit rire de tous.
Je partis donc me coucher dans la chambre de Tom. Je ne me déshabillais pas. Une fois dans le lit, je laissai enfin sortir les larmes que j'avais tant retenues tout au long de la soirée. Je pleurais et pleurais encore. J'entendais du bruit dans la chambre de Bill. Mon imagination fit le reste.Ca me brisait encore plus le c½ur.
P : Je te hais.
??? : Peut être mais pas moi !
P : Tu m'as fais peur Tom !
T : Désolé. Je ne voulais pas te laisser comme ça. Je suis désolé pour l'autre conne.
P : Ce n'est pas grave, ce n'est pas ta faute.
T : Quand je pense qu'il ne m'a rien dit. Je suis son frère quand même. Et puis toi aussi il aurait pu te le dire.
Mes larmes coulaient, elles me réchauffaient les joues mais cette chaleur n'atteignait pas mon c½ur.
T : Non, pleure pas.
P : J'ai l'impression d'avoir été prise pour une conne. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point.
Il s'assoit sur le lit et la prend dans ses bras. Je continue de pleurer.
P : Merci Tom.
T : De rien ma belle...

Chapitre 28 : Eine warme Nacht


Je lui fit un bisou sur la joue, lui m'en fit un juste à coté de la bouche. Sans savoir ce qu'il m'arrivait, nos lèvres ne faisaient plus qu'une et sa langue vint chercher la mienne. On s'embrassait fougueusement. Des larmes coulaient encore. Je lui enlevai sa casquette et son bandeau. Il m'enleva d'un cou sec mais sans me faire mal, l'élastique que j'avais dans les cheveux. J'avais maintenant l'allure d'une sauvage...
On était toujours assis sur le lit. On s'embrassait toujours avec la même ardeur. Je lui enlevais enfin son T-shirt. On arrêta toute activité. Il me regardait dans les yeux et moi aussi. J'avais l'impression qu'il me demandait 't'es sure ?' Comme réponse, je me mordis les lèvres. Je ne savais pas si c'était mal mais je m'en foutais. Il me tira vers lui. On se retrouva sur le sol. J'étais sur lui. Il en profita pour m'enlever mon pull rouge. Il s'assit sous moi et me fit des bisous dans le cou. Son piercing, froid, me donna des frissons dans tout les corps. Il l'avait remarqué et continua. Nos bouches se rencontrèrent violemment. Il enleva mon soutif et commença à faire descendre ma braguette, tout en jouant avec son piercing sur ma poitrine. Il m'enleva enfin mon pantacourt. Je commençais à lui enlever son baggy. (Pas besoin de défaire la braguette il lui arrive au cul ^^'). Il s'arrêta net. Je ne comprenais pas. Il mis sa main dans sa poche et en sorti un petit carré argenté : un préservatif.
T : On ne sait jamais...
Je ris. Je fini de lui enlever son baggy. On se retrouva tous les deux à moitié nu. Lui sous moi. Il continuait de me faire des bisous sur toutes les parties de mon corps qu'il n'avait pas encore déshabillées. Je senti même à un moment sa langue me caresser. Je fini de lui enlever son baggy et remarqua un petit grain de beauté en forme de c½ur sur sa cuisse.
P : C'est mignon...
Il m'attira de nouveau dans ses bras, Me fit rouler sous lui et m'embrassa avec plus de hargne. Il m'enleva enfin mon boxer noir, j'en fis autant avec le sien. Il se mit debout, me leva et me mis délicatement sur le lit. Il se mis sur moi et commença à m'embrasser sur la bouche, dans le cou, puis sur ma poitrine. Il continuait de descendre, encore et toujours. S'arrêta et m'embrassa de nouveau. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. J'étais heureuse, je me sentais bien et j'éprouvais beaucoup de plaisir (sans blague ^^'). Il remonta, doucement, mais sûrement. Il mit enfin son préservatif (oui... enfin... bon j'arrête avec mes interventions... je casse tout^^'). Il s'allongea sur moi. Il était doux, il n'avait rien à voir avec le Tom que je connaissais. Nos deux corps ne firent plus qu'un. Ma respiration s'accélérait. Je ne sais se que je ressenti à ce moment là. J'avais envie de crier mais je ne pouvais pas... j'allais réveiller les autres. Il continua. M'embrassa de nouveau dans le cou. J'en fis autant. J'éprouvais tellement de plaisir que je m'accrochais au draps pour ne pas arracher le crie de mon c½ur. Ses mouvements s'accéléraient au même rythme que nos respirations. Cette fois c'est moi qui le fis passer sous moi. J'avais le dessus et il me laissa faire. Je l'embrassais dans le cou, puis sur le torse. Je descendais encore et m'arrêta.
P : T'y a cru, hein ?
Il me sourit fit remonter mon visage au niveau du sien. Cette chaleur me renvaillit. On ne faisait plus qu'un. La sueur gagnait nos draps. Il se leva du lit, me pris la main et m'emmena dans la salle de bain. Par chance, tout le monde dormait. On finit enfin ce que nous avions commencé, sous la douche.
Ce fut pour nous une nuit magnifique et pleine de surprise...
Le matin, Bill se réveilla. Claudia n'avait pas dormit ici. Elle était partie tard dans la nuit.
B : Faut que j'aille voir Tom.
Il se leva et alla voir dans le salon. Il ne vit personne. Il chercha partout dans la maison et ne trouva rien de lui. Il s'arrêta devant la porte de la chambre où avait 'dormie' Prisca. Sur le sol gisait le T-shirt que son frère portait la veille.
B : (Pauvre Prisca, elle a dut faire un cauchemar. Heureusement que Tom était là pour veiller sur elle)
Il entra sans faire de bruit dans la chambre.
B : Tom, il faut que je te...
Il s'arrêta net devant le spectacle qui s'offrait à lui. Prisca était dos à Tom et lui la serrait dans ses bras. Ils n'avaient pas pris la peine de se rhabiller et étaient encore nus. Bill cru recevoir un poignard en plein c½ur...

Chapitre 29 : la meilleure amie


Il retourna s'enfermer dans sa chambre, toujours sous le choc de ce qu'il venait de voir.
Tom se réveilla et parti sans faire de bruit. Les quatre garçons s'en allèrent au studio, laissant seule Prisca derrière eux.
Elle se réveilla et resta assise un long moment. Elle se sentait à la fois envahi par l'intensité des sentiments qu'elle éprouvait pour Bill mais ne put s'empêcher d'être heureuse aux souvenirs de la nuit avec Tom...
Elle se prépara pour accueillir Camille. Elle arriva enfin et resta bloquée face à la tête que faisait Prisca.
C : Ben alors, T'as fait nuit blanche ?
P : Presque. J'ai cogité pratiquement toute la nuit.
C : Quoi ?
P : Avec Bill ça ne va pas fort. Hier soir il s'est ramené avec sa petite copine qui était censé être une surprise. Il a même passé la nuit avec... (Se met à pleurer). J'entendais des bruits dans sa chambre c'était horrible. En plus elle est juste à coté de celle de Tom.
C : T'as dormi avec Tom ?
P : (gênée) Ouais. Pourquoi t'es toujours intéressé par lui ?
C : C'est horrible, je n'arrête pas de penser à lui. Et j'en pleure de douleur (confuse).
Fasse à ces mots Prisca se mis à réfléchir :
P : (Merde. Mais qu'est ce que j'ai fait... J'aime Bill, alors pourquoi j'ai couché avec Tom ? J'ai trahi ma meilleure amie... Je sers vraiment à rien à part briser tout ce qui se trouve autour de moi...)
C : De tout façon je sais que ça ne marchera jamais. Il ne m'a même pas capté. Bon, qu'est ce que tu me fais faire ?
P : Ca te dit de faire un gâteau ?
On passa la journée à parler et à rigoler même si je n'avais pas le c½ur à ça. Je n'attendais qu'une chose c'était que Camille s'en aille. Je ne voulais pas qu'elle voit à quel point j'avais honte. Il fallait absolument que je parle à Tom.
En fin d'après midi :
C : Je suis vraiment super heureuse de te connaître. Je pourrais te confier ma vie. Je t'aime trop.
Elle se jeta dans mes bras, mes yeux brillaient :
P : (murmure) Je suis désolée...

Chapitre 30 : La porte


Le soir, les garçons arrivèrent. J'avais réussi pour la première fois, de mémoire, à cuisiner quelque chose de potable. Mais je préférais manger ça plutôt qu'une pizza bien grasse. La soirée fut assez tendue :
Gg : Dis moi, la Claudia, ça va ? (Esprit pervers^^')
B : Elle est partie plus tôt que prévu.
Gv : Ben qu'est ce qu'il s'est passé ?
B : On s'est disputé hier soir. Je me suis rendu compte qu'elle en voulait juste à ma célé...
Gg : Ok, je comprends.
P : J'en ai marre des non dits, des phrases incomplètes, de toutes ces choses que vous me cachez. (Elle se lève). Merde à la fin, je croyais faire partie de la bande et je me rends compte que je suis vraiment trop conne et que je me suis trompée.
Elle sort de table et part s'enfermer dans la salle de bain. Pleine de rage. Tom la rejoint :
P : Qu'est ce que tu fous là ?
T : Je suis désolé pour tous ces mots couverts. On veut juste te protéger. Mais t'en fais pas on te dira ce qui se passe bientôt.
P : Bientôt ! Bientôt ! Tu te fous de moi. Ca fait depuis que je suis ici que vous me dites ça. Qu'est ce que ça te ferais si je ne te disais plus rien de ma vie, de mes flash back, et de Bill. (Elle commence à pleurer)... Ecoute, c'était bien hier soir, mais on ne peut pas revenir en arrière et effacer nos conneries. J'ai l'impression d'être un monstre d'égoïsme, d'avoir trahis tout le monde : Mon oncle, Camille, la bande et même Bill.
T : Euh... Qu'est ce qu'elle fout là Camille ?
P : ...
Elle se jette dans ses bras :
P : Euh... comment dire... euh... enfin tu comprends quoi... la porte.*
T : La porte, quelle porte ?
P : Ben la porte !
T : Je suis peut être un brin blond, j'ai peut être un style de chouté, mais là j'avoue que je ne pige pas. T'es sur que t'es pas en train de me cacher quelque chose ?
P : Ca te dit de changer de conversation ?
T : Mais...
P : Je m'avoue m'être emportée assez vite et comme vous m'avez accueilli les bras grands ouverts et m'avez offert votre amitié, je suis prête à vous pardonner et vous donner un délai. (Sourire =D)
T : Attends, Camille, qu'est ce qu'elle vient foutre là dedans ? Et c'est quoi 'la porte' ?
P : Mais y pas de porte. T'y comprends vraiment rien.
Les autres entrèrent à leur tour dans la salle de bain.
Gv : On est désolé ma petit Prisca. On ne voulait pas te faire de la peine. C'est vraiment trop gros pour qu'on puisse te le dire maintenant.
Gg : Je te promets que tu le sauras bientôt.
B : Même si ça doit nous causer des tords. Puis tu sais bien qu'on t'aime.
P : Ah, non, je ne le savais pas.
Gv : Ben maintenant tu le sais.
Gg : Ca vous dit qu'on se prenne une douche tous ensemble ? (Ils sont encore dans la salle de bain !)
B&T&Gv&P : GEORG !
Gg: Quoi ?
B&T&Gv&P : TA GUEULE !!!
Un petit blanc s'installe alors et nous laisse entendre le murmure de Tom : 'La porte' !

Chapitre 31 : La tournée


Quelques jours se passèrent depuis le drame de la salle de bain. Certain ce remémorait la porte. Au studio d'enregistrement, David leur annonça une nouvelle alors qu'ils s'échauffaient :
Gv : 1, 2. 1, 2, 3, 4.
D : Les gars, venez me voir. J'ai quelque chose à vous dire.
B : Qu'est ce qu'il y a David ?
D : Je voulais vous voir pour les dates de concerts.
T : Déjà. Mais la tournée commence quand ?
D : Le mois prochain. Mais il faut encore établir quelques dates.
Gg : (à Gustav) Comment on va faire avec Prisca ?
Gv : Va falloir lui dire la vérité.
Une fois les dates discutées :
D : Bon, je vous laisse finir votre boulot. N'oubliez pas l'interview de 14H. Et ne soit pas en retard Georg.
Gg : (se moque) 'Et ne soit pas en retard Georg'. Je vais t'en foutre des retards moi.
Gv : Eh ! Les gars, Va falloir tout dire à Prisca.
B : Ca va être dur.
T : Je pense qu'elle le prendra bien, la dernière fois elle chantait nos chansons.
B : Quoi ?
T : Ouais, elle chantait rette mich. Elle m'a même dit que c'était ça chanson préférée.
B : Et t'aurais pas pu nous le dire plus tôt.
T : T'étais occupé dans les bras de ta chère Claudia.
B : Ferme-la !
T : Ca va, calme toi ! Tu me saou...
Gg : J'ai une idée.
Gros blanc.
Gv : Tu peux répéter. J'ai cru mal entendre. Toi, une idée. Tu rigoles.
B : Bon, vas-y expose !
Gg : Vous verrez....
T : On est dans la merde ! Les femmes et les enfants d'abords !
Du coté des filles :
Après qu'elles ne se soient pas vues depuis plusieurs jours, elles se retrouvèrent en ville pour s'amuser et chercher un petit boulot.
P : Quelle chance de cocue d'avoir trouver du travail aussi facilement et dans le même magasin !
C : Je pourrais voir Tom plus souvent quand il viendra te voir.
P : (Gros malaise) On va manger une glace.
C : Encore, mais on vient juste d'en finir une ! Dis moi, tu ne me cacherais pas quelque chose ?
P : On commence quand à travailler déjà ?
C : T'as écouté ce qu'elle a dit ! Dans trois jours.
P : Au fait, tu savais que les places de concert de Tokio Hotel sont en ventes la semaine prochaine. J'ai entendu ça à la radio tout à l'heure. On pourra toujours y aller.
C : Je ne connais pas. Et puis je n'ai pas de sou donc ça ne sert à rien que je m'achète une place de concert si je n'aime pas.
P : Allez s'il te plait. Je n'y vais pas sans toi de toute façon. Imagine que je me fasse violer.
C : En parlant de viol, t'as déjà couché avec un mec ?
P : C'est quoi cette question ?
C : Pourquoi tu ne me réponds pas ?
P : J'ai un énorme trou de mémoire... bizarre... non ?
C : Ouais, t'as raison, trop méga puissant bizarroïde !
P : Dis, tu manges à la maison ce soir ?

Chapitre 32 : L'idée de Georg


Une semaine c'était passée depuis leur premier jour de travail des deux filles. C'était plutôt chiant mais bien payé. Georg ayant son permis de conduire venait les chercher tous les soirs avec Tom, au plus grand bonheur de Camille. Ce soir, elle avait enfin l'autorisation de ses parents pour dormir chez Prisca. Georg s'invéstissa même dans le travail de cuisine et fit ses lasagnes spéciales.
Gv : Elles ne sont pas empoisonnées au moins.
C : Parce que là elles ressemblent à rien !
Gg : Les gens qui ne savent pas cuisiner se la ferme... hein Camille !
C : Même pas vrai, je sais faire les salades.
Foutage de gueule général.
A la fin du repas, Georg vint nous voir et nous donna un CD.
Gg : Allez l'écouter. J'ai trouvé ça dans mes boxers. ^^
C : Fais attention Georg, on risquerait de faire une fouille.
T : Moi je veux bien être fouillé.
Gg : Ben vient là que je te touche.
T : Espèce de petit pervers !
Avec Camille je partis dans la chambre pour écouter le CD. Tout en l'écoutant, une idée germa dans nos cerveaux :
C&P : BILL, TU PEUX VENIR S'IL TE PLAÎT !!!
T : Don Juan, vous êtes demandé dans votre chambre.
B : Jaloux ! J'ARRIVE !!!
Il arriva dans sa chambre et fut plaqué sauvagement sur son lit. Les premières notes de rette mich résonnèrent dans la pièce. Bill stoppa net et se reçut un gros coussin sur son joli visage.
P : Oups, c'est parti tout seul.
Voyant qu'il ne répond pas.
P : Bill, ça va ?
B : Où t'as eu ce CD ?
C : C'est le lasagneur qui nous l'a donné.
P : J'adore cette chanson. Elle me fait larmoyer quand je l'écoute. Pas toi Bill ?
B : Euh...
P : En plus il a une voix assez envoûtante... tu trouves pas ?
Bill n'eu pas le temps de répondre. Un autre coussin lui atterrit en plein ventre.
B : Mais t'es fou !
Gv : Non.
Il assomma alors Tom qui reçu un autre coup de coussin de la part de Georg.
B : BASTON !!!
Une grande bataille de coussin commença et le Cd continuait de tourner...

Chapitre 33 : Mumuse


Après cette horrible guerre, l'appart' fut en chantier. Des clans s'étaient formés : Georg faisait équipe avec Gustav et Camille, Bill et Prisca faisait équipe ensemble et Tom... Ben... Tom dormait, étendu sur le canapé et murmurait 'la porte...'
Cependant la fatigue nous emporta tous assez rapidement. Camille, la 'sans chambre' s'endormit devant la télé, assise par terre, la tête contre le canapé, appuyée sur les genoux de Tom.
Georg et Gustav étaient allés se coucher dans leurs chambres respectives. Quand à Prisca et Bill, ils jouaient à 'chiche action ou vérité' :
B : Action !
P : Va embrasser Tom.
B : Ok
P : Attends, j'ai pas fini... tu vas l'embrasser sur la bouche d'un baiser d'amour ^^'
B : Je relève. Viens comme ça tu pourras voir si je l'ai vraiment fait.
On se dirigea vers le canapé du salon et là, Bill embrassa Tom. Celui-ci lui répondit :
T : (Toujours en dormant) Camille, La porte...
B&P : La porte ?
On retourna dans la chambre de Bill. On jouait à se jeu depuis au moins une heure quand :
B : Vérité.
P : Euh.... Aimais tu Claudia ?
B : Non, je cherchais simplement des réponses à mes questions.
P : Quels genres de questions ?
B : Il me semble que c'est à mon tour de te poser une question...
P : Vas-y !
B : Es tu amoureuse de Tom ?
P : Quoi ? Où t'as été cherché une idée pareille ! Je l'aime comme un ami mais y a rien de plus. Par contre j'en connais une qui bave quand elle le voit.
Foutage de gueule...
B : Non ! Pauvre Camille. Dans quoi elle s'est fourrée !
P : Pourquoi tu dis ça, il est gentil ton frère !
B : Tom saute sur tout ce qui bouge ! Il est comme ça depuis sa séparation avec Julia, une fille qu'il aimait beaucoup.
Après de longues révélations sur le passé de Tom, Prisca s'endormie dans le lit, Bill, lui, par terre, assis contre le mur. (Trop doué). Avant d'entrer dans un profond sommeil :
P : Bill !
B : Mmmm !
P : Tu ne vas pas dormir par terre ! Y a de la place dans le lit.
B : Ouais, j'arrive.
Il vint s'allonger à coté d'elle et lui caressa les cheveux avec les gestes les plus tendres. Ils s'endormirent enfin, un sourire aux lèvres.

Chapitre 34 : Les places


Le lendemain, Je me réveillai, le lit était vide. Je me dirigea vers le salon et découvrit Camille sous une montagne de couvertures, étendue de tout son long sur le canapé.
P : Camille, réveille toi.
C : ...
P : BOUGE TOI MA GROSSE !!! IL FAUT QU'ON AILLE ACHETER CES PUTAINS DE PLACES DE CONCERT !!!
C : Promis j'arrive, dodo encore un peu...
P : (Secoue Camille) Allez bouge toi !
Camille se lève d'un bond et file à la douche. Prisca en profite pour préparer le petit dèj'. Vers 14H, elles allèrent acheter les places.
P : Ca y est !!! On les a !!!
C : La tête qu'ils vont faire les gars quand ils vont voir ça.
P : Surtout ne leur en parlent pas. Ils seraient capable de me les arracher des mains pour ne pas que j'y aille.
C : Pas de chance. Moi j'ai qu'une mère et ça me suffit ! Alors avec Bill, qu'est ce qu'il s'est passé ?
P : Ben rien de spécial. On a parlé. Et Bill a embrassé Tom.
C : T'aurais dû me dire qu'ils étaient ensemble.
P : Mais je t'ai déjà dit que c'étaient des frères. En plus, juste après Tom gémissait ton nom.
C : Quoi ?
P : Ouais, il a cité ton nom.
C : (toute rouge ^^') C'est trop chou !
Du coté des garçons, au studio :
Après une longue répète, Georg et Gustav s'en allèrent chercher à manger. Bill et Tom restèrent pour discuter :
B : Dis moi... t'as pas senti hier soir quelqu'un t'embrasser ?
T : On a abusé de moi ? Cool ! C'était qui, Camille ?
B : Euh... non en fait euh... c'était ton jumeau préféré...
T : (bégaye) At t t t t t t t ends ! Tu veux me dire que t'étais avec Prisca, et tu m'embrasses moi ! Mais t'es en manque ou quoi ?
B : Eh attends ! Ce n'est pas moi qui gémissais 'Camille, la porte' ! C'est quoi au fait cette histoire de porte ?
Tom lui raconta le petit speech que Prisca lui avait fais lors de leur dispute à propos des cachotteries (cf : Chapitre 30).
B : Mais t'es trop con ! La porte c'est... pff !
T : C'est moi qui suis con ! Qui a dormit avec une fille cette nuit sans qu'il ne se passe rien. Je te renie !
B : Je l'estime trop pour lui faire ça. Je pourrais pas coucher avec elle juste pour m'amuser. Je l...
T : Ben vas-y, va jusqu'au bout de ta phrase.
B : Je... je... je l'estime trop, voila c'est tout.
T : Ouais, c'est ce qu'on dit.
B : Tu veux vraiment savoir.
T : Ouais.
B : Ben je l...
Gg : A table !
B à T : On verra ça plus tard.
T : (se fou de sa gueule) 'on verra ça plus tard' c'est toujours plus tard avec toi. C'est comme cette histoire de porte.... La porte. (avec visage de bébé) BILL, MON FRERE CHERI REVIENT, C'EST QUOI LA PORTE !!!
Gg : Je crois que j'ai fait une gourde ! (À Gustav) Tu crois qu'ils parlaient ?
Gv : T'es vraiment THE boulet !
Gg : Bon, ce n'est pas tout mais j'ai faim !

Chapitre 35 : Esclaves


La semaine passa très vite. Les filles étaient de plus en plus excitées et les garçons ne comprenaient pas pourquoi. Comme ils ne travaillaient pas aujourd'hui, Prisca avait décidé avec Camille d'être au service des garçons pour aujourd'hui. Georg choisit les vêtements :
Gg : J'adore les femmes qui s'occupent de moi quand elles sont en mini jupe.
P : Je refuse !!
Gv : Vous aviez dit tous ce que nous voulons ! Je n'ai pas oublié...
C : Serais-tu un pervers refoulé ?
Gv : Adresses toi à Tom. C'est lui l'expert ! ^^
T : On parle de moi ?
Gg : Ouais, on parlait de ta centaine de conquêtes !
Gros malaise de la part de tous.
Gg : Bon ces minis jupes elles arrivent !
C : Je ne reste pas plus de deux heures avec cette jupe !
P : Est-ce qu'on a vraiment le choix ?
Gg : Tu veux dormir dehors ?
P : Bon on va se changer !
Les filles revinrent avec leur mini jupe qui étaient pour le moins très sexy !! Elles étaient trop énervées l'une contre l'autre pour savoir qui des deux avaient trouvées l'idée de cette servitude pour voir les yeux écarquillés des mecs.
P : Gugus, c'est moi ou tu baves !
Gv : Non je te matte.
Gg : Depuis quand tu t'es reconverti dans la perversité ?
Gv : Depuis qu'on a deux filles en mini jupe dans la maison.
Bill et Tom s'échangèrent un regard complice.
B&T : Oh, les filles, j'ai fait tombé ma manette (ils sont en train de jouer à la PS3)
C : Gustav, va ramasser les manettes !
Gv : Quoi ! Mais c'est vous les servantes.
Gg : Dans la formule servante, y a le strip-tease ?
C : Demande à Prisca elle fait les demi tarifs pour les moins de cinq ans.
Gg : Cool !
P : Non mais c'était une blague !
B : Bon ma manette, elle arrive ! (Avec un petit sourire pervers en prime ^^')
P : Oui Mr le bisouteur de Tom !
T : Quoi ? T'as encore abusé de moi ? Mais je vais le dire à maman !
Gv : Euh... Bill, t'as embrassé Tom ?
B : Euh...
Gg: J'en étais sûr ! J'avais vu votre petit jeu des regards ! Pourquoi moi je n'y ai pas le droit ! La vie est trop injuste.
B : Je n'ai toujours pas eu ma manette !
P : C'est bon je vais te la donner ta manette ! Trente secondes.
Elle arriva vers lui, se baissa, sa jupe remonta alors dangereusement, ce qui ne le laissa pas indifférent ^^'. Elle lui tendit la manette et s'apprêta à repartir quand :
B : Attends, et mon bisou.
P : T'es gonflé.
Elle s'approcha, se pencha, lui fit son bisou sur la joue. A sa plus grande surprise, elle reçu une féroce claque sur la fesse droite de la part de Georg. Comme réponse, il fut aspergé de Ketchup par Camille.
C : Solidarité !!!
Une longue bataille de ketchup moutarde commença.
T : Allez Gus', chargé !!!
Gustav plaqua Camille sur le sol, Tom en profita pour lui vider le pot de ketchup dans le décolleté. Camille protesta quand les yeux d'une brute à dreadlocks restèrent bloqués sur sa poitrine. Prisca fut poursuivit par Georg avec la pointe de l'aspirateur en direction de sa jupe. Bill était plié en quatre face aux spectacles de ses amis.
A la fin de cette dure journée de labeur, Camille fit un saut dans la salle de bain accompagnée de Prisca. Elles se changèrent. Tous allèrent se coucher sauf les 'femmes de ménage' qui se tapèrent tout le boulot.

Chapitre 36 : Le meilleur ami


La dernière semaine avant le jour J pour tous, se déroula dans le calme. Le soir du concert :
P : Ca vous dérange pas si se soir je dors chez Camille ?
Gv : Non vas-y mais ne fais pas de bêtise et ne sortez pas seules. Ce n'est pas sûr la nuit !
P : Oui papa !
FLASH BACK :
Elle se voit avec son père à l'enterrement de sa mère. Un homme se dirige vers eux :
L'homme : Prenez garde à votre fille. Ce serait bête qu'il lui arrive le même sort !
PapaP : Vous me menacez ?
L'h : Le patron veut juste récupérer son argent.
FIN DU FLASH BACK.
Prisca ne dit rien de son Flash aux garçons et partie dormir chez Camille et lui conta son histoire.
P : Ma mère est morte.
C : Je suis désolée. Mais qu'est ce qu'il s'est passé ?
P : Elle a été tuée par la mafia, tout comme mon oncle. Je me souviens d'une chose. Mon père était surendetté et ma mère est allée voir un prêteur sur gage. Elle ne l'a pas remboursé faute d'argent et en a payé de sa vie.
C : Tu sais à quoi ton père ressemble ?
P : Ouais, un peu. Mais tant que je ne connais pas notre nom de famille je ne pourrais pas le chercher. J'aimerais en parler aux garçons mais je n'ai pas pu tout à l'heure. Tu crois que je devrais appeler Gustav ?
C : Oui. Mon téléphone est dans le couloir.
P : Merci.
Elle part donc téléphoner :
TUT... TUT...
Gv : ouais ?
P : Gustav ?
Gv : Ouais !
P: C'est Prisca! Je te réveille?
Gv : Ouais !
P : Je voulais te parler.
Gv : Vas-y. Tu sais bien que tu peux tout me dire !
P : C'est à propos de mon passé. J'ai eu un flash et je me suis vu à l'enterrement de ma mère. (Commence à pleurer). On doit du fric à une mafia. Imagine s'ils me retrouvent et me font subir le même sort que ma mère. Je ne sais pas quoi faire. J'ai peur.
Gv : Ne t'en fais pas. Pour l'instant ils ne savent pas où tu es. Tu es en sécurité avec nous.
P : Mais là je suis pas avec vous. (Elle entend des cris) Mais qu'est ce qu'il se passe derrière toi. T'es où ?
Gv : C'est rien, c'est la télé. C'est Tom qui vient de monter le son.
P : Dis lui de le baisser, il risque de devenir sourd.
Gv : Ok je lui dirais. Bisous.
P : Gustav attends.
Gv : Oui ?
P : Merci d'être là pour moi. T'es vraiment mon meilleur ami. Je t'adore. Bisous
Gv : Moi aussi je t'adore. Bisous et à bientôt.
Après cette conversation, les parents de Camille les accompagnèrent à la salle où jouaient les Tokio Hotel. Elles furent surprises, en arrivant de voir des filles crier des noms pour le moins familiers. Elles n'y firent pas attentions trop excitées par les événements. Les portent de la salle s'ouvrirent enfin, les deux filles allèrent directement dans la fosse, suivit de plusieurs milliers de filles. Une fois la salle complète, les lumières s'éteignirent. Un par un les ombres des membres du groupes défilaient sur scène. Une fois les Tokio Hotel en place, Les lumières illuminèrent la scène...

Chapitre 37 : Le concert


Prisca n'en croyait pas ses yeux. Gustav était à la batterie, Georg avait une basse dans les mains et Tom une guitare.
P : Ce n'est pas possible ! Je rêve !
C : Comment ils ont pu te cacher ça !
Bill débarqua enfin sur scène, le micro à la main et commençait à chanter 'Reden'.
P : Cette voix, c'est la même que celle du bungalow !
Prisca commence à s'énerver et pleurer.
C : Calme toi.
Elle commence à avoir du mal à respirer.
C : Prisca qu'est ce qu'il t'arrive.
P : Je suis spasmophile.
Elle avait de plus en plus de mal à respirer. Les groupies d'à côté poussaient leurs cris d'hystériques. Entre deux cris, Prisca cria :
P : T'es qu'un connard. Je te hais !
Bill avait entendu et cherchait la provenance de ces mots.
Groupie : Comment tu oses parler de Bill comme ça !
La groupie se jeta sur Prisca. Elle avait de plus en plus de mal à respirer, malgré les efforts de Camille pour la rassurer. Bill voyait enfin d'où provenait le 'connard !' et fut surpris quand il croisa le regard noir de la jeune fille qui s'évanouit. Il s'arrêta de chanter. Tom avait compris en voyant Camille dans la foule.
Prisca fut tirée de la foule et emmenée à l'infirmerie avec Camille, derrière la scène. Bill parti en courant de la scène, le micro à la main.
T (à la foule) : Ne vous en faites pas, il a dû aller se soulager ^^' ! Vous voulez un solo de Gus' ?
Cri positif de la foule. Gustav entama un solo.
Bill arriva à l'infirmerie. Il vit Prisca qui ouvrait enfin les yeux, en larmes. Camille la prit dans les bras.
C : Tu sais que tu m'as fait peur. Ne me refais plus jamais ça.
P : Je suis désolée. C'est juste que...
Elle voit Bill et ne sais pas quoi dire.
B : Je... (Soupir) Camille tu peux nous laisser s'il te plait.
C : Pourquoi ? De toute façon elle me dira tout !
B : Oui mais si t'es là je n'arriverais pas à lui parler.
C : Ok. A tout' !
P : A tout'.
Gros blanc.
P: Comment avez vous pu ? Comment avez-vous pu me cacher ça ?
B : Je ne voulais pas que tu l'apprennes comme ça.
P : Peut être mais au moins je l'ai su ! Je vous ai tout confié de ma vie... et vous ?
B : Ne blâme pas les autres. C'est moi qui leur ai dit de ne rien te dire.
P : Pourquoi ?
B : Je ne voulais pas que les médias te poursuivent. Tu vis déjà trop de choses difficiles. Je ne voulais surtout pas qu'ils s'emparent de toi.
P : Mais...
B : Je ne voulais pas qu'ils te fassent du mal. Je ne te voulais que pour moi. Je tiens beaucoup à toi. Même plus que tu ne le penses.

Chapitre 38 : Aveux


Je ne savais pas quoi répondre à ça.
B : Dis moi quelque chose je t'en prie, n'importe quoi. Mais ne me laisse pas comme ça.
P : Qu'est ce que tu veux que je te dise ! Que le jour où je voulais te dire se que je ressentais pour toi tu t'es ramené avec une pouf. Que tu m'as brisé le c½ur et que malgré ça je tiens toujours à toi.
B : Je...
P : Je n'ai pas fini. Le fait que j'ai découvert que vous étiez les Tokio Hotel ne va pas changer ce que vous êtes pour moi. Je vous vois toujours comme mes amis. Et toi, je te croyais plus qu'un ami. Je pensais qu'un secret comme ça tu me l'aurais dit...
B : Tu ne comprends pas que si je ne t'ai rien dit c'est pour te protéger, je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose. Quand je t'ai vu tomber tout à l'heure je me suis imaginer vivre sans toi, mais je ne peux pas. Tu prends une place énorme dans ma vie. Je t'aime tu comprends.
Ces derniers mots résonnèrent dans la salle de concert. Des milliers de filles en furies venaient d'entendre ce que Bill venait de dire.
T : Ah ben enfin, il s'est décidé !
B : Je... je m'en vais.
P : Bill attends !
Elle voulu se lever mais n'ayant pas assez de force, elle tomba.
B : Merde !
Il revint vers elle et la pris dans ses bras. Elle se mit à pleurer.
P : (murmure) Moi aussi je t'aime.
Elle continuait de pleurer sur son épaule. Elle n'avait jamais éprouvé un tel bonheur (enfin si, une fois ^^').Elle leva enfin la tête. Il prit son visage dans ses mains et l'embrassa. Ce silence faisait peur aux fans hystériques qui gisaient la bouche ouverte et essayait de guetter le moindre bruit.
B : Je fini le concert et je reviens.
Il l'embrasse de nouveau. Elle lui sourit. Il repart chanter, le c½ur légé.
Pendant le concert, les groupies faisaient la sourde oreille et se mettaient nues pour voir si Bill remarquerait leur présence. Prisca ne voyait pas ça. Elle était encore avec Camille n'avait pas besoin de lui raconté ce qu'il s'était passé...

Chapitre 39 : Le van


Après le concert, les garçons prirent une douche et rejoignirent les deux filles dans le van. Comme il n'y avait pas assez de place, Camille se retrouva à côté du chauffeur qui tirait une tête d'enterrement et Bill enserra la taille de Prisca pour la faire asseoir sur ses genoux. Elle rougit et Bill l'avait remarqué et lui fit un sourire à tomber par terre. Les garçons étaient sur excités et parlaient du concert :
B : J'ai adoré quand le public chantait le refrain de Spring nicht après moi. Ca m'a trop touché. En plus l'ambiance était au max' !
Gv : Par contre à ton départ... ce n'était pas trop ça...
Gg : Pour une fois que ce n'est pas moi fait une gaffe.
T : Alors n'en rajoute pas ! (Sur le ton de la rigolade)
Camille qui n'avait pas tout suivit :
C : Je n'ai pas compris !
T : Ta gueule !
C : Connard !
B : Ce n'est pas grave de toute façon si ça n'a pas plut. J'ai rien perdu... (Murmure dans l'oreille de Prisca) Au contraire.
Il l'embrasse.
P à B : (murmure) J'adore...
Gv : Hum hum...
C : Au fait, maintenant que vous êtes dans le milieu des célébrités. Est-ce que vous connaissez Colin Farrel ?
Gv : J'ai la tête à connaître et fréquenter ce mec... c'est un pervers...
C : (soupir) C'est un Dieu !
T : Moi aussi je suis beau. Regarde toutes ces filles qui se sont mises à poil pour moi.
B : Tom... Chut !
T : Quoi ?
B : La porte !
T : ...
Gg : Quelle porte ? N'y a pas de porte ici ! T'as fumé quoi ?
Gv : (bougon) Moi j'ai pas vu toutes ses filles, j'étais derrière la batterie... snif ! ^^'
P : Ah ! Je vois l'immeuble ! On arrive !
C : Enfin... ras le bol d'entendre l'autre con !
B : C'est qui l'autre con ?
P : Moi je sais... et je te donne la réponse se soir !
B : J'attends de te voir... non ... de voir ça !
P : Bill, mes yeux sont plus hauts !
B : Moi aussi je t'aime.
T : Bill, tu baves !
B : Même pas vrai !

Chapitre 40 : Simulation


Arrivé à l'appart', Bill et Prisca vont directement s'enfermer dans la chambre... pour dormir. Ils sont très fatigués (les pauvres...)
C : Bon, je squatte se soir.
T : Pardon ?
C : J'ai eu l'obligation de mes parents de virer des chez moi. Ils se font un plan c*l.
Gg : Ah bon, je comprends.
C : Au fait Tom, ça te dit maintenant un plan c*l ?
T : Putain je suis fatigué ! En plus tes blagues sont pourries.
C : Ce n'était pas une blague...
Gv : Moi je suis partant !
Gustav entraîne alors Camille dans sa chambre et juste avant d'entrer, elle l'embrasse passionnément. Ils s'enferment ensuite dans la chambre.
Gg : Tom ?
T : Ouais.
Gg : Tu crois que Gus' et Camille vont former un deuxième couple ?
T : Arrête tes conneries ! De toute façon Camille s'en fou de Gus'.
Gg : Tom ?
T : Ouais.
Gg : Si tu veux on peut finir ensemble tous les deux. (Il s'approche)
T : Dégage ! T'es trop dègu' !
Bien sur, Georg rigolait et essayait de lui remonter le moral.
Dans la chambre de Gustav :
Gv : J'ai bien aimé comment tu m'as embrassé. Mais j'ai remarqué que tu pensais à quelqu'un d'autre...
C : En tout cas, Tom il a tiré une de ces tronches !
Gv : C'est à lui que tu pensais alors !
Camille commence à pleurer.
Gv : J'ai mis dans le mil, c'est ça ?
C : Ouais, mais le problème c'est que ce n'est qu'un gros dragueur et moi... je suis pas la plus canon (BOOM !!!... je lol ^^')
Gustav essaye de la faire sourire mais en vain. Ils continuèrent de parler, quand Camille se jeta sur lui et le bombarda de chatouille. Gustav rétorqua. Ils tombèrent du lit en faisant basculer la carafe sur eux. Gus' était à peine mouillé au niveau du T-shirt tandis que Camille était littéralement trempée.
Gv : Putain j'ai le T-shirt qui me colle aux abdos. Toi, par contre, ta robe blanche... je te préfère comme ça !
C : File moi des fringues au lieu de dire des conneries.
Gustav enlève son T-shirt et le lance devant la porte. Il se retourne et laisse Camille se débarrasser de sa robe blanche.
Du coté des solitaires, devant la télé :
Gg : T'as entendu ce bruit ? Ca venait d'où ?
T : J'ne sais pas.
Gg : Va voir...
Tom fouille pièce par pièce et surprend Bill et Prisca en train de dormir dans les bras l'un de l'autre. Il sourit. Il arrive alors devant la chambre de Gustav.

Chapitre 41 : Réaction difficile


Dans la chambre de Gustav. Il avait tiré le seul T-shirt XXL de son armoire et le tendait à Camille qui avait juste sa robe pour se cacher.
Tom entra à ce moment là et vit Camille de dos, en sous-vêtements. Gustav était en face d'elle, torse nu et paraissait proche.
T : Non mais qu'est ce que vous foutez ?
Gv : Attends, on va t'expliquer.
T : Toi ta gueule !
Tom s'en va, Camille lui court après, suivit de gustav.
C : Mais qu'est ce qui te prend ?
Tom continue de marcher en direction de la porte. Georg qui traînait justement par là avec un pot de glace (quelle chance ^^') vit passer trois furies dont une en sous vêtements en train de s'enfiler un T-shirt. Il suivit le mini groupe. Tom s'enfuit dans les escalier toujours suivit des autres. Camille le rattrape tant bien que mal :
C : Attends !
Tom se retourne brusquement et la bouscula.
T : Ne me touche pas ! Tu te prends pour qui.
C : On faisait rien de mal.
Il la pousse alors violemment. Camille se tape la tête contre le mur.
T : Sale traînée ! De toute façon tu me dégoûtes !
Georg retient Tom qui commençait à lever la main. Camille était choquée et n'osait pas bouger.
Gv : Non mais t'es pas bien ! Qu'est ce qui te prend ? T'es jeté complet !
T : Allez baiser ailleurs et foutez moi la paix !
Gv : Mais n'importe quoi ! Puis si tu veux tout savoir on allait rien faire. On s'est pris une carafe sur la gueule et on était trempé. Tu es entré quand on se changeait.
Gg : Comme t'as l'air con !
T : D...désolé...
Gv : Pas la peine de t'excuser. T'es qu'un con.
Georg prend Camille dans ses bras et la ramène à l'intérieure, suivit de Gustav. Quand à Tom, Il s'était assis sur le palier et réfléchissait (oui ça doit lui arriver ^^').
Réveillés par le vacarme, Bill et Prisca sortirent de la chambre, la tête dans le cul.
B : Qu'est ce que c'est que ce foutoir !
P : Il est trois heure du mat' merde ! Faites un effort.
B : Pourquoi Tom gueulait ? Il est vraiment jeté !
Gv : Ben...
P : Camille, sa va pas ?
C : ... (N'arrive pas à prononcer un mot)
Gg : Comment dire...
Prisca emmène Camille dans la chambre. Pendant que Georg et Gustav racontaient tout à Bill. Choqué par ce qu'il vient d'entendre, il part vois son frère.
B : (chante) Ich bin da, wenn du willst...
T : Les histoires circulent vites à ce que je vois !
B : Vas y, raconte. Pourquoi t'as fait ça ?
T : J'ne sais pas. Quand je les ai vu comme ça, ça m'a énervé ! J'étais plus moi-même. Si Georg ne m'avait pas arrêté... j'aurais pu la taper, lui faire du mal. Je ne voulais pas qu'elle fasse ça ! Elle n'a pas le droit de me faire ça, tu comprends ?
B : Ouais, je comprends. Mais elle ne t'appartient pas. Réfléchis à ta réaction. Tu comprendras peut être ce qu'il vient de ce passer.
T : Merci Bill.
B : De rien. Bon, on va se coucher (baille) la nuit porte conseille...

Chapitre 42 : Après midi de fou


Prisca et Camille dormirent dans la même chambre et discutèrent le reste de la moitié de la nuit. Bill était parti se coucher avec son frère vu que son lit étant occupé. Et Georg et Gustav avait dormi dans leurs chambres respectives.
Le lendemain, Tom se leva très tôt contrairement à son habitude. Il partit ensuite voir son meilleur ami, Andréas, qui organisait une petite fête.
Camille rentra chez elle après avoir remercié Gustav et Georg de l'avoir aidé. Quand aux deux tourtereaux, ils sortirent toute la journée.
Dans un magasin :
P : Putain mais t'es malade ! Tu ne vas pas acheter tout ça !
B : Mais c'est trop beau !
P : Mais t'as déjà dépensé 17 000 ¤ en moins de d'une demi heure ! Et moi, juste un Diesel à 150 ¤ :'( ...
B : Tu veux que je t'achète quelque chose ? Dis moi mon c½ur qu'est ce que tu veux ?
P : Non je ne veux pas abuser. Je ne t'ai pas dit ça pour ça... (Montre du doigt) Le petit pull là bas...
B : Ok !
P : Je rigolais tu sais.
B : Ouais, ouais mais moi non !
Après avoir tenté de raisonner Bill, Prisca s'avoue enfin à l'échec. Ils sortirent du magasin, les bras très chargés en sac et avec un creux dans le porte monnaie. Ils marchèrent longtemps et n'avaient pas vu la paparazzi qui les observait, bien caché.
Après s'être acheté une glace (et oui... encore ^^')
B : Viens, on va s'asseoir sur un banc. Je n'ai pas envi de m'en mettre de partout.
P : ... (Slurp !) Ok.... (Slurp !)
B : Tu sais quoi ?
P : Non, mais tu ne veux plus de ta glace.
B : Salle goinfre !
P : Eh !
B : Je t'ai déjà dit que je t'aimais ?
P : Ouais, je crois... moi aussi je t'aime.
Il approcha son visage du sien et l'embrassa passionnément.
CLICK !!!
B : Quoi click !
Ils se retournèrent et virent un journaliste, un appareil dans les mains qui souriait narquoisement. Il partit en courant...
Du côté de Gustav et Georg :
Gv : Je me fais chier.
Gg : Ben va eu petit coin.
Gv : Quelle blague !
Gg : Moi au moins j'en fais des blagues.
Gv : ...
Gg : J'ai une idée ! Ca te dirait qu'on fasse un défilé ?
Gv : J'ai la tronche à porter des fringues de fille !
Gg : Qui te dit qu'on le fait avec des affaires de filles ? Viens, suis moi !
Pendant ce temps, Tom aidait toujours Andréas à préparer la fête et s'amusait comme un fou.
Retour à Gustav et Georg :
Gv : Ah ! La tête que t'as comme ça !
Gg : Quoi ? Tu ne trouves pas que les vêtements de Bill me vont à merveille ?
Gv : Y a ton cul qui dégueule !
Gg : Ce n'est pas ma faute s'il est trop maigre. Et puis tu peux parler toi ! Le T-shirt de Tom te descend en dessous des genoux et puis le pantalon... On dirait que t'as la chiasse.
Georg s'était même maquillé et Gustav avait mis un bandeau et une casquette. Ils s'étaient habillés à l'identique de Tom et Bill. Pendant qu'ils continuaient leur défilé, Prisca et Bill entrèrent dans l'appart'. Bill restait figé par ce spectacle et Prisca ne pouvait pas s'arrêter de rire. Quand aux deux 'top model', ils restèrent assez con...

Chapitre 43 : Quelle soirée !


Chez Andréas, la fête avait atteint le summum. Tom buvait comme un trou pour se mettre dans l'ambiance et oublier les dégâts de la veille. Une bombe latine l'avait déjà repérée et ferait tout pour l'avoir cette nuit...
La fille : Salut, je m'appelle Rachel.
T : Coucou ! Moi c'est Tom.
R : Ouais je le sais déjà ! Je t'ai remarqué depuis tout à l'heure. T'as l'air bien seul.
T : Mais je suis venu seul... ah ah ! (je rappel qu'il est bourré) T'es bien mignonne.
R : Je te rends le compliment.
T : Moi, je suis mignonne... Mais je ne suis pas une fille !
R : 5regard provocateur) Comment je pourrais le savoir ?
T : Viens je vais te montrer !
R : Ok !
T : Tu sais que tu commences à me plaire toi.
Tom l'emmena dans la chambre d'Andréas et ferma la porte à clef...
Du coté des autres :
Bill et Prisca s'étaient enfermés dans la chambre et discutaient :
P : ...Si j'avais pu je lui aurais balancé son appareil à la flotte. Et qu'est ce qu'il va se passer maintenant ?
B : Je ne sais pas. Je pense qu'on va être emmerdé pendant quelque temps.
P : Et t'as pas peur ?
B : Non. Mais toi je te sens tendu.
P : Ouais, je flippe. Et puis... ils vont sûrement me découvrir.
B : Alors je serais là pour te protéger.
Il la prend dans ses bras et commence à l'embrasser.
P : Mais toi, qui sera là pour te protéger ?
B : Tom et les deux guignols ! Mais ne t'en fais pas. Il n'arrivera rien. Par contre, je voudrais bien continuer ce que j'ai commencé.
P : Quoi ?
B : Ca !
Et il l'embrasse de nouveaux. Ce baiser se prolongea quelques minutes.
B : Attends je reviens.
Il sort de la chambre, ce dirige vers le salon et voit Georg, capturé pas l'écran de la télé.
B : Georg !
Gg : Ouais...
B : Ne nous dérangez pas, ok ?
Gg : Ouais...
Il retourne dans sa chambre et voit Prisca de dos, qui regardait par la fenêtre. Il vient la prendre dans ses bras.
B : A quoi tu penses ?
P : A toi... Euh...
B : Moi aussi je pense à toi. Beaucoup même.
Il prit mon visage dans ses mains et emprisonna mes lèvres d'un doux baiser. Au fur et à mesure que ce baiser s'amplifiait, on se dirigeait vers le lit.
On ne voyait pas où on se dirigeait et on tomba sur le lit. J'étais sous lui et devais supporter son poids ^^. On rigola un court instant puis il me regarda profondément dans les yeux. Il continua ensuite à m'embrasser et glissa ses mes dans mes cheveux. Je rassembla toute ma force et réussi à prendre le dessus. Cette fois c'est moi qui pouvais faire 'mumuse' avec ses cheveux. Il en profita pour me dégrafer le soutif.
B : Oups ! Je n'ai pas fait exprès !
P : Ah ouais, tu veux jouer à ça !
Je lui enleva son T-shirt et commençais à faire jouer ma bouche sur son torse. Je descendis, encore et toujours plus pas et remonta petit à petit. Ce petit jeu ne le laissa pas indifférent. Il m'enleva mon T-shirt qui embarqué le soutif' au passage. On se retrouvait torse nu et on continuait à s'embrasse quand.
Gg (entrant dans la chambre) : Au fait tu m'as dit quoi... tout à l'heure... excuse je...
J'avais juste eu le temps de prendre son T-shirt pour me cacher.
B (énervé) : J'avais demandé qu'on nous laisse tranquille !
Gg : Désolé, c'est juste que...
P : Ce n'est pas grave. De toute façon on allait se coucher.
B : Ah bon ?
P : Ouais.
Elle fit mine d'être fatiguée et Georg parti.
P : Allez viens.
Je le tira vers moi.
B : Je croyais que t'étais fatiguée.
P : Plus maintenant.
Je me remis sur lui et continuais de le taquiner. Il m'enleva mon jean et j'en fis autant pour lui. On tremblait tous les deux. On savait très bien pourquoi. On s'aimait et on allait se le montrer l'un envers l'autre. On s'enleva enfin nos sous vêtements.
B : T'es sure que tu veux aller jusqu'au bout ?
P : Avec toi, oui.
On s'embrassa de nouveaux. On ne faisait plus qu'un et je sentais un désir de crier monter en moi. Je voulais montrer au monde entier que j'étais heureuse. Nos yeux ne se lâchaient pas. Les siens brillaient énormément et les miens laissaient couler des larmes de bonheur.
On était heureux et s'aimait, que fallait il de plus ?

Chapitre 44 : Après une soirée mouvementée


Le lendemain, quand je me réveilla il n'était plus là et m'avais laisser un mot sur son oreiller.
Priscilla,
Andréas m'a appelé ce matin pour que je vienne chercher Tom. J'aurais préféré rester plus longtemps.
Je t'aime
Bill.

C'est la deuxième fois qu'il m'appel comme ça. Ca fait trop plaisir de savoir qu'on existe aux yeux de quelqu'un.
Je sorti donc de la chambre et me dirigea dans le salon. Je n'avais pas envie de prendre de petit dèj' alors je joua à la PS3 avec Georg.
Gg : Dormir. Je vous aurais bien cru mais là !
P : Quoi là ?
Gg : Non c'est juste que quand je suis entré dans la chambre pour réveiller Bill, ben... j'ai trouvé bizarre la façon dont vous rangez vos sous vêtements. Par terre. Ton str...
P : C'est bon j'ai compris. Bon je te laisse je vais appeler Camille.
Gg : Ok fait lui une bise de ma part.
Du coté de Bill :
DRING !
A : J'arrive ! Salut Bill, je suis désolé mais là, y a vraiment urgence.
B : Pourquoi ?
A : Il était totalement bourré. Il ne se souvient de ce qu'il a fait hier soir. Enfin c'est ce qu'il veut me faire croire. Bref le truc c'est qu'il n'a pas décuvé et que je ne pouvais pas le ramener donc...
B : Ce n'est pas grave. Merci de m'avoir appelé Andréas. Au fait, faudrait que tu viennes à l'appart', je voudrais te présenter ma copine.
A : Celle à qui t'as dit 'je t'aime devant des milliers de fans. J'ai vu ça dans un journal. Avec de jolies photos de vous deux.
B : Merde ! C'est l'autre con. La dernière fois on s'est fait suivre. Mais bon, de toute façon je ne pouvais pas le cacher longtemps mais j'aurais aimé qu'il ne montre pas son visage.
A : Pourquoi, t'as honte de ta copine ?
B : Non mais...
Il lui raconta toute l'histoire. Après ça il ramena Tom à l'appart'. Prisca et Camille étaient aller au bar de la rue d'à coté.
B : Elle aurait pu me le dire. Je vais la rejoindre.
Gg : Tu ne devrais pas plutôt t'occuper de Tom !
B : La seule chose qu'on puisse faire c'est attendre qu'il décuve. Il s'est endormi de toute façon. Bon à tout', je vais les chercher.
Il voit les filles qui remontent les escaliers.
B : Salut Camille, sa va ?
C : Un peu mieux merci.
P : Et moi, tu ne me demandes pas comment je vais ?
B : Pas la peine je sais que tu vas bien !
P : (s'approche de lui) Et comment tu peux le savoir.
B : (s'approche d'elle) Parce qu'il y a un énorme sourire sur ton visage.
P : (s'approche de lui) Peut être que c'est un faux.
B : (l'embrasse) Je n'en suis pas si sur !
C : Si vous voulez je peux vous laisser.
B&P : Non !
P : Allez on rentre !
Une fois dans l'appart, Bill retourna se coucher un peu. Prisca et Camille laminèrent Georg à la PS3. Gustav, contrairement à son habitude, se leva assez tard.
P : Ben alors, c'est à cette heure si qu'on se réveille ?
Gv : J'arrivais pas à fermer l'½il hier soir, y'avait trop de bruit dans votre chambre.
P : Ah bon !
Gv : Salut Camille, sa va ?
C : Ouais.
Gg : Je sais ce qu'ils ont fait je les ai surpris.
P : Même pas vrai.
Gv : Oh non ! T'es vraiment une cruche Georg.
P : Bon c'est pas que je m'ennuis avec vous mais je vais faire à manger.
C : Je viens t'aider.
On parti donc faire à manger : frites maisons, poulet, salade.
On finit de manger, et fit la maison toute propre.
Gg : Y a trop d'hormones féminins dans la maison. Je n'aime pas ça. C'est suspect !
C : Pourquoi ? Tu trouves ça trop rangé ?
Gg : Ouais.
On se mit à rire. Tom fit son apparition. Il avait vraiment une salle tête.
T : Salut tout le... (Voit Camille) monde. Je... je vais prendre une douche.
P : Je reviens.
Je me dirigea vers la salle de bain.
P : Tom ! C'est Prisca. Ouvre s'il te plait.
T : Non !
P : Pourquoi ?

Chapitre 45 : Discussion sérieuse.


T : Je suis tout nu.
P : Pechère ! (Comme si je ne t'avais jamais vu nu !!!) Ben mais quelque chose parce que si tu n'ouvres pas je défonce la porte.
T : C'est bon, deux secondes.
J'entra et remarqua qu'il ne portait qu'une serviette autour de la taille. Je ferma la porte à clef derrière moi.
T : Qu'est ce que tu veux ?
P : D'une part que tu me parles sur un autre ton, d'autre part que tu arrêtes d'agir comme un gamin.
T : Moi, j'agis comme un gamin. Qui ne me parle plus ?
P : Qui fuit la réalité ?
T : Je... Je ne fuis pas, c'est juste que j'ai besoin de temps.
P : Peut être mais réfléchis pas trop longtemps. Bien des choses pourraient te passer sous le nez tu sais.
T : Y en a déjà qui me sont passées sous le nez. J'ai fait une connerie et je n'en suis pas fier. Mais j'ai demandé pardon. Personne ne l'a accepté.
P : Alors redemande leur.
T : Je ne pourrais pas.
P : Putain mais ravales ta fierté pour une fois dans ta vie et va leur parler. Tu ne peux pas les laisser s'éloigner comme ça.
TOC... TOC... TOC...
T : Ouais.
B : Dépêche toi s'te plait !
T : J'arrive.
Il ouvra la porte et Bill me vit en compagnie de son frère qui n'était qu'en petite serviette.
B : Euh ! Vous faites quoi là ?
P : Viens, et aide moi parce que là j'en peux plus. Il n'en fait qu'à sa tête.
B : Je ne te suis pas.
P : Pour Camille. Il ne veut pas aller lui refaire ses excuses. Tout ça parce que Mr Tom a trop de fierté.
B : Ne t'énerve pas comme ça mon c½ur. Il est têtu et on n'y peut rien. Par contre, elle a raison Tom. Tu devrais au moins parler avec eux. Qu'ils comprennent pourquoi tu as réagis comme ça.
T : Ouais, mais le problème est que je ne sais pas pourquoi j'ai réagis comme ça.
P : Dis ce que t'as sur le c½ur, tu verras ça ira tout seul après.
B : Ouais... Comme la tu vois Prisca ce que te dit mon c½ur ?
P : Non ?
B : Ben... (Murmure) Je t'aime.
P : Moi aussi je m'aime ^^... (Murmure) je t'aime aussi.
B à T: Réfléchis bien par contre avant de parler.
T : Merci vous deux. Au fait faudrait ranger votre chambre. J'ai trouvé un petit string rose sur le sol et je ne pense pas que se soit à toi Bill.
Je me senti virer au rouge fraise. Ils se foutèrent bien de ma gueule et on laissa Tom prendre sa douche...

Chapitre 46 : Le mag'


Le soir, Camille dort à l'appart'. La soirée se passe pour le mieux. On est tous dans le salon. Camille se lève et se dirige vers la cuisine. Tom la suit.
T : Camille.
C : Putain tu m'as fait peur !
T : Désolé.
C : Pas grave !
T : Je voulais... te demander pardon. (Une larme roule sur sa joue) Il faut vraiment que tu me pardonnes. J'en ai besoin. Je ne supporte plus qu'on se fasse la tête comme ça. Je sais que j'ai fait une connerie. Je ne sais pas ce qui m'a pris et je sais que tu me hais maintenant. Mais je t'en supplie, pardonne moi.
Il dit ces derniers mots en la regardant profondément dans les yeux. Camille ne le lâche pas des yeux. Les siens sont inondés de larmes qui ne veulent pas couler. Elle cligne des yeux et ses joues se transforment en cascades. Tom vient gentiment essuyer les larmes. Elle le regarde toujours. Lui sourit.
C : (murmure) Bien sûr que je te pardonne.
Il la sert fort dans ses bras.
T : Merci.
Ils retournent ensuite voir les autres, tout content.
Le soir, tout le monde part se coucher. Je me sépare de Bill pour la nuit (snif) pour Camille. Une fois dans le lit :
P : Alors ?
C : Quoi ?
P : Avec Tom, ça va mieux ?
C : Ouais.
P : Raconte !
C : Quand il m'a suivit dans la cuisine. Il m'a demandé pardon. Il pleurait. J'ai senti que ses excuses étaient sincères. Ca m'a fait mal de le voir comme ça.
P : Et ?
C : Je lui ai pardonné. Et il m'a séré dans les bras.
P : C'est trop mignon !
C : Ouais !
On s'endort sur ses mots.
Le lendemain, les garçons sont tous là à mon plus grand étonnement.
P : Vous n'allez pas travailler ?
B : Je vois que ça te fait plaisir !
P : Excuse moi. C'est juste que quand je me lève d'habitude, ben... vous n'êtes plus là.
T : C'est vrai ! Mais David nous a dit de ne pas bouger de la maison.
C : Et pourquoi ?
Gg : Ils veulent savoir à quoi tu ressembles. Les photos sont floues.
Il me tend un magazine rock. Je lis :
Gros titre : Une copine à son goût !
Sur la couverture, il y a une photo de nous en train de nous embrasser.
P : C'est le gars de la dernière fois !
Gv : Vas y, va voir l'article !
Je m'exécute. Il y a au moins une dizaine de pages qui nous sont consacrées. Je lis :
Après avoir longtemps dit qu'il ne cacherait pas ses relations amoureuses, on voit bien que le célèbre chanteur des Tokio Hotel prend goût à la vie en nous cachant celle la. Cette fille serait celle à qui il aurait déclaré sa flamme devant des milliers de fans. Pourrait il nier maintenant en voyant ces photos qu'il aurait une relation ? ...
Je ne lis pas l'article en entier. Je m'attarde sur les photos de nous, mains dans la main, en train de rire, de nous embrasser,...
P : Comment est ce qu...
Je ne trouve pas mes mots pour dire à quel point ça me répugne.
B : T'en fais pas ! On va surmonter tous ça ! Tous les deux.
Il me dépose un léger baiser sur le front qui me réconforte.
Le téléphone de Bill sonne.
B : Oui ?

Chapitre 47 : Organisation


??? : C'est David ! Ca va ?
B : Non, pas tellement !
D : T'as lu le mag' ?
B : Ouais !
D : Ok ! Parce que quelqu'un m'a contacté tout à l'heure.
B : Et ?
D : J'ai organisé un plateau TV à Berlin dans trois jours pour que tu puisses mettre tout ça au clair.
B : Un plateau TV !
D : Oui. Comme ça tu pourras répondre aux questions posées en direct.
B : Se sera du direct ?
D : Oui. Et Prisca en fera parti.
B : Quoi ?
D : Ouais mais je t'expliquerais plus tard. Je dois te laisser, j'ai des trucs à faire.
B : Ok ! A plus.
Ils raccrochent. Je n'aime pas la tête qu'il fait.
T : C'était quoi cette histoire de plateau TV ?
B : David veux que je participe à une émission à cause du mag' pour répondre à je ne sais quelles questions !
Gv : Et pendant ce temps, on fera quoi nous ?
B : Tout le monde vient.
Gg : Et Prisca et Camille ?
B : Aussi.
C : Même moi ? Mais j'ai rien fait !
T : C'est comme ça ! On ne peut pas désobéir à David !
P : Et c'est dans combien de temps ?
B : Trois jours.
P : Ok !
Je retourne dans la chambre de Bill et m'affale sur le lit. Je n'ai pas envi de penser à cette histoire de plateau.
Gv : Prisca, Ca va ? Tu tiens le choc ?
P : Je ne sais pas. Ca me fait peur tout ça.
Gv : T'inquiète, on sera là.
P : Et s'ils me retrouvent.
Gv : Ouais je n'y avais pas pensé. Ben on te protègera. Je te l'ai toujours dit et je tiendrais parole.
Il me sert fort dans les bras.
Gv : Il est hors de question que quelqu'un te fasse du mal.
P : Merci Gustav.
Gv : Tu veux qu'on aille marcher ?
P : Ouais.
On part donc tous les deux la matinée. On parle de tout et de rien. Tout ça pour oublier ce fichu magazine ! Des filles me dévisagent. Est-ce qu'elles m'ont reconnu ? J'espère que non !
On rentre vers midi. Je vais directement m'allonger sur le canapé.
P : Fait chier !
B : Ca va ?
P : Je ne sais pas.
B : On part demain. On dormira dans un hôtel là bas.
P : Ok !
Je m'assois. Il se cale à coté de moi et me prend dans ses bras.
B : Je ne laisserai personne te faire du mal.
P : Je t'aime.
B : Moi aussi...

Chapitre 48 : A Berlin


Le lendemain, on fait nos valises pour partir à Berlin et Andreas est de la partie. Une fois là bas, on entre dans un hôtel magnifique, cinq étoiles, le rêve ! Après avoir récupéré nos chambres respectives, on file tous les sept à la piscine pour essayer de se détendre.
Sur les chaises longues :
Gg : Canon à quatorze heure !
T : Je l'ai vu le premier.
Gv : Elles sont trois, il y en a assez pour tout le monde.
A : Non ! On est quatre ! Et moi alors !
Gg : Y a Camille.
A : Oui mais elle est déjà prise...
T : Par qui ?
C : Vous m'avez appelé ?
T : Non, non !
B : Qu'est ce que vous pouvez être puéril ! Attendez les mecs, ce n'est pas parce qu'elles sont belles, sexy et avec un beau pare choque...
P : Ca va ? Tu veux de l'aide ?
B : Tu sais qu'y a que toi que j'aime avoir près de moi la nuit.
P : Ben ce soir tu ne vas pas être dessus, je t'ai réservé quelq...
Gv : Tu n'es pas obligée de nous détailler vos nuits, surtout celles qui sont chaudes.
Gg : mais tait toi ! Je voulais savoir moi.
C : T'inquiète, je te raconterais tout.
B : 0_o
C : Ben quoi, tu ne savais pas qu'elle me disait tout ?
B : Quand elle te raconte les détailles, elle te parle aussi de la taille de...
C : Je vais me baigner.
A : Mouille pas trop ! (regard pervers)
T à A : Eh ! Tu ne parles pas à la première catin du coin !
C : T'es sexy quand tu t'énerves.
T : C'est inné chez moi !
A : Camille attends, je viens avec toi.
Gg : Cupidon a de nouveau frappé ! Encore un couple.
T : C'est chaud comme tu vois des couples de partout. Moi je suis toujours tout seul.
P : T'as qu'à débrancher ton sexe à pile.
Gg : (avec le geste) Cassé !
Après cette petite discussion, on file tous dans la piscine et fait une bataille d'eau aspergeant les trois magnifiques bimbos. Tom et Andreas mettent 'malencontreusement' la main aux paniers^^. On reste la fin de journée au bar de l'hôtel.
Le soir, je file avec Bill directement dans la chambre. Tom et Andreas jouent à la play dans coin. Georg et Gustav, 'les inséparables' vont papoter dans leur chambre. Camille, elle se retrouve seule et s'emmerde.
Voila bien une demi-heure que Tom bassine Andreas à propos de Camille !
T : Dis... Elle t'intéresse Camille ?
A : Ouais, elle est gentille, pas male et sympas.
T : Vous n'allez pas du tout ensemble et puis de toute façon, tu ne l'intéresses pas.
A : Comment tu sais ? Elle t'a parlé de moi ? Pourtant je la croyais bien mordante.
T : 0_o' 'mordante' ! Sale petit pervers ! Je ne te savais pas comme ça !
A : C'est toi qui parle ! Ca fait une demi-heure que tu me parles d'elle. Va la voir et fais lui l'amour sauvagement. Tu me casses les couilles avec tes crises !
T : T'as raison, j'y vais ! Ca fait trois mois que j'essaye d'être avec elle, j'en peux plus ! Ce soir c'est le bon !
A : Non mais c'était une blague !
T : Et moi j'y vais quand même !
Il sort de la chambre et se poste devant celle de Camille. Il frappe
C : Qui c'est ?
T : C'est moi.
C : Qui toi ?
T : Tom.
C : J'arrive, deux minutes, j'enfile juste quelque chose.
Elle ouvre enfin la porte.
C : Désolée si je t'ai fait attendre, je viens juste de sortir de la douche. (Elle le regarde) Pourquoi t'es tout rouge ?
Il est encore énervé de sa conversation avec Andreas.
T : Tu me fais rentrer ?
C : (elle s'exécute) T'es sûr que ça va ? T'as un drôle de regard.
T : Je... Je te veux !
C : 0_o' Qu'est ce tu d...
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase (on l'avait pas remarqué !) Tom l'embrasse violemment, détache son peignoir et le fait glisser le long de son corps. Il l'allonge doucement sur le lit et la contemple.
T : (murmure) Tu me fais trop craquer, je te désir tant !
Il se penche sur elle, respire son parfum. Elle sent sur sa bouche le contact de ses lèvres douces et pleines, de son piercing. Elle réagit à ses caresses. Au bout d'un moment, il pose une main sur son ventre, décrit lentement des cercles en exerçant une pression légère. Il tend la main et s'empare d'un sein. Il basse la tête et fait jouer son piercing sur cette dune de chaire. Elle ne reste pas indifférente à ses baisers. Elle tend ses hanches vers lui. Il la sert contre elle. Camille lui enlève son T-shirt, il fait glisser son baggy et le jette sur le sol dans son élan. Il se sert contre elle, elle sent alors contre sa cuisse sa dure et brûlante virilité. Il passe la main tout au long d'un coté de son corps, fait jouer ses doigts sur son cou, sa poitrine, son ventre, il continue de descendre. Il la caresse au plus intime d'elle-même, des frissons la parcourent. Le mouvement de la main de Tom se fait de plus en plus rapide, plus insistant. Camille pousse un cri. Elle est prête, lui aussi. Elle se hausse vers lui, le guide, exhale un soupir de plaisir lorsqu'elle se sent pénétrée. Tout de suite, il précipite le rythme. Leurs sensations se précisent. Il gémit son nom. Les cris de Camille se font haletants, et soudain, la vague d'indescriptible passion les emporte l'un et l'autre. Elle respire par saccades, cherche à reprendre son souffle sous le poids de Tom. Dans sa joie de la posséder, dans son désir de lui plaire, il avait eu tendance à exagérer ses efforts, mais même si tout était passé trop rapidement, elle ne se sentait pas insatisfaite.
C : (murmure) Je t'aime.
Elle s'endort enfin dans ses bras.

Chapitre 49 : Après la pluie le beau temps


Il est environ une heure du mat'. Prisca et Bill dorment encore, ainsi que Georg et Gustav. Andréas attend toujours dans sa chambre :
A : Ca fait plus d'une heure putain ! Il m'a pris au mot ou... non ! Alors ces cris... oh non !
Il fini par se coucher, las d'attendre.
Dans la nuit, Camille se lève et part réveiller Prisca. Elles partent dans la chambre de Gustav et Georg.
Gv : Qu'est ce qu'il se passe ? Y a un problème ?
P : Oui, pour Tom et Camille, y a eu de l'avancement !
Gv : Contente pour toi Camille !
C : Tu peux nous prêter ton lit ?
Gv : Bande de salope ! Ok, mais plus de coups comme ça.
Il part s'affaler sur le lit de Georg. Nous, on lui pique son lit !
C : J'ai... c'était super.
P : C'est ce que je vois ! Alors maintenant c'est à ton tour de me raconter les détails ^^'. Et j'aimerais bien savoir comment ces suçons sont apparus !
Elle me relate donc cet instant magique qu'elle semble avoir vécu...
Le lendemain, Tom se réveille, seul et part à la recherche de Camille. Il file d'abord dans la chambre d'Andréas, qui rigole de ses exploits de la veille.
A : Hier, dis-moi, c'était hard !
T : Ouais !
A : Tu me la prêtes ?
T : Non ! D'ailleurs je vais la chercher.
A : Elle t'a planté !
T : Elle m'a dit qu'elle m'aimait juste après.
A : Ah ! Ca commence à devenir sérieux.
T : C'est ça le problème, je n'aime pas trop les trucs sérieux. Mais je n'ai pas envi de la faire souffrir.
A : Bon, je vais t'aider à la trouver.
Ils partent donc dans la chambre de Bill pour voir si Camille n'ai pas avec Prisca. Manque de bol, les deux ne sont pas là ! Bill les accompagne alors dans la chambre de Gustav et Georg. Il frappe à la porte et à leur grande surprise, c'est Prisca qui ouvre.
P : C'est quoi se rassemblement, j'ai raté quelque chose ?
B : Pourquoi t'es partie ?
P : Camille voulait me parler.
T : Rien ne peut rester secret ici.
B : De toute façon je te connais, tu vas tout me raconter.
Je les fais enfin entrer dans la chambre et découvre avec eux, Gustav dans les bras de Georg.
B : Comme c'este mignon...
Gustav ouvre un ½il, se retourne et tombe nez à nez avec Georg.
Gv : AAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!
Gg : Quoi ? Le feu ? Les femmes et les enfants d'abord ! (après un temps de réflexion) Eh ! Mais qu'est ce que tu fais dans mon lit ?
Gv : Des salopes ont envie le mien.
C : Y en a qui essaye de dormir.
P : Et puis c'était pour la bonne cause.
B : Ouais mais je me suis retrouvé tout seul moi.
T : Moi auss... hum ! Scientifiquement parlant (dédicace à pissomania ^^'), je me suis retrouvé paumé.
A : Moi je n'ai pas pu dormir.
B : Ah bon ! Pourquoi ?
A : Trop de bruits ! Les cloisons sont trop fines.
On éclate tous de rire. On profite de la matinée pour squatter la piscine de l'hôtel et l'après midi, on sort ! Avec Bill, on passe notre temps à nous embrasser à chaque coin de rue. Quant à Tom et Camille, on apercevait des petits sourires timides, des regards complices et des baisés volés. Ils croyaient ne pas être vus. Quand aux célibataires, ils mataient les filles et rigolaient.
Le soir, on mange tous ensemble dans un resto hors de l'hôtel. On rentre, fatigué par cette dure journée. Gustav prit bien soin que Georg s'endorme pour être sûr qu'il ne viendra pas se glisser avec lui. Tom attend lui aussi qu'Andréas ronfle pour se faufiler dans la chambre de Camille.
Du coté de Bill et Prisca :
On s'est enfermé dans la chambre sans dire 'bonne nuit' aux autres... les pauvres ^^'
B : Il fait chaud ! Ca te dirait une bonne douche ?
P : Mmmm... Ce n'est pas de refus !
Il me prend la main et me conduit jusqu'à la salle de bain. Il fait couler l'eau et commence à m'embrasser. Sans que je m'en aperçoive, il me conduit sous l'eau, toute habillée.
P : Non ! Pourquoi t'as fait ça ?
B : Oups ! Pardon. C'est bête, on voit tout à travers.
Il m'enlève mon débardeur et recommence ses baisers qu'il fait descendre dans le cou. Il fait ensuite sauter mon soutif.
P : Une douche...
Je lui enlève son T-shirt et le bombarde à mon tour de baiser.
B : Ouais...
Il prend mon visage dans ses mains et m'embrasse. Il me porte, ma tête arrive à son niveau. Il me dépose un léger baiser sur le bout du nez, me repose par terre et fait descendre ma jupe. On continue de s'embrasser pendant quelques minutes, toujours sous l'eau. Je lui enlève enfin son jean, puis son boxer, il fait de même avec le mien. Il fait glisser ses mains le long de ma colonne vertébrale, je frissonne. Il me caresse ensuite doucement les hanches. Je lui dépose des petits bisous sur son magnifique torse bien musclé ( FIC ^^'). Il me plaque contre le mur de la douche. Je peux sentir son envie monter en lui comme la mienne en ce moment. Il me soulève légèrement et entre en moi, doucement. Il est doux, ces gestes sont tendres. L'eau chaude continue de couler sur nos corps, elle ne fait qu'augmenter la sueur de notre plaisir, ce désir de posséder l'autre. Ces mouvements se font de plus en plus rapide et la pression en moi de plus en plus forte. Il m'embrasse violemment pour essayer de camoufler nos cris. Nos respirations se font au rythme de ses mouvements, toujours plus rapide. On éclate enfin ! On se regarde profondément. La vitesse de nos mouvementes diminue. On ne bouge plus, on se regarde toujours.
B&P : Une douche...

Chapitre 50 : Le plateau TV (1)


Les jours étaient vite passés. Aujourd'hui c'est le jour du plateau TV. Je stresse à mort ! Bill fait tout pour me calmer et me réconforter mais en vain.
Ca y est, c'est l'heure ! Bill me tient la main et on entre sur le plateau. J'entends, je vois. Ces filles qui me détestent tant ! Elles sont en colère contre moi. Des fois j'aimerai être une souris.
Le présentateur : Bonsoir ! Asseyez vous !
On s'assoit tous sur un grand canapé dans cet ordre : Georg, Camille, Tom, Bill, Moi et Gustav. Il commence direct.
LeP : Dites moi Bill, pourquoi avoir caché que vous aviez une copine ?
B : Je n'ai rien caché du tout ! C'est juste que l'occasion de la présenter ne venait pas. Après tout je lui ai quand même dévoilé mes sentiments devant des milliers de fans.
LeP : Ok ! Parler nous de vous Melle ?
Le truc qui tue ! Et je lui dis quoi ? Que je suis poursuivit par une espèce de mafia et que je ne sais pas qui je suis ?
LeP : Quel est votre nom ?
P : Je m'appelle Prisca.
LeP : C'est votre surnom ?
P : Oui.
LeP : Et la demoiselle avec vous, qui est ce ?
P : Camille, ma meilleure amie.
LeP : Ok ! Sinon, dites moi Bill, pourquoi Prisca ?
B : Parce que je l'aime ! (Qu'est ce qu'il peut être con !)
LeP : Ok ! Et comment vous vous êtes rencontrés ?
B : C'était en Espagne. On travaillait sur notre deuxième album. Elle a frappé à notre porte, on s'est lié d'amitié et maintenant on sort ensemble, c'est tout !
Après une demi heure de questions les unes d'autant plus pourries que les autres. On avait changé d'endroit. On était tous debout. J'étais cette fois entre Bill et Camille. Après la pub :
LeP : Bonsoir à tous ! Je vous rappelle que nous sommes ici pour connaître la petite amie de Bill Kaulitz. Tout à l'heure (il résume la situation) Alors, que faite vous dans la vie Prisca ?
P : Je crois que ça ne vous regarde pas !
Tom éclate de rire.
T : Hum, hum... Désolé.
LeP : Et vous Tom, ça vous fait quoi de savoir que le c½ur de votre frère est partagé ?
A ces mots, Bill perd son sourire.
T : Rien ! Surtout que je l'aime bien Prisca !
LeP : Avez-vous déjà essayé de la mettre dans votre lit ?
Tom regarde son frère, puis moi. Bill a les yeux dans le vide. Je ne sais pas s'il écoute. Tous les regards de la salle se tournent vers Tom en attendant une réponse.
T : Essayé ? Vous êtes drôle !
LeP : Qu'est ce que ça veut dire ?
T : (s'énervant) C'est quand même la copine de mon frère ! Vous croyez vraiment que je peux coucher avec Prisca alors qu'elle sort avec Bill !
Conversation en murmure ^^ :
P à B : Ca va pas ?
B : ...
P : Bill ?
B : Laisse moi s'te plait.
P : Qu'est ce qu'il y a ?
B : Lâche moi !
P : Je peux quand même savoir pourquoi tu me fais la gueule.
B (en gueulant) : Parce que Tom ment ! Et je pense que le fait d'avoir couché avec mon frère est une bonne raison pour ne plus te parler !

Chapitre 51 : Le plateau TV (2)


Il quitte le plateau. Je me retourne vers Camille.
C : T'as couché avec Tom !
Elle me gifle.
C à T : T'es vraiment qu'un gigolo ! Tu sautes avec tous ce qui bouge ! Dire que je me suis fait avoir.
Elle quitte le plateau à son tour en pleurant. Je ne sais pas quoi faire ! Je viens de perde l'homme que j'aime et ma meilleure amis en moins de dix secondes. Je m'assois par terre, les yeux toujours dans le vide.
LeP : C'est vrai ce que vient de dire Bill, vous avez vraiment couché ensemble ?
Tom me regarde profondément dans les yeux. Il voit bien que je ne peux prononcer un mot.
T : C'était bien avant qu'ils sortent ensemble.
LeP : Alors c'est oui ?
T : (les yeux baissés) Ouais. Prisca était déjà amoureuse de Bill à ce moment là. Elle voulait lui dire mais il s'est ramené avec une fille à la maison. Elle n'était pas bien et elle m'a demandé de rester avec elle. Puis... voila quoi. Je ne suis pas fier de ce que j'ai fait.
P : Moi non plus !
LeP : Vous regrettez ?
T&P : Non !
LeP : Pourquoi ?
P : Parce que c'était bien avant que je sorte avec Bill. Je ne l'ai pas trompé. Lui aussi il est sorti avec des filles avant de me rencontrer. Ce n'est pas pour ça que je lui en veux. J'étais consciente de ce que je faisais. Je comprends qu'il me le reproche. J'aurais dû lui dire.
LeP : Qu'allez vous faire maintenant ?
T : Je ne sais pas.
Les larmes coulent seules sur mes joues.
LeP : Et pour Bill ?
P : Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je l'aime et qu'il compte beaucoup pour moi.
L'émission se termine sur ces mots. Bill et Camille sont déjà partis. Lui est rentré à l'hôtel tandis que Camille réserve un billet d'avion pour retourner chez elle et crèche dans un autre hôtel. On prend donc un autre véhicule. Le chemin du retour à l'hôtel se fait dans le silence. Une fois arrivé, tout le monde part dans sa chambre, sauf moi. Je ne sais pas si Bill a envi de me parler. Je crois que je ne le mérite pas. Je passe donc la nuit à réfléchir sur la terrasse de l'hôtel. Je ne dors pas de la nuit et regarde le soleil se lever. Je pars frapper à la chambre de Tom.
T : Qu'est ce qu'il y a ?
P : Je crois que je ne vais pas rentrer avec vous à 'appart'.
T : Quoi ? Pourquoi ?
P : Je fais trop de mal aux personnes qui me sont le plus cher. Je crois qu'elles seront bien sans moi. Je vais partir seule à la recherche de mon père.
Toc, toc, toc !
Il part ouvrir la porte. C'est Gustav.
Gv : Vous êtes bien matinal !
T : Elle veut partir retrouver son père !
Gv : Quoi ? Toute seule ? Mais si les mecs t'ont reconnu, t'es dans la merde ! Vaut mieux que tu restes avec nous.
P : Je ne pourrais pas. C'est trop lourd. J'aimerais allez parler à Bill, mais je ne suis même pas sûr qu'il m'ouvre la porte.
T : Moi aussi j'aimerai lui parler.
Toc, toc, toc !
Il part ouvrir une nouvelle fois. Il tombe nez à nez avec Bill. Il lui demande doucement :
B : Je...
T : Tu veux qu'on aille parler ?
B : Ouais !
Ils partent donc. Je ne sais pas s'il m'a vu où s'il faisait semblant.

Chapitre 52 : L'accident


Je décide d'aller parler à Camille, je pars frapper à sa porte, personne ne répond. Je descends à l'accueil.
P : Excusez-moi, la chambre n° 300, est ce qu'elle est encore occupée ?
Réceptionniste : Non ! Elle a été libérée hier soir. Elle ne trouvait pas le matelas à son goût et le bruit la gênait.
P : Merci, vous ne savez pas où elle est allée ?
R : Non ! Mais elle a parlé d'une réservation pour un billet d'avion.
P : Merci.
Je pars chercher Gustav pour lui emprunter son portable. Je retourne sur la terrasse et appelle Camille.
C : Salut Gus'
P : Ce n'est pas Gustav. C'est Prisca.
C : Je n'ai rien à te dire.
P : Attends, ne raccroche pas s'te plait ! Si je te l'ai caché c'était pour ne pas te faire de la peine.
C : Ben c'est cool ! Parce qu'avec ma meilleure amis qui me fait des cachotteries et le 'super petit copain' qui a peur de s'engager et qui couche à droite à gauche jusqu'à dans le lit de ma meilleure amie, on va aller loin ! Sinon tout va bien dans ma vie.
P : Attends ! Si Tom va baiser dans tous les coins c'est pas ma faute. On venait à peine de se rencontrer toutes les deux.
C : Je ne te reproche pas le fait d'avoir couché avec lui, même si ça me fait mal. Je te reproche le fait de me l'avoir caché. Imagine la réaction que tu aurais eu si j'avais couché avec Bill.
P : Euh... Je suis désolée.
C : Laisse-moi un peu de temps pour réfléchir... Sinon, je tenais à m'excuser pour la baffe. J'aurais dû frapper Tom.
P : Je peux te dire que tu as une sacrée poigne.
C : Désolée !
P : J'espère qu'on se reverra bientôt.
C : Donne-moi le temps.
P : Ok ! A plus
C : A bientôt. Bisous.
P : Bisous.
Elle raccroche...
Du coté de Bill et Tom :
T : Je suis désolé.
B : Je sais ! Je voulais savoir... si ça c'était produit plusieurs fois !
T : Non. On l'a juste fait quand tu t'es ramené avec Claudia. C'est tout !
B : C'est tout !
T : Ouais.
B : Mais...
T : Elle a fait ça parce qu'elle pensait que tu ne l'aimais pas. Elle s'est sentie trahi quand elle l'a vu. Elle pleurais et... voila quoi.
B : Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?
T : Je ne sais pas ! Je ne voulais pas de faire de la peine. Puis on éprouve rien l'un pour l'autre. C'est toi qu'elle aime. Et tu le sais.
Toc, toc, toc !
Bill part ouvrir. C'est Gustav et Georg
Gv : Prisca va bientôt partir !
B : Quoi ?
Gv: Son père, il est venu la chercher ils vont passer quelques jour ici et ils repartent chez eux.
T : Mais c'est pas possible !
Gv : Il l'a reconnu à la télé. Et apparemment elle aussi l'a reconnu.
Gg : Ben c'est cool ! Elle a retrouvé son popo !
Gv : Tom, tu devrais appeler Camille.
T : Qui me parle ?
B : Non, sérieux, tu devrais lui parler.
Gv : Surtout qu'elle est dans un autre hôtel et qu'elle a décidé de repartir chez elle.
T : Et merde ! Et puis de toute façon, je ne suis pas le seul à devoir parler à une fille... Hein Bill ?
B : Peut être. Mais moi au moins j'assume mes sentiments.
Gg : STOP ! Arrêtez vos gamineries et parlez à vos conquêtes !
B&T : 0_o'
Gg : Bill, va parler à ta futur femme et arrête de faire ton jaloux. T'as pas fait mieux avec Claudia.
T : Et Toc !
Gg : Et Toi Tom. Va t'expliquer avec Camille et dis lui ce que tu attends d'elle.
Gv&B : Et Toc !
T : Gnagnagna... bande de gamin !
B : De toute façon je n'ai pas le choix. Faut bien que l'un d'entre nous fasse le premier pas.
Tom s'éclipse et prend le téléphone de Gustav et appel :
C : A croire qu'on ne peut plus ce passer de moi !
T : Faut croire que non.
C : TOM !
T : Camille !
C : Dom Juan c'est rendu compte du mal qu'il a fait. Ou peut être va-t-il encore m'avouer qu'il a couché avec une autre fille.
T : Ben... je suis un garçon. Faut me comprendre et Rachel a bien compris que c'était le coup d'une nuit.
C : Histoire de nuit... Rachel... C'est qui celle là ?
T : C'était à la fête d'Andréas. J'étais bourré et je culpabilisais de t'avoir fait du mal. Je me suis fait... un peu avoir.
C : Ben oui ! Et dis moi qu'à chaque fois que tu sautes la première fille la plus jolie et la mieux roulée c'est de ma faute !
T : Non, je n'ai pas dis ça !
C : Donc, si je comprends bien, je suis aussi le coup d'une nuit !
T : Mais non, tu mélanges tout.
C : Je t'ai dit que je t'aimais. Tu ne me l'as jamais dit.
T : Je ne peux pas te le dire, je n'y arr...
C : Ben maintenant je sais à quoi m'attendre. Ciao !
Elle lui raccroche au nez. Il est dégouté de son comportement et se rend compte que la dispute prend plus de proportions qu'il ne le pensait.

Chapitre 53 : L'accident


L'après midi, Prisca et son père, Norman (ça c'est du nom ^^') discutent sur la terrasse de l'hôtel.
P : C'est quoi la base de toute cette histoire ? Pourquoi ces hommes nous en veulent ?
N : On était surendetté. Ta mère est allée voir un préteur sur gage sans m'en parler. Il se trouve que cet homme était un mafieux. Quand elle a dépassé le délai, les menaces ont commencées. On a essayé de fuir... Ils nous ont rattrapés. Ils ont tué ta mère, Britta.
P : (en larmes) Ce sont des monstres ! Depuis quand elle est morte ?
N : L'année dernière. Ca fera un an le mois prochain.
P : La suite je la connais. On a fui... Je t'ai perdu. J'ai pris l'avion et atterris en Espagne. Depuis combien de temps tu me cherches ? On habite où ?
N : On habite à Postdam. J'ai réussi à rembourser pratiquement toutes les dettes. Je te cherche depuis la mort de ton oncle. Tu as eu bien de la chance d'avoir été protégée pas ces garçons car la mafia t'aurait tué. Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi. J'ai déjà perdu une des deux femmes de ma vie...
A ces mots, elle se prend une balle en pleine tête et meurt dans les bras de son père... non je blague !!!
P : (se jette dans ses bras) Papa, je t'aime. Tu m'as tellement manqué.
Du coté de Bill et Andréas :
A : Ils sont où Gustav et Georg ?
B : Je les ai vus tout à l'heure descendre au bar. Ils étaient assez crevés et triste. Je pense qu'ils sont allés se détendre.
Tom entre dans la chambre. Il sort de la salle de bain et vient de finir sa conversation avec Camille.
A : Alors ? Ca donne quoi ?
T : A vrai dire, j'ai pas eu le temps parler. Elle était furax !
A : Furax comment ?
T : Furax ! Elle ne veut plus me voir. Elle m'a reproché mon sexe à pile (^^'). J'ai compris qu'elle m'en voulait et qu'elle pensait que je voulais d'elle que pour une nuit, pour tirer un coup.
A : Ce n'est pas ce que tu voulais ?
T : T'as des questions de merde Andréas ! Je ne sais pas. C'est compliqué. Mais je pense que je l'aime bien.
B : Rappel là !
T : Tu l'as appelé Prisca peut être !
B : Je n'y arrive pas.
A : Pourtant ça capte ici !
T : Tu n'essaierais pas de reprendre l'humour bidon de Georg ?
A : Très drôle !
T à B : T'as pas mieux comme excuse !
B : Je ne sais pas par où commencer. Je ne sais pas quoi lui dire.
A : As-tu essayé de l'appeler au moins ?
B : Ben... Quand je lance l'appel, je raccroche immédiatement. Ca fait une demi-douzaine de fois que j'essaie... Je suis désespéré !
A : Tu ne veux quand même pas que se soit moi qui l'appelle ?
T : Ah non ! J'ai appelé moi alors c'est à lui de l'appeler ! Je pense que vous me connaissez et donc que vous savez mon sacrifice.
B : Oh oui ! Mais ce n'est pas ma faute, j'ai peur de ma ramasser, de me ridiculiser et surtout de la perdre.
A : Si u ne l'appelles pas c'est sûr que tu va la perdre et pour de bon. Vous ne pouvez pas rester sur ce malentendu !
B : Je sais, j'ai beau avoir parlé à Tom il me faut entendre ses explications (pensant) Et sa voix aussi... elle me manque.
T : Pourquoi les miennes n'étaient pas suffisantes ?
B : Ce n'est pas ça, c'est que...
A : C'est juste qu'il a besoin d'entendre sa voix. Appel là avant qu'il ne soit trop tard. Elle risquerait de te glisser entre les doigts et de se trouver un autre Apollon.
Tom et Andréas sortent de la chambre pour laisser Bill téléphoner tranquille. Il compose le numéro encore une fois et compte bien aller jusqu'au bout. Il prend son courage à demain à deux mains par amour pour Prisca.
P : Oui ?
B : Salut, c'est Bill.
P : Ouais...
B : Je voulais te dire qu... Non rien, laisse tomber.
P : Bill dis moi s'te plait.
B : En fait...
Ca coupe.
B : PUTAIN DE PORTABLE !!!
Il le balance contre le mur. Tom et Andréas revienne dans la chambre alertés par les bruits.
T : Qu'est ce qu'il s'est passé ?
A : Elle t'a raccroché au nez ?
B : (énervé) Non ! Ce connard de portable n'a plus de batterie. Il marche plus !
T : Ben dans l'état où il est il n'est pas prêt de remarcher. Même plus du tout !
A : Ben vous êtes dans la merde les mecs...
Ils passent l'aprèm' à parler dans la chambre. Gustav et Georg remontent les voir.
Le soir, Prisca part au resto avec son père dans le centre ville. Quand à Camille, elle est à l'aéroport et attend son avion. Elle décide d'ailleurs d'appeler Prisca avant son départ.
P : Oui ?
C : J'aurais bien voulu qu'on se voit pour te faire un câlin... et te traiter de salope au passage ^^'
P : Ca veut dire que mes excuses sont acceptées ?
C : Ouais ! Tu sais, Tom m'a appelé et si j'ai bien compris, me voici, me voila, un joli coup d'un soir !
P : Je suis désolée. Je croyais que c'était plus qu'une simple histoire d'un sor entre vous.
C : Moi aussi. Mais bon, je ne vais pas te faire chier avec mes problèmes. Je crois que tu en as assez avec lui. Où ça en est au faite ?
P : Ben, il m'a appelé.
C : Ah c'est cool !
P : Et il m'a raccroché au nez.
C : Ah ce n'est pas cool ! Essaies de le rappeler.
P : C'est déjà fait mais je tombe sur son répondeur.
C : Ben essaye d'appeler sur celui de Tom.
P : Ouais, je vais le faire. Surtout qu'il avait l'ai sérieux.
C : Ne lui fais pas...
P : PAPA ATTENTION !!!
BOUM, bruits sourds, hurlement, plus rien... bip bip bip
C : Prisca. PRISCA !!!
Elle comprend qu'il s'est passé quelque chose de grave et appelle Gustav.
Gv : Allô ?
C : Gus' c'est Camille. Prisca, elle était dans la voiture avec son père et...
Gv : Camille calme toi.
C : J'ai tout entendu. C'est horrible, elle criait. Y avait pleins de bruits, je crois que c'est grave !
Gv : Calme toi, dis moi où tu es.
C : A l'aéroport.
Gv : Bouge pas on arrive.
Il explique la situation aux autres.
A : Allez-y, je vous attends ici. On va se faire refouler à l'hosto sinon.
Ils prennent un van et filent chercher Camille. Une fois avec eux, ils partent à la recherche de Prisca.

Chapitre 54 : L'attente (1)


Ils font donc hôpital par hôpital pour savoir dans le quel se trouve Prisca. Après en avoir fait neuf :
Infirmière : Oui, mais elle est au bloc en ce moment.
B : Au bloc ?
I : Elle a perdu énormément de sang. Vous êtes de la famille ?
B : Son petit copain.
C : Sa meilleure amie.
Gv : Son meilleur ami.
Gg : Son Yéti. (XD)
Elle regarde Tom.
T : Son amant ?
Des rires nerveux se font entendre. Sauf Camille qui part se chercher en bredouillant un café noir (avec un max de caféine ^^'). Bill rit aussi. Il sait que son frère lui a dit la vérité.
I : Attendez là, je vous appellerais quand elle sera réveillée.
C&Gv&Gg&T&B : Merci !
Ils attendent. Attendent encore et toujours. Les heures passent. Les magazines défilent.
Gv : Tiens, regarde !
Il tend un mag' aux autres : SCANDALE SUR UN PLATEAU TV !!! BILL KAULITZ SERA AMOUREUX D'UNE PROSTITUEE !!!
B : Ils disent vraiment n'importe quoi !
Gv : (lis) Priscilla, la nouvelle petite amie du célèbre chanteur serait d'abord passée dans le lit de son frère. Ils avouent que rien ne s'est passé depuis cette nuit. Cela reste à prouver.
T : Vraiment n'importe quoi !
Gg : Attends ! Ecoute : Les fans des Tokio Hotel ont appris la nouvelle avec bonne humeur jusqu'à ce qu'elles apprennent que Priscilla aurait plusieurs fois trompée Bill avec Tom, son frère.
B&T : Vraiment n'importe quoi !
C : Tu veux savoir ce qu'ont dit tes groupies sur Prisca ?
B : Non c'est bon. Je vais marcher.
Il s'en va donc.
Gg : Je reviens, je vais voir si y a rien à manger.
Gv : Attends moi ! J'ai faim !
Ils laissent donc Tom et Camille seule. Il n'ose pas la regarder dans les yeux.
C : C'est long !
T : Trop long !
Gros blanc...
T : Tu veux qu'on aille marcher ?
C : Ouais. Si tu veux.
Ils se baladent dans les couloirs de l'hôpital.
T : Tu sais, je l'apprécie comme une s½ur depuis qu'elle sort avec Bill.
C : C'est fort entre vous deux alors. T'as dû atteindre le septième ciel plus facilement avec elle.
T : Tu sais que t'es chiante ! Toujours en train de ressasser les choses. Premièrement, j'ai couché avec Prisca, ok. Toute l'Allemagne est au courant à l'heure qu'il est. Deuxièmement, C'était avant de mieux de connaître. Troisièmement, elle ne sortait pas encore avec Bill. Quatri...
C : Non mais tu...
T : On ne coupe pas la parole à un Dieu.
Elle fait demi-tour et commence à partir. Il la retient.
T : Et on ne tourne pas le dos à un Dieu. Donc, quatrièmement, Prisca et moi c'était spontané, sympas mais ça s'arrête là car comme je te l'ai déjà dis, je l'apprécie comme une s½ur. En plus, Elle aime Bill et Bill l'aime.
C : Et qu'est ce que je dois comprendre à tous ça ?
T : Que tu me plais... Même si je n'arrive pas à me dévoiler, ce n'est pas contre toi. C'est n'est pas ta faute.
A ces mots, Camille se jette dans ses bras, en pleurant de soulagement.
C : (murmure) Tu m'as manqué...
Elle lui passe une main sous son T-shirt et lui caresse légèrement son torse 'très musclé' ^^'
C : Tu sais, t'est un peu maigre.
T : Ca fait craquer les filles, même toi.
Elle l'embrasse et cherche une pièce libre des yeux (non ! elle cherche des yeux ? pas possible ^^'). Il la pousse légèrement et l'entraine vers une chambre vide. Elle s'allonge sur le lit tandis que Tom bloque la porte avec une chaise. Il revient vers elle, un grand sourire aux lèvres... 8D
Georg et Gustav reviennent là où ils avaient laissé Tom et Camille.
Gg : Où ils sont passés ?
Gv : Ils avaient sûrement des choses à se dire.
Gg : Tu crois qu'ils sont en train de... tu vois ce que je veux dire ?
Gv : Ben... Ca fait une demi-heure qu'ils sont partis, ça veut rien dire. Ils se baladent sûrement innocemment dans les couloirs.
Une demi-heure après cette conversation, ils aperçoivent enfin Tom et Camille. Lui se remettait sa casquette pendant qu'elle se recoiffait discrètement.
Gv : Vous étiez où ?
T : On faisait le tour de l'hôpital. XD
Gg : Camille, t'as la braguette ouverte.
C : Merde ! J'avais oublié... Merci ^^'
Gv à Gg : T'as toujours les yeux où il ne faut pas ! Et vous, comment...
Il ne fini pas ces mots. Il voit le père de Prisca au loin...

Chapitre 55 : L'attente (2)


Il part en courant dans sa direction suivit de Georg, Tom et Camille.
Gv : Bonjour Mr, Excusez moi mais je voulais savoir si vous avez des nouvelles de Prisca... enfin, Priscilla.
N : Je viens de la voir. Elle est très faible. Elle ne s'est pas encore réveillée. Mais qui êtes vous ?
C : Ses amis Mr.
T : Et moi je suis le frère de son copain.
Gv : Ça, je crois que ce n'était pas à dire !
N : Ce n'est pas grave, ma fille et moi on a aucun secret l'un pour l'autre.
T : Oh ! Alors ça ne vous dérange pas de savoir que j'ai cou... Aïe !
Gg : Je crois qu'on peut s'en passer.
T : BILL !!!
Bill les cherchait. Il vient vers eux.
C : Ça va mieux.
B : Ça pourrait allez mieux.
T : Je te présente le père de Prisca.
B : Bonjour, elle va bien ?
N : Je ne sais pas. Alors c'est toi le garçon qui lui a dévoilé son amour dans un micro.
B : Ouais, c'est moi !
N : Vous avez un groupe de musique. J'ai lu ça dans la presse.
B : Mais vous étiez où pendant tout ce temps ?
N : A la recherche de ma fille. Je l'ai trouvé il y a quelques jours déjà grâce à tous ces magazines. Je la suivais de loin.
Gg : Pourquoi vous n'êtes pas venu lui parler ?
N : Je ne sais pas. J'avais peur. J'avais surtout peur qu'ils la retrouvent.
Après cette discussion, ils retournent s'asseoir en attendant quelque chose. Georg et Gustav parlaient musique, Tom et Camille se dévoilaient leurs vies et Bill... Bill regardait les photos de Prisca dans les magazines.
N : Tu l'aimes ?
B : Pardon ?
N : Ma fille.
B : C'est très gênant comme question venant de la part du père de sa...
Il ne fini pas sa phrase (on avait pas remarqué !!!) Une infirmière se dirige vers eux.
I : Bonjour, qui est ici pour Melle Flippig ?
N : Moi !
Gg&Gv&T&B&C : Moi !
I : Et qui êtes vous.
N : Son père.
I : Et vous ?
B : On s'est déjà vu tout à l'heure.
I : Ah oui, c'est vrai.
N : Il y a du nouveau ?
I : Oui, je suis...

Chapitre 56 : Dans la chambre


I : Oui, je suis venue vous dire que son état s'est amélioré.
Tous soulagés !!!
B : On peut la voir ?
I : Oui, mais elle encore inconsciente.
L'infirmière les emmène à la chambre. Prisca est là. Blanche. Fatiguée. Elle les laisse tous entrer et leur amène des chaises. Norman se met à la tête de sa fille. Les autres sont tous aux pieds du lit et attendent un mouvement. Bill reste dans un coin de la chambre. Seul, il réfléchit. Norman veille la moitié de la nuit sur elle. Prit de fatigue, il s'allonge dans le deuxième lit qui occupe la chambre. Bill prend alors la relève.
B : (murmure) Prisca, je sais que tu m'entends. Bats toi. Bats toi, je t'en supplie.
La nuit se déroule dans le calme. Le lendemain, Bill s'est endormi la tête dans ses bras et la main sur celle de Prisca. Il se réveille et la regarde. Elle a repris quelque couleur pendant la nuit mais elle a l'air toujours aussi fatiguée. Elle bouge enfin la main.
B : Elle a bougé !
Tout le monde se lève et attend. Elle bouge encore la main.
Gv : Je vais dehors, je crois qu'on est trop.
Gg : Je te suis.
T : Moi aussi. Tu viens Camille ?
Il la prend par la main et la fait sortir. Norman et Bill attendent. Elle ouvre enfin les yeux.
N : Je vais chercher un docteur !
Il s'en va.
B : Priscilla ça va ?
Je le regarde et cherche dans ma mémoire ce visage qui m'est inconnu. J'essaye de lui donner un nom. Je sais ! C'est le chanteur des Tokio Hotel ! Mais qu'est ce qu'il fait dans ma chambre !
P : Euh... Qu'est ce que vous faites là et comment connaissez vous mon nom ?
B : Pourquoi tu me vouvoies.
P : On ne se connaît pas !
Il approche sa main de la sienne. Affolée, elle recule.
P : Sortez de ma chambre.
B : Mais...
P : SORTEZ DE MA CHAMBRE !!!
Une infirmière arrive. Elle fait sortir Bill. Son regard est rempli de tristesse. Il a dû confondre. On ne se... connaît pas. L'infirmière m'examine. Une fois fini, mon père entre dans la chambre, suivit des trois autres membres des Tokio Hotel et d'une fille collée à Tom, encore une groupie !
P : Papa !
On se sert fort dans les bras.
N : Tes amis sont venus...
P : Mais se ne sont pas mes amis. Je...
Ils me regardent tous avec de grands yeux.
Gv : Bien sûr que si tu nous connais ! On a vécu pendant des mois ensemble !
P : Mais non... je m'en souviens pas. Vous faites erreur.
Gustav, Georg et Tom partent, les yeux humides. Camille regarde Prisca.
C : Tu ne te souviens vraiment pas de moi ? Camille !
P : Non ! Puis c'est une blague c'est pas drôle ! Papa je veux rentrer à la maison retrouver mes amis.
Camille me regarde avec incompréhension. Elle s'en va à son tour de ma chambre.
N : On va rentrer ma chérie.

Chapitre 57 : Nouveau départ


Voila une semaine que je suis rentrée chez moi. J'ai retrouvé mes amis mais il y a toujours un vide. Je marche seule dans la rue. Je tombe sur un magazine qui date de la semaine dernière : SCANDALE SUR UN PLATEAU TV !!! BILL KAULITZ SERA AMOUREUX D'UNE PROSTITUEE !!! Une photo des deux tourtereaux en première page. La tête de la fille a été arrachée. Je retourne chez moi. A ma plus grande surprise, mon père n'est pas seul.
N : Priscilla, tu te souviens de Camille ?
P : Ouais.
N : Elle voudrait de parler.
P : Ok, ben viens, on va dans ma chambre.
On part donc dans la pièce au fond du couloir. A peine rentrée, elle éclate de rire.
P : Qu'est ce qu'il y a ?
C : Ca fait bizarre de voir ta chambre avec des posters de Bill et Tom.
P : Pourquoi ? Je ne suis pas la seule à en avoir !
C : Peut être. Mais toi tu as passé des mois entier avec eux !
P : Arrête un peu avec ces conneries ! Je ne les connais pas !
C : Alors pourquoi Bill était en pleur à ton chevet ? Pourquoi les autres sont venus te voir ?
P : MAIS J'EN SAIS RIEN !!!
C : ET BEN FAIT UN EFFORT !!! BILL EST MAL. IL NE PENSE QU'A TOI !!!
P : MAIS C'EST PAS POSSIBLE !!! SORTS DE CHEZ MOI SALLE GROUPIES !!!
A ces mots, elle me gifle. Des images viennent s'accumuler dans ma tête :
Une gifle de la part de Camille sur un plateau TV, Tom, la nuit que j'ai passé avec lui, un bungalow, les Tokio Hotel, l'Espagne, l'Allemagne, mon oncle, le concert, Bill qui me dit qu'il m'aime, des magazines, les nuits que j'ai passées avec Bill, les journées de délires que j'ai passé avec Camille. Tout. Mes sentiments refont surface.
P : euh... je...
Je la sers fort dans mes bras.
C : Tu m'as manqué !
P : Je suis désolée.
C : Il faut que tu reviennes avec moi à Hambourg.
P : Je ne peux pas.
C : Pourquoi ?
P : J'ai une vie ici.
C : Et tu en as une autre là bas. Je veux que ça redevienne comme avant. Je suis désolée pour l'histoire du plateau et je t'ai pardonné. Tu es toujours ma meilleure amie ?
P : Oui, mais laisse moi réfléchir s'te plait. Je ne sais plus quoi faire !
C : Je vais te laisser. Je dors dans un hôtel. Je dois repartir demain dans l'après midi. Les garçons ne savent pas que je suis venue, mais ils doivent s'en douter.
Elle s'en va. Je passe la soirée à parler avec mon père. Les points positifs de se départ. Puis les points négatifs. On s'endort très tard dans la nuit.

Chapitre 58 : Le retour


Le lendemain, Camille vient sonner.
C : Salut j'ai apporté...
P : Du nutella ! C'est ce qu'il me fallait.
C : Alors t'as réfléchit ?
P : Ouais. (Baisse les yeux) Je suis désolée...
C : Quoi ? Mais pense à nous. Ce n'est pas parce que t'a couché avec Tom que c'est la guerre !
P : Je...
C : Bill t'a pardonné. Il ne peut pas vire sans toi. Ils sont vraiment mal sans toi.
P : Je...
C : Et moi ! T'as pensé à moi ? Je ne veux pas repartir sans toi. Tu nous manques trop.
P : Je suis désolée de t'annoncer que tu vas devoir me supporter.
C : Quoi ? Je ne comprends pas !
P : -_-'. Si tu m'avais laissé finir ! Mon père est d'accord pour que je vienne avec vous pour régler certaines choses. Le temps qu'on ai plus de problème avec les hommes en noir !
C : Donc, tu viens ?
P : Oui.
Elle me sert fort dans ses bras et pleure.
C : Je suis trop contente. Ils vont avoir une drôle de surprise.
Après avoir pris mon petit dèj', je prends ma douche et fais mes valises. Mon père nous emmène à l'aéroport.
N : Prend soin de toi ma puce.
P : Toi aussi papa. Je t'appelle dès que j'arrive.
Et nous voici dans l'avion pour trois quarts d'heure de vol. Pour ceux qui n'ont pas compris, mon père m'autorise à aller chez les garçons jusqu'à ce que ça se calme. Il m'a dit qu'il mettrait la maison à louer et qu'il s'en achèterait une plus proche de l'appart' des garçons. Voila. Que demander de plus pour être heureuse !
Arrivées à Hambourg, on prend nos valises, direction : l'appart'. Une fois devant la porte.
C : Attends moi là.
Elle entre, en pleure.
B : Elle n'est pas revenue ?
C : Euh...
B : Elle ne reviendra pas ?...
C : ...
Gv : On a su que tu étais parti. Ta mère nous a appelé. Et Prisca ?
C : Ca m'a fait bizarre de la voir avec des posters de vous accrochés à ses murs.
T : Des posters de nous ? Et je suis beau dessus.
B : Et sinon, elle va bien ?
P : Plutôt oui.
Un blanc se fait.
P : Quoi ? Vous avez vu un fantôme ?
Bill vient se jeter dans mes bras en pleure.
B : (murmure) Tu m'as manqué. Je suis désolé pour l'histoire du plateau.
P : (murmure) Moi aussi je suis désolée. J'aurais dû te le dire plus tôt.
B : Je t'aime.
P : (tout bas) Moi aussi. (Plus fort) Je vous aime tous.
Il vienne tous me faire un gros câlin et nos conneries recommencent...

Epilogue :


Quelques temps plus tard :
Mon père a fini par rembourser toutes les dettes et n'a plus eu à faire avec des mafieux. Il a aussi vendu la maison à Postdam pour en prendre une à Hambourg, près de l'appart'...
Andreas s'est beaucoup rapproché de Camille et moi. On est même devenu très complice pour faire des misères aux jumeaux ^^'...
Georg s'est trouvé une petite copine et s'enferme souvent dans sa chambre avec elle... pour jouer à la play...
Gustav est toujours mon meilleur ami et mon confident, et le confident de tout le monde d'ailleurs. Il répare toujours les pots cassés...
Camille prend des vacances à long termes à l'appart' et fait régulièrement du sport ^^'. Elle est devenue journaliste attitrée des Tokio Hotel...
Tom a enfin murmuré des mots d'amour à Camille et louche dès qu'il a l'occasion sur les décolletés des filles qu'il croise...
Bill... Ben Bill est resté Bill. Ah non ! Il a pris un kilo et est très heureux et toujours aussi beau XD...
Quant à moi, j'ai reçu une lettre de l'hôpital comme quoi j'étais enceinte lors de l'accident et que je l'avais perdu. Je suis entrée chez les fédéraux et fait tout pour venger ma famille. Et entre Bill et moi, c'est toujours le grand amour...



FIN

MEMOIRE CACHEE

# Posté le mardi 24 juin 2008 04:46